De Lyon au Puy par St-Etienne
58 kil. jusqu'à St-Etienne, trajet en 1 h. 15 à 2 h. 20; 6 fr. 50, 4 fr. 40 et 2 fr. 85. Cette ligne, inaugurée en 1832, a été la première en France. — De St-Etienne au Puy: 86 kil.; 2 h. 45 à 8 h. ; 9 fr. 65. 6 fr. 50 et 4 fr. 25. — De Lyon au Puy: 144 kil.; 4 h. 30 à 5 h. 25; 16 fr. 25, 11 fr. et 7 fr. 10. — Départ de la gare de Perrache (p. 7).
Lyon, V. p. 7. On suit d'abord la ligne de Paris jusqu'au pont sur la Saône, puis on revient en arrière en s'écartant de la gare, traverse l'extrémité de la presqu'île de Perrache et encore une fois la Saône, près de son confluent avec le Rhône (à g.), sur un pont qui a une partie publique. Beau coup d'œil en arrière, cà g. , sur Lyon. Ensuite un petit tunnel et, à dr., la Mulatière (3400 hab.).
5 kil. OuUins, localité de 10 284 hab., avec beaucoiip de maisons de campagne et plusieurs châteaux. Tramway de Lyon, v. p. 9. On suit la rive dr. du Ehône. A g. encore la colline de Fourvière (p. 25). Puis des villages industriels. — 6 kil. Pierre-Bénite (3241 hab.); 10 kil. Irigny; 11 kil. Sellettes. — 14 kil. Vernaison, où il y a un pont suspendu sur le Rhône. Les piliers à différents endroits au bord du Ehône servent à des «trailles» ou bacs reliés à des câbles en fer. — 16 kil. La Tour-de-Millery : 17 kil. Grigny : 18 kil. Le Sablon. Plus loin, à g., un embranch. qui traverse le Rhône et se raccorde avec la ligne de la rive g. (R. 42).
20 kil. Givors-Canal (161 m.; buffet).
58 J- i?- 7. ST-CHAMOND. - De Lyon
Lignes de la rive dr. du Rhône (le Teil), v. R. 38 B; embranch. sur Chasse (rive g.), v. p. 33i; ligne de Lozanne par Tassin, v. p, 4.
On passe ensuite sur le canal du G'ier ou de Givors (21 kil.), construit de 1761 à 1780, et sur le Gier, puis sous la ligne de la rive droite.
22 kil. Givors (Ilôt, de Provence), à g., ville de 12 306 hab., au confluent du Ehône et du Gier. Elle a d'importantes verreries. La vallée très accidentée du (Tier, que la voie remonte, est le siège d'industries des plus variées et des plus actives, et elle possède en outre un des principaux bassins houillers de France (v, p. 39).
27 kil. St-Romain-en-Giei', station qui est suivie de cinq tunnels.— 31 kil. Trèves-Burel. Puis encore deux tunnels. — 35 kil. Couzon (Loire). Plus loin, un tunnel de 500 m.
36 kil. E,ive-de-Gier (253 m.; hôt. du Commerce), ville de 15 567 hab., sur le Gier et le canal du même nom, à dr. en de(^à de la station. Verreries renommées, importants ateliers travaillant la soie; mais l'industrie principale y est la métallurgie. La houille autrefois très abondante est près d'être épuisée. Tramw. de St- Etienne, v. p. 40.
39 kil. Lorette, 4505 hab. On aperçoit ensuite, à g., le mont Pilât (p. 45), à l'extrémité d'une vallée latérale. — 41 kil. G^'and- Croix, 4824 hab. Tramw. de Pélussin et excursion au mont Pilât, V. p. 43 et 44.
46 kil. St-Chamond (360 m.; hôt.: du Lion-d'Or, de la Poste), à dr., ville de 14430 hab., qui a des mines de houille, des ateliers pour le moulinage de la soie, la labrication des rubans et des lacets, des fabriques de clous, des forges. La Comp. des Forges et Aciéries de la Marine (ateliers visibles t. les j., l'après-midi, sauf les jours fériés) occupe plus de 3000 ouvriers à elle seule. Bans le jardin public, un monument de Carnot, par Vermare. Eglise 8t-Pierre, du xvii« s. — On peut faire d'ici l'excursion au mont Pilât (v. p. 44-45), qu'on revoit encore plus loin à gauche. ïramw. à vap. pour St-Etienne et Grand-Croix-Pélussin, v. p. 43.
Ensuite un petit tunnel.
54 kil. Terre-Noire , localité de 5261 hab., avec des forges et des hauts fourneaux. — Puis un tunnel de 1298 m. de long, par lequel on passe du bassin du Rhône dans celui de la Loire.
58 kil. St-Etienne (p. 40).
