I. De Loui'des à Barèges
Chemin île fer jusqu'à Pierrctitif-Xestalas et chem. de for ëlectr. de là à Luz-St-Sauveur, puis route carrossaljle (8 kil.) et correspond, autom. dans la saison, huit fois par j., en ^,4 d'h. (au retour '/a '>•)> ^ fr. (ail. et ret. 3 fr. 60; réduction du 15 sept, au 1.5 cet.); voit, partie, 8 à 10 fr. A pied et par les raccourcis, on met de Luz à Bart^es 1 h. V2-I h- */4-
Jusqu'à Luz (34 kil.), v. p. 393 et 4(t6-107. La route monte ensuite considérablement au N.-E., dans la vallée du, Bastan ou gave de Barèges. Il y a des raccourcis pour les piétons (v. ci-dessus). A g. et u dr. sont d'abord les versants boisés des pics de Néré et de Bergons. — 4 kil. Betponetj (962 m.). La contrée change eusuite d'aspect et les montagnes sont dénudées et ravinées. Le trajet est intéressant. On traverse deux fois le torrent au ravin de Pontis (v. p. 416», à env. 2 kil. de Barèges. A 1 kil. 5 plus loin, à g., le petit établissement thermal de BarzuH-Barèges (27" ô; v. ci-dessous).
n. Barèges.
Hôtels : de V Europe & de France et Richelieu & d'Angleterre, au même propriétaire, ouverts du 15 mai au 20 oct., bons (120 oh. dep. 3 fr., rep. 1, 3 et 3.50, p. dep. 8); Teinturier, ouv. toute l'année, bon (mêmes prix). — Maisons et appartements à louer.
Etablisseme.'st thermal: buvette, du 1" juillet au 31 août, 10 fr. pour la durée du traitement: du 15 mai au i" juillet et du 1" sept, au 31 oi-t., 5 fr. ; le reste de l'année, 2 fr. ; — bains, .50 c. à 2 fr. 50; douches, 6<) c. à 2 fr. ; bains en piscine, 30 c. à 1 fr. 50; pulvérisation, 1 fr. et 1.50, etc. — Etalil. de Barzun (v. ci-dessus; fermé de midi à 2 h.): buvette, 2 fr. 50; bains, 75 c. à 1 fr. 50; douches, 75 c. à 1 fr. 25.
Modeste tasi.vo, à l'entrée du village.
Postes et tklkoraphes, à droite.
GriuEs: de l" cl.. Bernard et Jean-Marie Anclade, Jean et Pierre Cazaux-Palu, Marc Menvielle-Lauusse; de 2» cl., Antoine et Bernard- Jacques CazauT-Palu, Laurent Lort, Germain Vergez.
Barèges (1232 m.), hameau composé presque uniquement d'une longue rue montante sur la rive g. du Bastan, est depuis longtemps célèbre par ses eaux thermales sulfureuses. C'est la station thermale la j)lus élevée des Pyrénées. Son altitude lui donne un climat très variable; Barèges est à peu près inhabitable durant
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l'hiver, qui y sévit avec une grande rigueur. Mais l'afBuence y est grande dans la saison (mi-juin à septembre), et l'on n'y trouve pas toujours de la place. Le reboisement et le regazonnement des pentes ont du re.ste considérablement modifié l'aspect de la vallée, qui est très agréable en été.
Les entix de Barèges, sulfureu-sus Hodiqu(?s, sont les plus énergiques des Pyrénées, à peu près inaltérables et contenant en abondance une substance particulière organique végéto-animale appelée «barégine» ou «glairine», qui les rend onctueuses au toucher. Il y a l.ô sources, dont la température varie entre 24 et 44°, généralement d'après leur richesse en sulture de .sodium, et dont le débit est de 2()0U0() litres par jour. Klles s'emploient en bains et en boisson, pour le traitement des affections chirurgicales et des suites de blessures, du lympbatisrae et de la scrofule, des rhumatismes, des maladies de la peau, de la syphilis, de la chlorose, de l'anémie et de certaines affections nerveuses.
L'ctahlissenient thermal se trouve dans le haut du village, à dr. en contre-bas de la rue. Toutes les sources y sont réunies; l'installation balnéaire, qui est des plus complètes, comprend trois piscines. — En face de l'établissement, un hôpltnl militaire, fondé dès 1760, mais reconstruit depuis. Au-dessus des thermes, Vhospice Ste-Eiiyénie, qui est réservé aux ecclésiastiques et aux religieuses du Ih juin au 1^'" sept., et où les pauvres sont admis avant et après cette époque.
