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El - le pri - ait, ef- fleu-rant de sa
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a un
bou-che Un front ai - mé par la dou-leur ter-
Au-près du lit la lam-pe va- cilri,
De cuaque %: jet nu-an-cçait les con-
dr La même avec accompagnement de piano, 3 80c chez Lavigne & Lajoie.
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| PS LE NT Le D vase | | tours ; De froid Ma - rie é- . we te trem-blan - te, … | M | ri. TE, Pince 3e couplet | __ Pour Soir. # !, Hi iitisr à = = ‘1 — + —— à — — rene rep | | £ Et la lam-pe brû-lait tou - jours. int:
“ Donne ta main, disait la jeune fille, \14E
“# Ma bonne mère ! allons, réveille-toi 1” !
Puis elle essuie une larme qui brille HE
Dans ses beaux yeux pleins de trouble et d'effroi. | “ Si, tout enfant, j j'aimais avec délire
u Celle qui m'a prodigué ses amours l'
‘ Dis un seul mot, que j’obtienne un sourire | ”
Et la lampe b#lait toujours.
"1 Alors, levant su’ elle son front pâle, Glacé déja du souffle de la mort, En souriant sa pauvre mère exhale Ces derniers mots avec un long effort :
‘“ Oui, du moment où le Ciel te fit naître, “Tu fus la joie et l’ange de mes jours !
# Mais, Dieu le veut et Dieu seul est le maître.” Et la lampe brûlait toujours.
“Je te bénis !”’ Puis ses mains retombèrent, Et le rayon s'éteignit dans ses yeux ; Tout fit silence, et les prêtres trouvèrent Deux corps unis dont l’âme était aux cieux.
ps Rien de changé dans cette humble demeure Où le Seigneur visita ses élus ; Pas un parent, pas un ami qui pleure.
Et la lampe ne brûlait plus.
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