La ligne du Puy contourne .St-Etienne à l'O., en passant, à dr., à la manufacture d'armes et sur un viaduc courbe. A dr. aussi la ligne de Roanne (R. 4). — 61 kil. Le Clapier, stat. à l'O. de St-Etienne (pi. D2). Puis deux tunnels. — 64 kil. Bellevue, à l'extrémité S. de St-Etienne (pi. A3). Ensuite un tunnel de 2081 m. — 67 kil. La Ricamarie, localité industrielle de 9078 hab., qui fabrique des chevilles pour chaussures et des boulons, et qui possède
au Pivj. FIRMINT. I' ^-7. 59
d'importantes mines de houille, dont l'une brûle depuis le xv^ s. Tramw. pour St-Etienne, v. p. 40.
70 kil. Le Chamhon-Feugerolles (hôt. de l'Europej. ville de 12011 hab., qui a des forges, des fabriques de limes et des mines de charbon. Tramw. pour St-Etienne et Firminy, v. p. 40. A 1 kil. au S., le curieux château de FeugeroUes, des xi^, xiv«, xv^ et xvii^ s.
73 kil. Firminy (buffet; hôt. du Xm'd). autre ville industrielle, de 17 944 hab.. qui a surtout des usines à fer et des mines de houille.
Ligne de St-Ju$t-siir- Loire, v. p. 39; ligne i'Annonoy et St-Rambertd'Albon, V. R. 8. — Tramway de St-Etienne, v. p. 40.
75 kil. Fraisse-Unieux, deux localités industrielles de 2368 et 5096 hab. Embranch. de St-Just-sur-Loire. v. p. 39. Puis deux tunnels, et on arrive, à dr., sur les bords de \n Loire, qui coule de ce côté entre des montagnes pittoresques.
77 kil. Le Pertuiset (hôtels), qui a un établiss. de bains de rivière, fréquenté par les hab. de St-Etienne (tramw., v. p. 40). La contrée change d'aspect; à un pays dévoré par la fièvre de l'industrie et tout noirci par le charbon et la fumée succède une vallée agreste, aux paysages pittoresques et grandioses. Vue surtout à dr. jusqu'au Puy. — A g., le 7nont Cornillon, où sont les ruines d'un château des xn*-xvi« s. Il y a dans la première enceinte une église des xn^ et xv« s., qui a un clocher original, des retables et une belle boiserie du x\Tie s. — Petit tunnel, viaduc et tunnel de 665 m. — 80 kil. Semène. On franchit la Semène (v. p. 67). — 83 kil. Aurec (2801 hab.), avec un anc. château. Encore deux tunnels et un viaduc. A dr., au loin, le château de Rocheharon.
94 kil. Bas-Monistrol, stat. desservant les deux bourgs de Bas (prou, «bass»; hôt. des Voyageurs), à 3 kil. 5 à l'O., et de Monistrol-sur-Loive (hôt. Mallet^; 2492 hab.), à 4 kil. à l'E. (omu. 40 c). C'est de Bas qu'on visite les ruines de Rocheharon. \. Monistrol, l'anc. château des évêques du Puy, du xv^ s., détériore en 1909 par lin incendie, doit être restauré et servir d'hospice. — Plus loin, trois tunnels, et on traverse la Loire. — 99 kil. Font-de-Lignoa, au ronfluent de la Loire et du Lignoti (v. p. 305) ; papeterie. La vallée de la Loire forme de belles gorges en partie boisées. Deux tunnels et deux ponts sur le fleuve.
1 1 1 kil. i?e^OM'mac (509 m. ; hôt. : Pichon, Triolayre ; 3709 hab.). Encore un pont et un tunnel. Sur une colline à dr., les ruines du château d Artias. — 115 kil. Chamalières, qui a eu une abbaye, d(jnt il reste la curieuse église romane (beau bénitier roman), visible à g. après la station. Un pont, trois tunnels, et encore un pont, sur VArzon. — 124 kil. Voi^eg (hôt. Maleysson ; 2083 hab.;. Un petit tunnel. — 129 kil. St-Vincent. Un petit tunnel.
132 kil. Lavoûte-sur-Loire (569 m.; hôt. de la Loire), qui a un vieux château pittoresque, plus loin au bord de la Loire (p. 60).
De Lavoûte-suh-Loire a RArfOfLES-BRossKTTEs: 43 kil.; fhem. de fer à voie étr., en 2 li. 55 à 4 li. 20; 4 fr. 80, o.W et 2.^5. — On traverse
60 ^- ^-7. LE PU Y. ^f^«- pratiques.