La petite promenade Horizontale, la principale de Barèges, commence à l'hospice et se dirige à l'O., dans le bas de l'Avré (p. 418) et au-dessus du village, jusqu'au ravin du Rioulet (v. cidessous). Il y a aussi des promenades plus haut, dans la forêt de Barèiies ou bois d^Artigou, qui de ce côté préserve les bains des avalanches et des ravinements du torrent de Mouré; citons entre autres V allée Verte {env. 1800 m. d'alt.), clairière à 1 h. de distance, entre les vallons du Lienz et du Rioulet. L'héritai/e à Colas, ferme à Vj b. de la promenade Horizontale, au delà du Rioulet, est encore un but de promenade agréable.
Les avalanches et le ravinement des montagnes sont deux fléaux contre lesquels l'administration a particulièrement à lutter à Barèges. Les avalanches les plus terribles se formaient auparavant sur les flancs de la montagne de Labas-Blanc, au N., et descendaient par quatre ravins dans la vallée, rebondissant par dessus le gave, jusque sur l'autre versant. Des masses de neige de plus de 75000 m. cubes étaient ainsi précipitées sur le village. Aussi n'élevait-on aux endroits où elles passaient que des maisons de l)0)s, qu'on démontait chaque année avant l'hiver. Le plus dangereux était le i-arin (lit Midan/i ou de C'apè, derrière l'hôpital militaire. L(^ Génie et l'administration forestière sont parvenus à retenir ou diminuer les avalanches, en reboisant la montagne et eu établissant des banquettes ou petites terrasses. Les travaux sont intéressants à visiter, et Ton a du haut une très belle vue (2 h. aller et retour). -- Le ravin dit liiii/ilct, sur la rive g. en aval de Barèges, est traversé par un torrent (|ui, lors du dcgel et des grandes pluies, entraînait les terres peu stables et dc1 misait la grande route; on en a aus.si arrêté les rav.ages par des reboisements, des banquettes et des rigoles, qui divisent les eaux dans la j)artie supérieure. Maintenant c'est le ravin de Pontis, situé plus bas, c|ui nécessite des travaux du même genre; il a compromis la sûreté de la route au point qu'on a dft la détourner (v. p. dl.'j).
i'nj DU MIDI i)i; liKiouKi:. c.p.joa. n.ii.oô. 417
m. Excursions.
Pie de Néré (à partir de Luz. v. p. 4(18) : 3 h. Vi à 4 h. ù l'O. ; 'iii(ic, 10 fr. : l'Iu'v., 6 Ir. On traverse le Hastan à env. 500 ni. en aval (le Harèf^es, près de la source de Harzuii ( v. p. 415), et on se dirige à rO. vers St-Jiuftin r"';4 d'h.t, endroit où il y avait jadis un erniitafie et qui ofl're déjà une belle vue. De là, on niarclie au X. vers le ciripte (fe Sers ('/., h.); on tourne de nouveau à l'O. un peu plus loin, descend dans un vallon et remonte par des pentes trè.s-raides vers le plateau où sont les rabdiies d' Arbéoitsse (env. 1 h.), où l'on rejoint le chemin de Luz iv. p. 40!)).
Pic du Midi de Bigorre, excursion très facile et qu'on ne doit pas nKunjuer de faire: 4 h. '/j à 5 h. au N.-E. ; guide, 10 fr. ; chev., 7 fr. l'n guide n'est pas nécessaire, à moins qu'il n'y ait encore de la neige.
Au-dessous du sommet, existe une hôtellerie (v. ci-dessous), où l'on peut aller couchor, atin d'assister au lever du soleil du haut de la montajrne: mais il est bon d'y retenir sa place d'avance (télégr.), si l'on ne veut coucher (ians la chambre commune. Dans tous les cas. il importe de partir de bonne heure, pour être au sommet avant midi, la brume masquant souvent la plaine dans l'après-midi.
On suit la «route thermale» du Tournialet (v. p. 419) sur la rive g. du Bastan, laisse à g. au bout de 35 min. un petit pont en bois et traverse le torrent 5 min. plus loin, sur le pont de Tournabotit (1450 m.), qui n'a pas de parapets. Le sentier monte à l'E. .sur le versant de la Pène-I51anque (p. 418) et tourne au X. au bout de 1 h. '/'.,. près des cabanes de Toae (1942 m.), où il se perd dans la prairie. On laisse à dr. un sentier ({ui rejoint le grand lacet de la route du Tournialet ('/., h. jusqu'au col, p. 419i, et à g. une colonne renversée, érigée en 1839 au duc de Xemours. Au delà des cabanes, le sentier, bien tracé, se dirige vers la g., puis monte en lacets; les piétons abrègent en montant directement au nord. On ai)er(;oit le dôme grisâtre du pic du ilidi et son observatoire, puis on traverse un ruisseau venant du lar d'Onret (2238 ni.; 500 ni. de long et 300 m. de large) qu'on laisse bientôt à g. dans le bas. — -A 3 h. '/\- 3 h. ' /., de Harèges. la Il()ur(/u^ des ('in'/-C'ours ou {le Sencimrs (2378 m.), col où aboutit aussi le chemin direct de Bagnères, par où l'on pourra redescendre en 1 h. '/.;-2 h. à Gripp (p. 426). A ce col, se trouve l'hôtellerie du Pif du Midi, du C. A. F., ouv. du 15 juillet env. au l*' octobre (16 lits à 3 fr., dortoir 1, rep. 1, 2.50 et 3.50, v.n.c; entrée, 50c. si l'on ne prend rien ; remisage d'un cheval. 2.5 c).
