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IV. Excursions de la Grave et de Villar-d' Arène

La Grave (p. 230) occupe, pour les touristes, une situation toute particulière, sur une grande route, à proximité des plus belles parties des hautes Alpes du Dauphiné et surtout en face de la Meije. qui offre de là une vue grandiose. C'est un centre d'excursions de premier ordre.

Villar-cV Arène (p. 230), moins bien situé que la Grave, a du moins l'avantage d'être 125 m. plus haut et 3 kil. plus près du chalet-refuge de l'Alpe.

Il y a de ce côté, comme étapes d'alpinistes: au pied du massif du Pelvoux. le refuge Evariste-C'ha/icel (accessible aux mulets; 2510m. j v. p. 253), à 3 h. de la Grave: le chalet-refuge de VAlpe (accessible aux mulets; 2080 m.; v. p. 252), à 3 h. ','4 de la Grave et 2 h. V^ de Villard'Arène.

Guides: de l''^ classe, J.-L.-Prosper Faure, Ant.-Ad. et Louis-Aug. Mathonnet. Franç.-Hipp. et Théoph. Pic, Jos. Savoye: de 2* classe. Florenlin et Léon-Ed. Pic, tous de la Grave.

Tarifs: 1 (1'^ catég. : v. p. 232), V» iournée, guide. 4 fr. : porteur, 1 fr. : 1 i., 8 et «: 1 j. V2 • 12 et 10: 2 j.,' i6 et 12: — IIA, 1 j.. 12 et 8; t i. 1/;,, 18 et 12: 2 j.^ 24 et 1«: - IIB, 1 j., 15 et 10: 1 j. '/^. 23 et 15: — III A. 1 j., 18 et 12: 1 j. V21 25 et 16; 2 j.. 30 et 20: - IIÎB. 1 j., 22 et 12: 1 j. Vi- 28 et 18: 2 )., 32 et 22: — IV A, 1 j. ou i j. 1/2. 30 et 20; 2 j., 38 et 26; 2 j. 1/2- ^5 et 30: — IVB. 1 j. V2' ^0 e* 25: 2 j.. 50 et 30. — Pour la Meije Centrale, l'Aig. Méridionale d'Arves, et le pic Bourcet, 50 ot 30 fr. : les Ecrins (face N.), 80 et 45: les Ecrins en col. 90 et 50: la Meije Occidentale par la brèche de la Meije et le refuge du Promontoire. 152 et 82: par le pic Central et les arêtes, 130 et 70 fr. ; réduction si l'on ne va pas jusqu'au sommet. Indemnités de retour (v. p. 232). 3 à 8 fr. Demander les tarifs.

Le *plateau d'Emp ris ou de Paris, à 2 h. ^f.,-^ h, au N.-O.,

offre une vue magnitique, notamment sur la Meije et les glaciers environnants; c'est la Flégère du pays. On peut même y arriver à mulet (6 et 12 fr.). On monte d'abord au N.. par l'église, aux Terrasses {^/^ d'h.), puis au Chazelet i^j., h.), d'où l'on jouit déjà d'un beau coup d'œil. Au delà du ^hazelet, le sentier du plateau descend à g. vers le (r'^r/ qu'il traverse, puis remonte en lacets par les chalets de Clot-Raffin (1 h. 1/4). Il y a près du signal (2467 m.) quelques jolis lacs, mais il est inutile de monter jusqu'au sommet, la vue n'y étant pas plus belle.

Le Signal de la Grave (24.50 m.), à 3 h. V2 »» ^■- P^r 1^ chemin du col Lombard jusqu'à Ventelov (■^/4d'h.; v. p. 255), puis par des pâturages, offre également une très belle vue sur les glaciers. — A recommander aussi la promenade facile, par le pont de la Romauclie. à la belle casraflp de la Meije (V4 d'h. au S.) ou, en se tenant à g., aux chalets de CJhalvachère (3/4 d'h.; laiterie), d'où un bon chemin conduit encore jusqu'au pied du glacier de la Meije (i h.; mulet et guide, 5 fr.).

Bec de l'Homme f3457 m.): 6 h. i/.^ de la Grave ou de Villard: Arène, assez difficile; tarif 3 A. On y monte par le pic de V Homme (3 h. '/ai 2tt04 m.), et l'arête N. du Bec. Très belle vue de la Meije.