la Loire, puis remonte la vallée du Beaulieu. — 8 kil. Rosières (669 m.), à dr. en deçà de la station. La vallée se resserre et forme de magnifiques *gorges en partie boisées, où l'on gravit, par des courbes très prononcées, des rampes qui atteignent 32 mm. Yiaduc hardi. — 16 kil. Bessamorel (893 m.); à g., le pic de Glavenas (1045 m.) et le Suc â^Eyme (1137 m.). — 23 kil. Yssingeaux (841 m.; hôt. : Modem H., de V Europe), vieille ville manufacturière (bonneterie, rubans et blondes) de 7784 hab. et chef-lieu d'arr. de la Haute -Loire, sur une hauteur à dr. au delà de la station et près de la Sioulme, affluent du Lignon. Son anc. château, de la fin du xve s., à créneaux, mâchicoulis et tourelles surmontées de campaniles, jadis résidence d'été des évêques du Puy, est auj. converti en hôtel de ville et palais de justice. 'L'église St-Pierre qui en est voisine, a un beau tableau de Sigalon. le Christ en croix, au-dessus du maître autel, et un autre de Balze, Jésus apaisant les flots, dans la 1™ chap. à droite. — On descend rapidement dans la vallée de la Siaulme; au loin à dr.. le Signal du Mégal (1438 m.). Puis on traverse la Siaulme et le Lignon. — 29 kil. Pont-de-V Enceinte (anc. de la Sainte). Puis une boucle hardie par laquelle on contourne un promontoire et après laquelle on se retrouve fort au-dessus de la rivière. Ensuite un tunnel; belle gorge à gauche. Vue étendue en arrière sur le pic de Lizieux (1391 m.), le massif du Mégal, le pic de Glavenas et le Suc d'Eyme. — 32 kil. Grazac (793 m. ; hôt.). — 36 kil. Lapte (842 m. ; hôt. du Centre), à g. en deçà de la station sur une colline d'où la vue est fort belle. — 48 kil. Raticoules-B)-ossettes (p. 306), sur la ligne de la Voulte-sur-Rhône à Dunières.
On traverse ensuite deux ponts sur la Loire , très rapprochés l'un de l'autre. A dr., le château de Lavoûte. Plus loin, trois tunnels, un dernier pont et un dernier tunnel, pour quitter la vallée de la Loire. Enfin un viaduc et *vue très curieuse du Puy, à droite. — 144 kil. Le Puy.
Le Puy.
Hôtels: H. des Ambassadeurs (pi. a, C4), place du Breuil (37 ch. dep. 2 fr., rep. 1.25, 2.50 et 3, p. dep. 8, omn. 50 c.); Grand-Hôtel (Grarnier; pi. b, B4), boul. St-Louis, 17-19, bon (50 ch. dep. 2 fr., rep. 1, 2.50 et 8, p. dep. 7.50, omn. 1); H. delà Loire (pi. c, D4), boul. St-Jean, 18 (40 ch. dep. 2 fr., rep. 2.50, p. 7.50 à 9) ; H. de Paris, près de la gare. — Cafés, place du Breuil. — Brasserie du Velay, derrière le théâtre (pi. C4).
Tramways électriques: 1'^ de la gare (pi. E3-4) à H place du Breuil (pi. C4) et à Espaly (v. pi. A 3 ; 10 et 15 c.) ; 2° de la place du Breuil à Brites (p. 66; V. pi. E2;'20c.) par la Renaissance (10 c.) et la Chartreuse (15 c).
Poste et télégraphe (pi. B3), boulevard St-Louis, 50.
Bains, place du Breuil et place St-Maurice.
Syndicat d'initiative du Velay, place du Breuil (à g. de la préfecture).
Le Puy (630 m.), en lat. Podium, est une ville de 21 420 hab., l'anc. capitale du Velay et auj. le chef-lieu du départ, de la Haute- Loire, siège d'un évêché. Elle est dans un site des plus pittoresques, entre la Borne et le Dolezon et sur le versant du mont Anis, où s'élève sa cathédrale, dominé lui-même par le Rocher de Corneille, avec une statue colossale de la Vierge. — L'industrie principale du pays est la fabrication des dentelles (v. p. 62 ; env. 90000 ouvrières).
De la ga7'e (pi. E3-4), on traverse un faubourg, où se voit à g. Véglise St-Pierre ou des Cai nés (pi. I) 4), du xv« s. ; puis on franchit le Dolezon, et l'on tourne à g., sur le boulevard St-Jean, pour arriver
Gr?vé et impTimé par
^SiPaulien..
Gravé et imprimé par
Wagner iDebe s teipoj-
3rmée. LE PU Y. I. B. 7. 61
à la grande et belle place du Breuil (pi. C4), le centre de la ville basse. An milien se voit la "^fontaine Crozatier, fontaine monnmentale en marbre et bronze, dne an fondenr de ce nom. originaire du Pny (1796-1855), dont on voit un médaillon sur la face nord. Les sculptures, par Bosio le neveu, se composent d'une statue de la Ville du Puy. debout au sommet du monument, des statues assises de la Loire, de l'Allier, de la Borne et du Dolezon. et de Génies, groupés dans le bas autour de quatre vasques, le tout en bronze.
A g. de la place, le théâtre et le palais de justice (pi. C4), derrière lesquels s'étend la place Michelet ou Champ de foire, avec la fontaine Chassaing (1907).