Il y a encore pour 1 h. à 1 h. '/^ de chemin jusqu'au sommet de la montagne, par de nombreux lacets praticables aux chevaux, en passant au ml dv LtKjiirt '2(î()0 m.; belle vue sur la plaine).
Le **pic du Midi de Bigorre (2877 m.) est un des premiers sommets des Pyrénées pour la vue superbe qu'il offre snr presque toute la chaîne; il est en effet isolé et placé en belvédère du côté de la plaine, sur laquelle la vue s'étend aussi ;i une distance cou-
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sidérable, quelquefois inênie, à l'O., jusqu'à l'Océan (au N.-E., on voit, avec une lunette, aux environs du solstice d'été, le Mont-Blanc se détacher en silhouette sur le disque du soleil levant). Son panorama tire encore un charme particulier du contraste entre la plaine et les innombrables sommets nei<;;eux du S. où l'on remarque surtout le Balaïtous, le Vijjjnemale et les cimes des cirques de ttavarnie et deTroumouse. Bonne table d'orientation due à M. Schrader. — Le pic se termine, à l'Ô. du massif, par une petite plate-iorme au N. de laquelle il y a des précipices, dont il ne faut pas trop s'approcher. Du côté E., a été construit de 1878 à 1881 un observatoire (2859 ni.), relié par un fil télégraphique avec Bagnères-de-Bigorre (p. 420). La maison est dans une petite anfractuosité, la façade tournée au S. On est admis à visiter l'établissement sous la conduite d'un employé. Il y a également un jardin botanique alpin et un abri dépendant de l'hôtellerie (jusqu'à 8 h. du mat., boissons chaudes).
Lac Bleu (à partir île Bafriicies, v. p. 425): 3 h. '/2 à 4 h. au N. ; fruide, 10 f r. ; ohev., 7 fr. : âne, .5 fr. On suit pond.mt 1 h. le chemin rfti pic rln Midi (v. p. .870); puis on tourne à p.. monte en '/id'h. aux cabanes d' Ao/ibe (1819 m.) et rejoint un peu avant le col d'Aoïibe (1 h. 1/2; 2530 m.) le sentier (lu lac Bleu au pic du Midi (v. p. 425). Du col, qui offre une très l)elle vue, particulièrement sur le Xeouvielle, on redescend à l'O., en 1 h., au grand lac Bien (p. 425), en passant à un petit lac éRalement bleu. — On peut aussi atteindre le lac Bleu en montant au N.-E. de Barèges. par un bon chemin muletier du Génie, à la crête de Pme-Blavqne, d'oii il est facile de monter à l'E. au sommet (2630 m. ; belle vue), à 3 h. de Barèges, ou de descendre, au N., vers le lac.
Pic d'Ayré: 3 h. 1/2^411. au S. ; guide et cheval, 10 fr. chacun. On ne va ordinairement que jusqu'à '/•> h- di sommet (v. ci-dessous), et alors on n'a pas besoin de guide (6 fr.). À cheval, on suit la route cavalière dans la forêt de Barèges (p. 416), traverse Vallée Verte (p. 410) et monte par un long chemin aux p.aturages dominant le ravin du Rioulet. A pied, on arrive au même endroit directement par un sentier raide le long du torrent. De là, on se dirige à l'O. vers un beau point de vue. à 2 h. '/2 ^^ Barèges; puis on revient un peu sur ses pas et on jnonte en 3/^ d'h., par des lacets sur des pentes couvertes de fleurs, au col d'Ayré. d'où la vue s'étend jusqu'au pic de Néré et au Xéouvielle. Il n'y a plus de là que V2 h. d'ascension jusqu'au sommet du pic d'Ai/ré (2418 m.), mais elle n'est pas très facile, et il n'est pas prudent de l'entreprendre sans guide.