'2:y2 IIT.R.:iif. C'nrfr, i,.-j:i:'. KEF. DE l/AJ-l'E. F..rcursiou.s r/c

La Meije (v. p. 241-242). Tarifs spéciaux, v. p. 251. — Grand-Pic ou pic Occidental: par la brèche de la 3Ieije et le refuge du Promontoire (v. p. 251, 211 et 242) ou par les arêtes (v. ci-dessous). — Pic Central: monter d'abord, par la rive dr. du glacier de Tab/ichet, eu 6 h. Va, jusqu'au Rocher de V Aigle (3445 m. ; refuge construit en 1910j, d'où l'on gagne le sommet, en 3 à 4 h. — La traversée de là au Grand-Pic, faite sans guides, pour la 1™ fois, en 1885, par MM. Emil et Otto Zsigmondy et Purtscheller, est très difficile et demande 3 à 4 h. ou davantage, selon îa condition des rochers et de la neige. — Pic Oriental (tarif 4 A), sans difficultés réelles, par le glacier supérieur de Tabuchet et l'arête X.-E.; env. 3 h. V-.' <lii Rocher de l'Aigle (v. ci-dessus). Il offre une vue splendide et surtout un coup d'œil magnifique du pic Central.

Au ehalet-refuge de l'Alpe: 2 h. ^/g de Villar-d' Ai'ène (p. 251), par un sentier muletier qui commence à ce village et remonte la rive dr. de la Eomanche (poteaux). Il y a seulement, dans la seconde moitié, à escalader un ressaut dit le Pas de VAne-à- Falque (1795 m.; plus loin, à g., le sentier du Lautaret, v. p. 255). Le chalet-refuge de V Alpe-de-Villar-d' Arène (2080m. ; lit Ifr, 50, rep. 3.50, v. c), dit le «refuge paquebot», à cause de la disposition de ses lits, occupe un site charmant dans le haut de la vallée de la Romanche, à son confluent avec le torrent descendant du glacier d'Arsine (p. 257) et près du lac Pair. C'est un point de départ important pour des excursions dans le massif du Pelvoux.

La source de la Romanche (1 h. 1/2)» o'^i l'on va en suivant pendant 20 min. le sentier du Clot-des-Cavales (v. p. 254), puis un autre qui s'en détache à g., se trouve au lac de VEfoile, à l'extrémité du glacier de la Plate-des-Agnean.r. dans un cirque grandiose de montagnes, dont les principales sont, de dr. à g., la Roche Méane (v. ci-dessous), la Grande-Ruine (v. ci-dessous), le pic Boureet (p. 242). la Tête de Charrière (p. 242), la Roche d'Alvau (p. 212), la Roche-Faurio (p. 250) et le pic de Neige-Cordier (p. 250).

Pics de Neige du Lautaret ou les Pichettes, à l'O. du chalet-ref. de l'Alpe (v. ci-dessus). La cime orientale ou Pointe Nérot (3537 m.) se gravit en 5 h. V2 fin refuge: assez difficile; tarif 3 A. On suit le sentier du col du Clot-des-Cavales (v. p. 254) jusqu'au torrent des Pichettes, qu'on remonte pour gagner la rive g. du glacier des Pichettes (4 h. 1/.^), et de là le sommet (1 h.), par l'arête S. Très belle vue. — La cime centrale (3504 m.; tarif 3 A) se gravit en V-.' li- du col des Pichettes (5 h. ; env. 3400 m.). et la cime occidentale (8520 m.; tarif 4 A) par le glacier et des couloirs difficiles (chutes de jjierres à craindre), en env. 6 h. du refuge.

Pic Gaspard (3882 m.), à l'O. des pics précédents : 6 h. 1/2 à 7 h. V2 du chalet-refuge de VAlpe (v. ci-dessus), très pénible et difficile, surtout à cause de la mauvaise qualité de la roche; tarif 4B. — Au Pavé, v. p. 212.