Au fond de la place du Breuil. \à préfecture et un jardin public, dit Fer-à-Cheval (pi. C5), avec le musée. Dans le jardin, un portail roman, provenant de Yorey (p. 59), et un monument des enfants de la Haute-Loire (1870-1871). pyramide précédée d'une reproduction en bronze du Courage militaire par Paul Dubois, au tombeau de Lamoricière à Nantes. Devant le musée s'élève dep. 1909 le monument de Crozatier (v. ci-dessus), par Barthélémy.
Le *inusée, dit musée Crozatier (pi. C5), est un édifice de belle apparence dû également à la munificence de Crozatier (1868). Ce musée est public les dimanches et jeudis de 2 h. à 5 h. et visible les autres jours moyennant pourboire. Directeur, M. Adrien Lascombe. Catalogue illustré, de 1903, 1 fr.
Rez-de-chatissée. scclptckes et antiquités. — Dans le vestibule, quelques sculptures: 799, Oudiné, la Charité; 761, Cuhizole, Junon; plâtres d'après l'antique. — Deux salles à g. (collection A. Clair): petites collections de mécanique et d'histoire naturelle, surtout de géologie et de paléontologie. — l™ salle à dr. : antiquités lapidaires jusqu'au xiiie s.; chapiteaux sculptés; quelques marbres: 784. Honneoux , Fleurs de sommeil: 762, CnhizoJe. Bacchante. 2e salle (simple cabinet donnant sur la précédente): antiquités préhistoriques, surtout dans la vitr. à g., des ossements fossiles humains trouvés en 1844 au mont Denise, près du Puy. dans un terrain volcanique, ce qui a fait conclure que l'homme existait avant l'extinction complète des volcans du pays et en même temps que les grands mammifères de l'époque quaternaire. — 3^ salle au fond: objets d'art, vases antiques, momies, *meubles et bois sculptés, coffre à serrure en fer, armes, tapisseries; dans une vitrine au milieu, émaux, ivoires (dont un olifant du xiiie s.), un groupe de religieuses en marbre blanc du xiv* s., un masque funéraire. — Salle au pied de l'escalier: suite des antiquités lapidaires . surtout une très belle collection A^ antiquités romaines de la ville du Puy (en partie, des moulages). Dans l'escalier, des copies de peintures murales du Puy et de la région ; peintures de la cathédrale de cette ville ^xm^ et xv^ s.) et de l'abbaye de Lavaudieu (p. 48); Jugement dernier de la chapelle du château de Vàlprivas (xvie s.). Danse macabre de la Chaise-Dieu (xv^ s. ; p. 51), Enfer de St-Julien de Brioude (xiie s. ; p. 48), reproduction de statues et de bustes.
Premier étage, PErsTUREs, etc. — I™ salle: à dr., 163, Em. Girand, Crozatier; 480. Ingres, Philémon et Baucis (dessin). — 11^ salle, à dr. : de dr. à g., d'abord des portraits; 85, A. van der Werff, Henriette-Marie de France, reine d'Angleterre; 268. J.-B. Santerre, Jeune fille à la fenêtre; 189, éc. franc, du xriiie s., portr. d'abbé (pastel); 2.S1, Le Xain. portr. d'Ant. Le Na'in; 79, éc. holtand. (et non Ter Borch). portr. de Karel du Jardin; 43. J.-I). de Heem, Fleurs, fruits et oiseaux; 217, Largillière, portr. de La Bruyère; 67, Poelenhurgh, Amazone endormie; 275, de Troy,
62 I- ^- '!■ LE Pljy. Notre-Dame.
Jasou doiuptaiit les taureaux; 258. //. Rigaud, portr. présumé du duc de Marlborough ; 5(5, .V. Maes, un Ministre protestant; 45, Hvbbema, paysage; 272, Tocqtié. portrait d'un professeur; 241, Oiidry, le Loup et l'Agneau; 117, Le BniiK portrait; 42, de Heem, Fruits; tableaux de primitifs italiens, français et flamands; 40, F. Franck (?), portr. de l'auteur et de sa famille (1577); 68, éc. franc, du xvi^ s. (et non Fourbus), Henri II (1555); *s. n", éc. bourg, (vers 1420), la Vierge au manteau; 60, vcw Mieris, Bacchante et satyre; 232, 233, Le Nain, portr. de vieille femme, la Mère peignant sa fille; 244, J.-B. Pierre, Bacchanale; 139, DrolUng, Séparation d'Hécube et de Polyxène; *259, Rigaud, portr. du maréchal de Belle-Isle; 124, C'iouet (?), Marguerite de Valois; 77, G. Ter Borch. portr. d'un bourgmestre; 10, Ritbeiis et Breughel, Départ d'Adonis pour la chasse; 62, va)> Jlierevelt, portr. de femme; 31, 32, C. Bega, Buveurs; 230, Mignard, portr. de la duchesse de Savoie; 44, Hnysmans, Lisière de forêt; 61, van Miercrelt, portr. d'homme; 76, Teniers le j., portr. de femme: 8, Cerquozzi, Champ de bataille. Il y a aussi des sculptures: 730, Thésée vainqueur du Centaure, bronze par iîfl?*j/6; 758, une Vierge, aussi en bronze, dernier ouvrage de C'rozatier. — III» salle, au fond de la 2»: collection d'histoire naturelle, surtout riche en oiseaux. — IV* salle, à g. de l'entrée: tableaux modernes; de dr. à g.: 177, Grateyrolle, les Semailles d'automne dans la Creuse; 132, Dias, la Lecture; 89, Allongé, la ville du Puy prise d'Espaly; 120. Cabat, Lisière de forêt; 94, Barrias, Hélène se réfugiant à l'autel de Vesta; 263, L. Royer, Vercingétorix jette ses armes aux pieds de César; 175, Glaize, les Vierges folles; 248, Quinton, paysage d'Auvergne; 242, Ouvrié, le Château de Pierrefonds ; 180, G^ip, un Combat à la porte Pannessac (p. 64) au xvi^ s. ; 90, Appian, Lisière de forêt; 271, ThuilUer, la Ville du Puy; 128, Corot, paysage; 220, L. Loir, la Seine en décembre 1879. Ve salle: riche ^collection de dentelles, guipures, passements et galons (v. p. 60). Bahut du xv» s. avec incrustations d'ivoire.
