SUBSISTER AUCUN DOUTE SUR NOTRE FIDÉLITÉ A OBSERVER LES TRAITÉS
Elle est européenne par cette revendication de lord John Russell, écrivant le 31 décembre 1863 :
(( Le gouvernement de la reine demande, dans l'intérêt de la paix, qu'une conférence, composée des puissances signataires du traité de de Londres et d'un ministre de la Diète germanique, siège à Londres ou à Paris pour régler le différend entre l'Allemagne et le Danemaiic. . . »
Elle est européenne par cette nouvelle revendication de lord John Russell, écrivant le 24 février 1864 :
« Une conférence des puissances qui ont signé le traité de Londres serait le meilleur moyen de mettre en discussion les changements, les modifications ou développements que l'Autriche, la Prusse, l'Allemagne et le Danemark croiraient devoir y apporter. »
Elle est européenne^ enfin^ par cette double réponse iden*-
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tiqae de l'Atitriche et de la Profise, adressée, le 31 janvier 1864, par MM. de Rechberg et de Bismark anx ambassadeurs d'Autriche et de Pmsse à Londres :
« Le goaTemement impérial (royal), en basant sor les stipulations de 1851-52 les droits que, de concert avec la Prusse (Autriche), il se dâspùse à faire valoir contre le Uanemaik, a reconnu par ce fait même le principe de Tintégrilé de la monarchie dandse, établi par les transactions de 1851-52. Le gouvernement impérial (royal), en procédant à l'occupation du Sleswig, n'a pas l'intention de se départir de ceprincipe. Si néanmoins, à la suite de complications que pourrait amener la persistance du gouvernement danois dans le refus d'accomplir ses promesses de 1851-52, ou de Tintervention année d'autres puissances dans le conflit dano-allemand, le gouvernement impérial (royal) se voyait forcé de renoncer à des combinaisons qui n'ofi&iraient plus un résultat proportionné aux sacrifices que les événements imposeraient aux puissances allemandes, les abbanoements définitifs 2œ sauraient être arrêtés
SAKS LÉ concours DES PUISSANCES SIGNATAIRES DU TBAITI\ DE LONDRES. )>
n est vrai qu'après avoir signé, le 31 janvier 1864, cette réponse, identique à la note du 19 janvier 1864, le comte de Bismark a écrit, le 15 mai suivant, au comte de BernstorfT, à Londres :
« LE GOUVERNEMENT DU ROI NE PEUT PLUS, D AUCUNE FAÇON, SE CROIRE UÉ AUX OBLIGATIONS QU'iL AVAIT CONTRACTÉES LE 8 MAI 1852, SOUS d'aU- TRES PRÉSUPPOSITIONS. »
Mais, si cavalière que soit pour un diplomate cette façon de se dégager, cette façon de trancher le nœud qu'il ne peut dénouer, elle n'a pas le pouvoir de dégager M. le comte de Bismark.
Nous le lui demandons, que ferait Son Ëxcell^ice si TAn* gleterre, la France, la Russie et la Suède, puissances signataires du traité de Londres du 8 mai 1852, déclaraient qu'elles sont décidées à faire en 1866, contre la Prusse^ sous le nom d'exÉGUTiON EUROPÉENNE, ce que la Diète germanique a délibéré le J«' octobre 1863 qu'elle ferait contre le Danemark sous le nom d'EXÉcuxiON fédérale? La Finisse ne mériteraitelle pas de recevoir le châtiment que, coiqoi&tenaent avec