LE XIX^ SIÈCLE
Hères, fabriquées arbitrairement, qui le régissaient en tant qu'artiste.
L'artiste n'obéissait pas à la même vérité que l'homme.
Tel artiste n'obéissait pas à la même vérité que tel autre artiste.
Le poète lyrique et le poète saiirique étaient deux étrangers, régis par des règles absolument différentes; car la division des genres, contrefaçon de la variété, qui appartient h la parole, multipliait les règles, au lieu de présenter seulement les aspects variés des lois.
Or, la tendance de Huimanité, au dix-neuvième siècle, est d'obéir tout entière aux mêmes vérités.
Le savant se tourne vers l'artiste, et l'artiste vers le savant : ils se disent : Mon frère.
Le savant et l'artiste se tournent vers l'homme et lui disent : Mon frère.
Le savant, l'artiste et l'homme se tournent vers Dieu, et ont besoin de dire : Mon Père.
Toutefois ces mouvements ne sont pas accomplis. Nous en sommes encore aux aspirations, nous n'en sommes pas aux actes.
Mais la tendance existe.
La science, 1 art et la vie aspirent h se développer, chaque puissance gardant ses domaines., sous l'empire de la même vérité.
Séparée delà pensée et delà vie, la parole que par-