La rue Porte-Aiguière, en face de la fontaine Crozatier, conduit à la place du Martouret, où se trouve Vhôfel de ville (pi. C3-4), édifice de 1766. En passant à dr. de la façade par la rue Courrerie, et prenant la première rue à dr. (Chênebouteric; à g., fontaine du Plot, du xin« s.), puis continuant par la rue Raphaël, on arrive à la petite place des Tables, ornée d'une gracieuse fontaine du xv^ s.; de là, on voit à dr., à l'cxtréniité d'une rue montante,
••Notre-Dame (pi. C 2-3). la cathédrale. C'est une église très curieuse en général, mais surtout par ses di.spositions, dont certaines particularités ne se retrouvent nulle part. Elle est en grande partie des xi^ et xn« s. On y accède par un grand escalier qui a 60 marches au dehors, 42 dans un crypto-portique, sous la nef même de l'église, et 32 sur les côtés, à dr. et à g.; la branche de g. conduit au cloître (p. 63), celle de dr. pénètre dans l'église. Autrefois, cet escalier était tout droit, traversait le pavé de la nef et aboutissait au transept, devant le chœur, de sorte que les fidèles pouvaient voir l'officiant des degrés du dehors. Le grand portail comprend trois arcades à plein cintre, donnant sur le porche; plus haut, de petites arcatures, puis trois fenêtres, à l'extrémité de la nef, et trois pignons, ceux des côtés dépassant le toit et à jour. On remarque déjà dans cette église le mélange de pierre blanche et de pierre noire propre aux églises de l'Auvergne et qui sert à la décoration. 11 y a à dr. et à g. sous le porche deux vieilles portes
Cloître. LE PUY. I- H- 7. 63
en bois de cèdre du xii^ s. avec inscriptions (arabes?) et dans l'escalier même des restes de fresques.
L'intérieur de la cathédrale présente trois nefs à six travées, la principale voûtée en coupoles sur trompe, les autres voûtées d'arête. Le chœur se termine par une abside carrée sans déambulatoire. Le transept, fort court, a une lanterne (moderne) à la croisée, des tribunes et de petites -absidioles doubles aux extrémités. Il y a au maître autel une petite Vierge noire moderne, non moins vénérée que celle qui l'a précédée et qui fut brûlée pendant la Révolution en 1794. Dans le chœur, à dr. et à g., deux copies de fresques (originaux dans l'escalier mentionné p. 62 et dans la chap. des morts ci-dessous). Sur le bas côté g. s'ouvre l'anc. salle capitidaire, qui a conservé une belle * fresque du xv° s., les Arts libéraux, découverte là en 1850 par Prosper Mérimée (s'adr. au suisse). La chaire et les orgues, en bois sculpté, sont par Yaneau.
La SACRISTIE, à l'extrémité du collatéral de g., renferme des sculptures sur bois par Yaneau ; mais on y admire surtout la *bïble de Théodulfe, magnifique manuscrit du ix" s., et un tableau de primitif français du xve s., le Christ mort sur les genoux de la Yierge (sur bois).
