LA FLEUR DU POËTE
CHANSONNETTE
Allegretto. Ernest Lavigne.
Rue
Tes doux parrail.
bat-tre mon cœur. Que te faut - il pour vi-vre sou - ri-
M TR ER ERA an- te ? Rien qu’un peu d’air,un ray - on de 80 - leil, La goutte fa SEE Dee es PRE ÈS 0 = not =
d’eau du ruis-seau pur qui chan-te, Le frais zé-phyr, le pa-
dr La même avec accompagnement de piano, 86c chez Lavigne & Lajoie,
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pil-lon ver- meil. O mafleu-ret-te, Si gen-til - lette
Vraiment ma chè-re Je te pré-fère et pour tou-jours.
Petite fleur, bel astre solitaire,
Cher ornement de mon humble réduit,
t Tous les trésors qu'idolâtre la terre Sont vanité: toi seule me séduit.
Rose admirable, en ton muet langage
à Tu rends la foi dans le cœur attendri, Car ,te formant d’un si sublime ouvrage,
Dieu se révèle immortel à l'esprit.
O ma fleurette, etc.
Petite fleur, réponds à ma prière,
Sous tes dehors aux contours gracieux,
Dis ! n’es-tu pas l’ange de la chaumière,
Qui maintenant est un ange des cieux ? | Ha ! cette enfant, naïve. enchanteresse, A l’œil d'azur, au cœur fait pour aimer, Hélas ! n’est plus ! mais en toi, plein d'ivresse J'ai cru la voir se métamorphoser.
O ma fleurette, etr