Grande-Ruine (sommet central, ait Pointe Brevoort, 3766 m.): 6 h. à 6 h. 1/2 du chalet-refuge de VAlpe (v. ci-dessus), assez facile, surtout s'il y a de la neige; tarif 3 B. On remonte le vallon de la Romanche, le quitte au delà de celui du Clot-des-Cavales, passe à g. entre une énorme moraine frontale et la Roche-Méane (v. ci-dessous), contourne cette hauteur au S.-E.. puis on prend à g. du glacier de la Casse-Déserte, au-dessus de celui de la Plate-des-Agneaux. et on monte dans la direction du col de la Casse-Déserte (3 h. 1/2; P- 245), pour gagner en deçà, par le glacier supérieur de la Plate-des-Agneaux (crevasses), le pied de l'arête S.-E. (1 h. 3/4) et par cette arête, le sommet central (1 h. 1/4; signal). ^Panorama de toute beauté. On peut redescendre à la Bérarde ])ar le col de la Casse-Déserte (3 h.; v. p. 245). — A l'E. se dresse la Roche-Méane (env. 3700 m.): escalade très difficile, en 2 h. 1/.^ du glacier supérieur de la Plate-des-Agneaux: tarif 4 A.

A l'Aiguille du Goléon, au X.: env. 6 h. ^/^ de la Grave, pénible, mais facile; tarif 2 A. Il y a deux itinéraires principaux.

hiGrav^: AIG. DU GOLEOX. <^'-. i'- -^^•^- -'•5-^- in.B.30. 2:ï6

Par le premier, on suit le chemin du col Lombard jusqu'à Pramélier (V. p. 255j, puis un sentier qui monte à g., par les chalets de Pny- Garnier, vers une croupe herbeuse, que Ton remonte jusqu'au pied de la montagne, curieuse pyramide de grès calcaire que l'on peut attaquer directement; il vaut cependant mieux tourner à dr. et gagner, par des éboulis très raides. l'arête S.-E. que l'on remonte ensuite presque jusqu'au sommet (2 à 3 h. du pied de la montagne j. — Par le second itinéraire, on va au X. jusqu'au col de Martigncire (v. p. 254). d'où l'on prend à l'E. par un couloir et des éboulis à la fin un peu pénibles. I."^ Aiguille du Goléon (3429 m.; grand signal; un peu plus bas. une cabane ruinée) est un des principaux sommets au X. de la Grave et sans doute celui qui otfre la *vue la plus grandiose du massif du Pelvoux, en particulier de la Meije. On voit aussi très bien la iière Aig. Méridionale d'Arves, les Grandes- Rousses, le Mont-Blanc, le mont Yiso, Briançon. etc. Au X. s'étend le glacier Lombard, au delà duquel sont les Aig. de la Saussaz (v. cidessousi et le col Lombard ip. 255).

Les Aiguilles d'Arves ou 2'rois Œillum (aiguillons) sont une superbe rangée de trois monolithes d'un conglomérat tertiaire très dur, ])arfois d'un beau jaune d'ocre. On y monte en 6 h. '/^ ^ 10 h. de la Grave, par le chemin du col Lombard (v. p. 255). C'est une ascension réservée aux grimpeurs très exerces; tarif 3 A pour l'Aig. Septentrionale. 4 A pour l'Aig. Centrale, spécial pour l'Aig. Méridionale (v. p. 251). A''ue superbe. \j\Ug. Septtutriotiale, Pftit--hai) ou le Fourchu (3350 m.) demande env. 1 h. V-2 d'escalade du col des Aiguilles-d'Arves (p. 255), sans difficultés absolument sérieuses, sauf pour l'ascension de la plus élevée des deux cornes escarpées qui la couronnent; on y monte aussi du col des Sarrasivs (env. 3100 m.) , à l'est. — L'Aig. Centrale, Gros-Jean ou le Poinhf (3512 m.), est considérée dans l'ensemble comme la plus difficile (env. 2 h. -^/^ de 1h base au sommet). — Li'Aig. Méridionale. Jean-Jean ou le Gros-Rond (3514 m.), vaincue en 1878 par le rév. Coolidge et les guides Aimer, attiriles meilleurs grimpeurs du monde entier (env. 2 h. du col Lombard) : vers le haut, on passe à la base d'une paroi à pic que l'on escalade ensuite, au moyen d'une corde solide fixée au rocher, par le Mauvais Pas que traverse une fissure ou «cascade pétrifiée >. — Les Aiguilles de la Saussaz (3.304 et 3321 m.), de l'autre côté (S.) du col Lombard, se gravissant de là en 3 h.: tarif 2 A.