Le *cloître, auquel on accède comme il a été dit, est une magnifique construction, dont la partie la plus ancienne remonte au ixe ou même viiie s., et qui a été restaurée au xix^ g. Il est en partie fermé par une belle grille en fer forgé (xm s.), qu'on se fera ouvrir par le suisse. On en admire surtout les colonnettes, les chapiteaux et la corniche, avec toutes sortes de têtes d'hommes et d'animaux. Le bâtiment à l'O. est un reste original de forteresse du xms.: il a des mâchicoulis à arcs sur l'onsoles et des contreforts surmontés de bretèches. Au X. du cloître, se trouve la chapelle des morts, où doit être fondé un musée lapidaire (restes de fresque du xiiie s,). Au côté opposé a été installé en 1891 le musi^e Notre-Dame, qu'on visite sous la conduite d'un gardien (pourb.). Conserv. M. Léon Giron, l^e salle : ex-voto divers, vieilles peintures, surtout l'Evêquc de St-Xectaire et sa famille (1.584) ; un bel antiphonaire du xve §. ; le duc et la duchesse de Yentadour devant la crèche (1600); le Christ Nazaréen, marbre par Cubizole; croix processionnelles; cloche du xvie s. ; divers tableaux votifs, et un marbre par Besqueut (1908), le Sacerdoce. — 2e salle, à laquelle on arrive par quelques marches: antiquités diverses ; dans une vitrine, pontifical de Mende rxivcs.); robe.s de N.-D. du Puy (xviies.); reliquaires, encensoirs; chevaliers de la légion thébaine en bois sculpté (xvii^s.); crucifix en bois du xiv» s.
J^ii portail S. ou jjorrhe du F<rr, à rextréniité du bas enté dr., est très remarquable. Il forme une sorte de porche original, chaque lace présentant une arcade en plein cintre, qui ne s'y rattache quepar trois tenons. Le dorher, haut de 56 m., surtout de la fin du xiii« s. et isolé de l'église par une petite cour, est un des rares clochers de transition qui existent encore. Il compte sept étages à arcades romanes, simples et trilobées, entremêlées avec d'autres en ogive. On l'a restauré au xix^ s. S'adr. au sacristain pour en visiter l'intérieur qui renferme notamment le tombeau d'une ducliesse de (auise.
L'édifice à côté du portail latéral du S. est Vévéché (\)\.C'à). On a une belle vue de la petite place du For qui le précède.
On rentrera dans l'église pour en sortir, à l'extrémité du bas côté g., sous le portail latéral du N., en ogive très peu prononcée. Près de là, se trouve un baptistère (St-.Jean), peut-être seulement du xi^ s., mais dont quelques parties sont des restes d'un édifice romain, et une chapelle des Pénitents Cpl.C2: <'Societas Gonfa-
64 J- It- 7. LE PUY. Eocher de Corneille.
lonis»), de la Eeiiaissance (1584), dont l'intérieur est tout décoré de peintures d'artistes du pays: François (Francesco Guido; plafond), Buffet, Servan, Staron: sonner le portier pour la visiter (pourb.).
Une ruelle qui passe entre les deux conduit à la montée du Rocher de Corneille, où Ton paie 10 c. d'entrée.
Le Rocher de Corneille (pi. C2), qui forme le sommet du mont Anis, est un massif de roche volcanique, qui se dresse à pic à 132 m. au-dessus de la ville basse et à 757 m. au-dessus du niveau de la mer. On y monte par une série d'escaliers pratiqués dans la roche. Au sommet a été érigée en 1860 une statue de Notre-Dame DE France, de 16 m. de haut, sur un piédestal de 6 m. 70. Elle est en fonte, d'après Bonnassieux, et elle a été faite avec plus de 200 canons russes pris à Sébastopol, comme ceux qui gisent alentour sur la plate-forme. La Vierge est représentée debout et tenant l'enfant Jésus, qui bénit la France. Malgré ses dimensions colossales, elle n'est pas en rapport avec le rocher qui lui sert de base. On peut monter à l'intérieur par un escalier de 96 marches, jusque dans la tête. Des ouvertures pratiquées à divers endroits permettent de jouir de la vue magnifique qu'offrent les environs, avec leur immense cirque de montagnes, formé surtout par les Cévennes et où Ton distingue particulièrement, au S.-E., le Mézenc et le Gerbierde-Jonc (p. 66) ; tout près, au N.-O., le Rocher de St-Michel (v. cidessous) ; plus loin, à g., Espaly et ses Orgues (p. 65) ; à dr., les ruines de Polignac (p. 65), etc. — Sur la plate-forme du Rocher de Corneille se trouve encore la statue de Mgr de Morlhoti, évêque du Puy (m. 1862), en bronze, également d'après Bonnassieux.
La rue Grangevieille (pi. B 3), tout droit à l'extrémité de celle des Tables, par laquelle on est monté à la cathédrale, descend à la tour Pannessac (pi. B 3), massive et peu élevée, à mâchicoulis, reste d'une porte de la ville au xiii« s.; près de là, rue Pannessac, 46, la maison Bérard, du xvi^ s. Sur le boulevard St-Louis, derrière la tour, la statue de La Fayette (1757-1834), élevant en l'air la cocarde nationale, bronze par Hiolle (1883). — Descendre ensiiite le boulevard Carnot, sur lequel s'élève la fontaine Vibert, avec une Jeune fille à la chèvre, bronze par Julien (1906).
St-Laurent (pi. AB2), dans le bas près de la Borne, est une église du xiv^ s., avec un beau portail restauré. Dans la chap. à g. du chœur, un monument renfermant le cœur de B. du Guesclin, dont le tombeau est à St-Denis; la statue est de la fin du xiv« s. A g. de l'entrée, de beaux fonts en pierre du xv^ s. Chaire en bois sculpté.
