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I. Promenades et excursions

Le mont Radiais (1057 m.; v. le cartouche du plan), quidomine la ville au N., oô're des *vues magnifiques; mais une grande partie en est occupée par le fort Rahot (pi. CD 2) et, plus haut, par le fort de la Bastille (483 m.), où l'on ne peut entrer qu'avec un permis du commandant de place. Ou jouit cependant déjà d'une belle vue de l'entrée du fort Rabot, où l'on arrive du quai Perrière en ï/4 d'h., en passant à g. du couvent de Ste-Marie-d'en-Haut (p. 199).

204 TH. R. l'h-. LA TRONCHE. ^^'"■- àe Grenoble.

— Le «chenjin de la Bastille», large chemin muletier qui se détachp du quai des Allobroges à g. derrière le n° 78 (arrêt de la Petite- Tronche du traniw. n° 5, p. 197), monte à travers des vignes en 3/4 d'h. à un petit café (belle vue), à 20 min. duquel se trouve, à g. du chemin principal (poteaux), un belvédère (570 m.), d'où l'on découvre une magnifique *vue panoramique (table d'orientation). Le chemin principal, qui continue à dr., monte à l'arête du Jalla (650 m. ; V2 h. du belvédère ou du café), qu'on peut suivre, en passant par la fer7ne Repellin {^/^ d'h. ; rafraîch.), jusqu'au sommet du mont Bâchais (25 min.; p. 203), à 3 h. de Grenoble. Il y a sur les hauteurs du Jalla des carrières d'où s'extrait de la roche à ciment, qui est transportée par des câbles aériens descendant vers le S.-O. aux fours qui sont à la porte de France (pi. B C 2). — Le sommet N. du mont Rachais (1007 m.) est accessible par une route carrossable qui y monte du col de Yence {^/^^ d'h. ; p. 214).

A ]'0. du mont Rachais s'élève le Xéron ou Keirov (1305 m.), appelé à tort Vainque de Néron, montagne aux parois abruptes dont l'ascension est dangereuse et la vue relativement restreinte.

A 1 kil. 5 au N.-E. de Grenoble, sur la rive dr. de l'Isère, se trouve la Tronche (tramw., v. p. 197 et 222), bourg industriel de 2857 hab.. dont l'église renferme une belle Vierge de la Délivrance, par le peintre Hébert, de Grenoble (1817-1908). — On peut faire de là une belle promenade sur la route du Sappey (^Grande-Chartreuse; V. p. 215-214), qui passe au pied de l'éminence où se trouve l'anc. couvent de Mont fleuri/, laisse à dr. Buuquérofî, hameau à 4 kil. de Grenoble, dont le vieux château pittoresquement situé sur un mamelon commande une très belle vue sur la vallée du Graisivaudan (p. 220), et rejoint, à 1 kil. plus loin, Corenc (caférest. de la Corne-d'Or, 3 ch.). admirablement situé et qui jouit également d'une très belle vue. De la stat. terminus du tramw. n°5 («Croix-de-Montfleury»). les piétons peuvent se rendre à Bouquéron par un chemin direct passant par Montfleury et qui se continue par un raccourci de la route du Sappey, évitant le lacet de Corenc: 1 h. 1/2 de la Croix-de-Montfleury au col de Vence; 1 h. de là au Sappey.

Au-dessus de Corenc s'élève le St-Eynard (1359 m.), avec unp vue magnifique et la plus belle des hauteurs des environs immédiats de Grenoble. Mais l'accès du sommet, près duquel il y a un fort, n'est permis qu'avec autorisation; cependant un embranchement de la route du Sappey (v. ci-dessus), permet de s'avancer jusqu'à une galerie de 1 kil. de long (1 h. 1/4 ^^ col de Yence; 1250 m. d'alt.; source), d'où la vue est déjà très belle.

A Sassenage et à Veurey: 7 et 16 kil. ; tramw. électr. (y. p. 197. n" 8J, toutes les V2 îi- et toutes les heures; trajet en 25 et 55 min. L'excursion à Sassenage et aux gorges du Furon demande 3 à 4 h. ou une demi-journée, selon qu'on poussera plus ou moins loin.

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