**A St-Christophe, par le col de la Lauze /^glacier du Mont-de-Lans): 9 h. i;^, à 10 h. de la Grave, si l'on redescend par le lac Xoir, 10 h. \ ^, à 11 h. par le vallon de la Selle: course de glacier presque sans difficulté jusqu'au col et même jusqu'à St- Christophe par le lac X'oir. Tarif 2 B. Jusqu'aux chalets de Chalrachère (^/^d'h.), v. p. 251. On continue à remonter au S.-O.. par une forêt de mélèzes, jusqu'aux chalets de Pay -Vacher ; puis, laissant à g. le joli lac du même nom (2385 m.), on arrive au chaletrefv.ge Evariste-Chancel (3 h. : 2510 m. ; gardé en été, lit 2 fr., déj. ou dîn. 4), où cesse le sentier muletier. De là, on monte par des éboulis, toujours au S.-O. et en laissant à g. le glaciei^ du Lac, jusqu'au col du Lac (1 h. 1/4; env. 2950 m.j, ou bien on se dirige au S., par le glaciei^ du Vallon, au col des Raillards il h. : 3215 m.), à la base du Râteau (p. 241 ; env. 8 h. ^/^ de la Grave, tarif 4 A).

254 rn.R.:w. v..p.^3:i,ii^^. (\)L I)K LA LAUZK.

Puis on lra\ erse la partie supérieure du glacier de la. Girose (crevasses) et on atteint le -col de la Lauze (1 h. i/^; 3543 m.), etc.: V. p. "239.

Du chalet-refuge Evariste-Cliaiieel, on peut gravir au S.-O. le Peyroiid'Aval (env. 2700 m.; 1 h., trajet escarpé mais jias difficile), ou au S.-ï^. \e PeyroK-d^ Amont (2862m.; 2 h., également sans difficulté; très belle vue). Du refuge, on peut redescendre aux chalets de Clialvachère (.3 h.; p. 253;, par le col de Pacave (env. 2850 m.), au S.-O. du Peyrou-d'Amont: assez facile; vue sur les glaciers de la Meije.

A la Bérarde. — Par le col du Clot-des-Cavales: env. 9 h. (4 à 5 jusqu'au col; du chalet -refuge de l'Alpe (p. "252j, par un nouveau sentier; assez facile et moins [lénible que le trajet en sens inverse (v. p. 244), mais un peu plus long. Tarif 2B.

Par la brèche de la Meije: 10 h. à 10 h. 1/2 de la Grave, assez difficile sur le versant de la Grave, surtout vers la fin de l'été; tarif 3B. On peut s'arrêter, à la descente, au refuge du Promontoire. Par le vallon de Chalvachère, on s'élève directement au S. vers le glacier de la Meije, au N.-O. du pic Occidental, et l'on atteint en 2 h. les Enfetchore? (2300 m.), arête rocheuse dans ce glacier. Ensuite on escalade cette arête (8 h.) et traverse une rimaye pour être à la brèche de la Meije (1 h. 3/4 à 2 h. ; 3358 m. ; p. 244). Descente à la Bérarde. par le refzige du Promontoire ('/^ d'h. de la brèche), v. p. 244 et 242. — Autres cols. v. p. 244-245.