On tourne dans la rue en deçà de cette église pour aller voir, sur un rocher de 85 m. de haut, dyke volcanique dans le genre du Rocher de Corneille et encore plus pittoresque, V*église de St- Michel-d' Aiguïlhe (pi. B 1). On y monte par une suite d'escaliers qui comptent 271 marches, et l'on paie 10 c. d'entrée. Cette église ou plutôt cette chapelle remonte aux années 962-984, et elle est
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fort curieuse comme architecture. Le plan en est très irrégulier, et le portail est orné de curieux bas-reliefs. Elle forme une sorte d'ovale, dont le sanctuaire occupe l'extrémité à dr. de l'entrée, et elle a devant ce sanctuaire une petite nef centrale, circonscrite par des colonnes fort basses et entourée d'un petit bas côté. A l'opposé de l'entrée se trouve un clocher isolé, dans le genre de celui de la cathédrale, le haut moins ancien que l'église.
Dans le faubourg même, à peu de distance en face du rocher, est un gracieux édifice octogone du xu^ s., qui passa longtemps pour un temple de Diane (pi. C 1), à cause des matériaux antiques employés dans sa construction. Il s'est écroulé en 1904 et a été restauré depuis.
Dr Prx A EsPALY, Poligsac, St-Paulien. — Espaly, que dessert uu tramway électrique (v. p. 60), est à 1 kil. à l'ouest. C'est un gros village, audessus duquel on voit déjà de la route un curieux massif de basalte, présentant de tr.'s belles colonnes que leur disposition a fait nommer les Orgues d^Espaly.
La route de Polignac traverse la Borne (v. pi. A 1) au delà de l'église St-Laurent, Beau coup d'œil en arrière. Puis on monte pendant longtemps, en laissant à dr., à mi-côte, un chemin qui mène plus directement à Polignac et par où l'on pourra revenir. — 6 kil. Polignac (2546 hab.), à dr. de la route de St-Paulien, est célèbre par les ruines imposantes du ^château du même nom, sur un grand plateau rocheux qui domine le village et où l'on a trouvé des débris de constructions romaines, exposés au milieu de ces ruines. Le plateau est entouré d'une enceinte crénelée assez bien conservée. Le chemin qui y monte commence près de l'église. Du château proprement dit, qui datait des xiF-xv^ s., il reste surtout le donjon, de forme carrée et haut de 32 m. (xiv^ s.), que le prince de Polignac a fait restaurer au xrx^ s., et une tour ronde (xme s.), qui donnent à l'ensemble un aspect pittoresque (pourb. au gardien). — Le chemin indiqué ci-dessus pour le retour se voit dans la vallée de l'autre côté de Polignac ; il contourne la hauteur à droite.
La route continue par un pays très accidenté. — 13 kil. St-Paulien (799 m.), petite ville de 2567 hab., qui a dû remplacer le Revessio ou Ruessio de l'antiquité, capitale des Yellaves. On y a trouvé des antiquités. h'église, du xi« s., occupe l'emplacement d'un édifice antique du iv« s. ; .St-Paulien fut le berceau du catholicisme dans le Yelay. Correspond, pour Borne (5 kil. ; p. 49), 25 c. — On devra aller visiter' à 3 kil. les restes très pittoresques du château de la Roche-Lambert, du xv^ s. (collections artistiques), d'où il est facile de regagner la station de Borne.
Du Put a la Dukasde (20 kil.), très belle excursion, qu'on peut raccourcir en prenant le chemin de fer jusqu'à la stat. de Borne (p. 49), d'où il n'y a que 14 kil. La route passe de là par Loudes, le Thiolent (985 m.; beau château) et le Vernet, d'où l'on gravit en 3/^ d'h. la montagne de la Durande, au double sommet (1266 et 1300 m.); la vue y est des plus étendues. Au N. de la montagne, se trouve le marais de Limagne, dans un ancien cratère.
Du Put au lac du Bouchet (19 kil. au S.), service de voit, tous les dim. et jeudis du 1^^ juin au 30 sept.; aller et ret. 2 fr, 50, s'il y a au moins quatre pers. (3 fr. 50 lorsqu'on revient par la belle cascade de la Beaurae). Le lac du Bouchet (1208 m.) occupe uu ancien cratère de 750 m. de diamètre. Il y a un chalet-restaurant, avec quelques chambres.