A Ailefroide (Vallouise). — Par le col Emile-Pic: 9 à 10 h. du

chalet-refuge de VAlpe fp. 252), dans difficulté pour les alpinistes, sauf parfois vers la fin de l'été; tarif 3 A. Du glacier de la Plate-des-Agneanx (1 h. 1/2; '^- P- 252), on monte à l'E.. par des éhoulis, vers la rive dr. du glacier des Agneau >- (1 h, i/2)- d'où l'on atteint, en 2 à 3 h., le col EmiU Pic (3480 m.), au S.-O. du pic de Neige -C'ordier (p. 250). Vue assez bornée, mais *coiip d'œil sublime au delà du col. sur l'immense bassin du glacier Blanc et en face sur les Ecrins. Le refuge Ernest-Caron (p. 248) est à env. 1 h. du col, au S.-O. Descente (v. p. 250j en 1/2 h- au glacier Blanc, puis en lh.-lh.i/4 au refuge Tuckett. env. 2 h. au refuge Cézanne, 1/2 b- à Ailefroide (p. 247) et 1 h. ^likVallouiseip. 246). — Par le col du Grlacler-Blanc (3308 m.): 8 à 9 h. du chalet-refuge de VAlpe (p. 252). difficile à la montée, par le glacier d'Arsine (6 h. 3/4; p. 257) ; tarif 3 A. Descente par le magni fique glacier Blanc vers le refuge Tuckett [2 h.), etc.; v. p. 250. On monte sans peine â l'E. du col du Glacier-Blanc, en 20 min., ru pic signalé 3.355, qui offre une *vue admirable.

A St-Jean-d'Arves. — Par le col de PLafernet: env. 8 h. de la Grave, chemin et sentiers muletiers; guide utile jusqu'au col; tarif 1. On monte au C'hazelet (3/4 h. ; v. p. 251), où on laisse à g. le sentier du plateau d'Emparis (p. 251) et à dr. celui du col de Martignare fv. ci-dessous) ; ensuite au N.-O. par les Bivets et les baraques des Salomons (1 h. 3/4) et de la Buffe (V2 h. ; 1950 m.). Le cul de VInfernet (2690 m.) est une faible dépression à 4 h. V2 de la Grave, à l'E. du p>i<^ '^" 3Ias-de-la-Grove (3023 m. ; facile; 1 h. 1/2)- ^^ Y ^ ^^^^ *vue superbe au N. et au S. Le sentier re descend au N., par la vallée de VArvette, à Entraigues (2 h. 1/2), sur VArve, d'où l'on monte au X. à St-Jean-d'Arves (1 h. 1/4; P- 181). — Par le col de Martignare: 7 h. 3/^, sentiers muletiers, sauf au col; guide comme ci-dessus. Même chemin que le précédent jusqu'au Chapelet (3/4 d'h.; v, p. 251j. On continue de là au X. par le hameau de la Chai et la droite d'un vallon à l'extrémité duquel est le col de Martignare (3 h. 1/4; env. 2600 m.), à rO. del'Aig. du Goléon et des Aig. de la Saussaz (p. 252 et 253j. Très belle vue en arrière sur le massif du Pelvoux. On appuie à dr. à la descente, où l'on a une belle vue des Aig. d'Arves (p. 253), dépasse un vallon rocheux à g. et en gagne un second, où sont les granges de la Saussaz (env. 1 h.), pour rejoindre plus bas à g. le sentier du col

PYR. DU LAURICHARI). V.,p.2^8,23'2. in.Ii.30. 255

de rinfernet (v. p. 254). — Par le COl Lombard: 10 h. ; sentiers, sauf aussi au col, où il y a même un coin de glacier; guide nécessaire; tarif 2 A. Le chemin qui y conduit se détache de la route du Lautaret après le premier tunnel, et passe par Vejitelon (env. ^/i d'h.), It'S Hières (1/4 d'h. ; 1770 m.), Pramélier (V-ih-; 1850 m.)- Plus loin, il tourne à g. dans un vallon sauvage. En face se voient déjà les Aig. d'Arves. On traverse plus loin la partie inférieure du glacier Lombard , qui est facile et sur la moraine duquel se trouvent les ruines du petit refuge du Lyon-Républicain (2 h.; env. 2400m.), détruit par une avalanche en 1904; enfin on arrive au col Lombard (2 h. 1/4; en'^- 3100 m.), à 5 h. •''/^ de la Grave, entre les Aig. de la Saussaz, au S., et les Aig. d'Arves, au N. (v. p. 253). Il fut traversé en 1708 par le maréchal de Villars et ses troupes. On redescend par les chalets du Rieu-BlaTic (1 h. 1/2; ^nv. 2240 m.), d'où l'on monte, en 2 h. 3/^, au col des Aigiiilles-d^Arves (env. 3150 m.), entre l'Aig. Centrale et l'Aig. Septentrionale (v. p. 253) ; on passe encore par diverses granges pour gagner la callée de VArvette l'I h. Vj^j où l'on rejoint les deux chemins précédents.

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