Du Put au Mézesc, par le Moxastier (autom. et voit. publ. pour le Monastier, v. p. 66; pour les excursions d'été, se renseigner au bureau du syndicat d'initiative, p. 60). — 37 kil. de route jusqu'aux Estables, dont 21 desservis par une voit. publ. du Puy au Monastier (trois fois par jour, dép. du café de l'Europe, rue St-Haon, et du
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houl. St-Jean, 20; trajet en 3 h. ; 1 fr. 60), et 1 h. Va de sentier des Estables au sommet. — On se dirige d'abord vers l'E. — 4 kil. C'harensac , où on traverse la Loire. — 5 kil. Bi'ives, où la route du Mézenc tourne à dr. (tramw. du Puy, v. p. 60). A g., le mo)it Doue (835 m.), où se trouve une anc. abbaye de" prémontrés, du xiie s. 6 kil. plus loin, à dr., sur une autre hauteur," le beau château de Bouzols, dont la partie la plus auc. remonte au xie s. — 12 kil. Ai'sac. — 13 kil. La Terrasse, où il y a de vieilles grottes artificielles jadis habitées. — 21 kil. Le Monastier (948 m. ; hôt. : Ponsonaille, Ùential, Chabrier), localité de 3782 hab., qui a dû sou nom à un monastère fondé vers 680, dont il reste Véglise, eu partie du style roman et intéressante (curieuse façade du xie s. ; à dr. du chœur, chapelle St-Théofrède, de 1548, avec retable de l'époque). — La route (voit, partie, 10 fr.) continue dans la direction du S.-E. par Freycenet-ïa-Tour (1185 m. ; 5 kil.) et plusieurs hameaux. — 37 kil. Les Estables (1360 m. ; chalet-hôt. du Syndicat du Velay, 20 ch. de 2 fr. 50 à 3, rep. 2.50 et 3, p. 4 à 5), pauvre village à l'O. du Mézenc que l'on. gravit de là eu 1 h. 1/4 environ. Voit, d'excursion de St-Agrève, v. p. 305. — Le Mézenc (1754 m.) est une montagne volcanique isolée et escarpée, sauf à l'O., du côté des Estables. Il y a sur ses flancs d'excellents pâturages. Du sommet, où il y a un chalet du C. A. F. et une croix, on a un très beau *panorama, s'étendant cà l'O. jusqu'aux monts du Cantal, au N. sur les montagnes des deux rives de la Loire et la vallée de cette rivière, à l'E. sur les monts du Dauphiné et de la Savoie, jusqu'au Mont- Blanc; au S. sur les Cévennes, où l'on distingue surtout le G-erbier-de- Jonc, et sur l'extrémité 0. des Alpes, où se dresse, à l'horizon, le mont Ventoux. — Il faut env. 2 h. 1/2 po^n' aller, par une route forestière carrossable, du Mézenc au Gerbier-de-Jonc, autre montagne volcanique où la Loire a sa source. Le syndicat d'initiative du Velay (p. 60) y a érigé un monument (1901) et un chalet-restaurant. Il n'a plus que 1551 m. d'altitude, depuis un éboulement qui eut lieu en 1821; il en avait auparavant 1710. L'ascension en est fatigante et la vue inférieure à celle du Mézenc. Une bonne route qui passe au village du Béage (1256 m. ; hôt. de France ou Ollier, 10 ch. de 1 fr. à 1.50, rep. 2.50, p. 6), conduit au très curieux lac d'Issarlès (997 m.), à 25 kil. à l'O. du Gerbier-de-Jonc, qui occupe un anc. cratère, avec 108 m. 50 de profondeur et 92 hect. de superficie; au-dessus de sa rive 0., le hameau du Lac-d'Issarlès (hôt. Teyssier, 11 ch.). Serv. autom. de Vais, v. p. 312. On revient au Monastier (23 kil.; v. ci-dessus) par /ssarZès (964 m.), au-dessus de la Loire, FacA^rf,»? et Présailles, ou, ce qui vaut mieux, par le Béage.
Services automobiles du Puy : 1» pour le Monastier (21 kil. ; v. cidessus), trois fois par j. ; trajet en 1 h. ; prix, 1 fr. 60; — 2° pour Sauyues (44 kil. ; p. 292), par la gare de Monistrol-d' Allier (p. 292), deux fois par j., en 3 h. à 3 h. 1/4; 4 fr. 50; — 3° pour Craponne (40 kil.; p. 57), par St- Faulien (p. 65), doux fois par j., en 2 h. '/.^; 4 fr.: — A« pour Langoyiie (43 kil. ; p. 292), par Pradelles (37 kil. ; 1160 m. ; hôt. Brun-Baubet), deux fois par j., en 2 h. 3/4; 5 fr.
Service de voitures pour Fay-le-Froid (38 kil. à l'E. ; une fois par jour, dép. du café de l'Europe, rue St-Haon ; trajet en 6 h. ; 3 fr. 35 c.), par St-Jidien-Cha2)tenil (17 kil. ; hôt. des Voyageurs; trajet en 3 h., 85 c.), 3421 hall., où se voit une vieille porte et une curieuse église romane. St-Julien est un centre pour l'industrie de la dentelle. Fay-le-Froid est relié au C'heylard (p. 305) par un service de voitures quotidien. - Le Monastier, Sanyues et Craponne sont également desservis par des voitures publiques (autom., v. ci-dessus).
Du Puy à Arvant et C'iermont-Ferrand, à la Chaise-Dieu, etc., v. R. .'>.