Refuge Packe: 5 à 6 h. au S.; guide très utile. Chemin muletier par Betpouey (p. 415) et le ravin de Bolou. Le refuge Pa/-ke. du C.A. F., .se trouve à 2524 m., sur un ressaut dominant le col de Rabiet: il facilite les ascensions dans le massif de Néouvielle, mais il est très peu fréquenté. Le MovtarroKii (2797 m.), à 45 min. au N.-O.. offre déjà une fort belle vue. On peut descendre du refuge soit à Pragnères (p. 409), par la vallée de Barada, soit à Ij?iz (p. 107), par la vallée de Liza.
Lac d'Orrédon et pic de Néouvielle: 5 h. Vé et 6 h. au S.-E., excursions faciles et recommandées; guide pour le pic, 20 fr. ; chev. ou âne jusqu'au col d'Aure (3 h. 1/2)1 ^^ fr- On suit la route du Tourmalet (v. p. 419), traverse avec elle le torrent d'Escoubous (50 min.) et prend à dr. un chemin muletier qui remonte le vallon d\Escn?dwiis ou Escoiignna, au milieu d'un chaos de rochers. On dépasse le vallon dWigtie- Cl-une (3/4 d'h.), à g., par où l'on monterait en moins de 2 h. au cnl de Barègea (2470 m.; belle vue); puis on retraverse le gave et arrive au petit lac d' Kxconboiis (35 min.; 19^9 m.). Celui-ci est entouré de montagnes (Ml ruine qui font déjà de cet endroit un but d'excursion intéressant, surtout si l'on pousse, par la rive g., jusqu'au lac Blanc, Vs h-
(U B,ir,;j,x. COL Dr TOIKMAI.KT. C. i>.io>:. Iv.R.nr,. 419
filus loin. On paase à ce dernier pour aller au pic do Néonvielle, en aisMant à •;. le Inc. de Traccns, et on rencontre pins loin le lac A'oir (21itr> m. ; 3/4 d'il.), dont on longe aussi la rive g., et enfin le Inc Fupaifnol. De là, on monte an cnl d' Aiire ou d'Aiibert (25CK) m.), à '/a ''• •'" '"'' ^'"ir et d'où l'on a une très Im-IIo vue .sur le Xéouvielle et les lacs. -- On peut (le»cen<lre, à fz., aux ItiCK d'Aiihrrt (2111 m.) et d'Atimar {">ï> min.; l'IiM m.), qu'on aperi;oit du col et dont le second a une dérivation artificielle vers le premier; le lac- d'.Vuliert de son côté, va être aussi cndi!;né. 1 h. plus loin, par un clieniin charretier, se trouve le lac d'Orrédon ou Ori-diiii (18.Ï0 m.), qni a ^i liect. de superficie et que ferme un barrage liant de 2.t m.; à l'O. de celui-ci, le Inc de C'np-de-Lotig (2i»80 m.), endigue par un mur de lf< m. de liaut. On dispose ainsi de 18 millions de mètres culies d'eau ([u'on pourra amener, en cas de sécheresse, par la Xeste de t'ouplan, dans la vallée d'Aure (p. 426); un canal distrinue cette masse à la plupart des torrents qui prennent leurs sources sur le platen/f de iMiinemeznn et forment des affluents de la Garonne. Lacs Bleu et de (^aillaouas, v. p. 425 et 43."). - - Enfin, à l'E. du lac d'Orrédon, un mur de MO ni. de haut barre le torrent de l'Oule et forme \\i\ lac artificiel (1800 m.) de t;2 raillions de m. cubes, destiné à fournir la force motrice à l'usine d'Eget (p. 429). - Près du lac d'Orrédon, on projette 'de construire en l'J12 un chalct-abri.
En continuant du col d'Aure vers le Néouvielle, on descend à dr., passe de nouveau an milieu d'un chaos de rochers, traverse plus haut, du S. à l'O., une pente de névé ou de neige où il n'y a pas de danger, mais qui finit par devenir très raide, et l'on arrive, à 2 h. '/s du i-'oL !"> sommet du *pic de Néouvielle ou Xéouvieille, dit aussi jp/c d'Aubert (3092 m.), qui offre un magnifique panorama des Pyrénées, depuis le Balaïtous jusqu'aux monts Maudits, une très belle vue sur les montagnes du cirque de (iavarnie, le mont Perdu, le pic Posets et, plus près, les pics Long, de Campbieil, Méchant, etc., mais surtout une vue originale sur la plupart des nombreux lacs de cette contrée: on en compte jusqu'à 27. — On pourrait revenir par la brèche de Cliausenque, les Incs et la vallée de Glaire, parallèle, à l'O., à celle d'Escoubons, mais cela est difficile.
De Barèges à Bagnères-de-Bigorre, pak le Totrmalet: 41 kil., mute de voitures taisant partie de la «route thermale» (v. p. 389, 426, 427 ), trajet de 5 à 6 h. en voit, et 7 h. à pied ; voit., io à 60 fr., 8 il 10 fr. jusqu'au col; chev., 12 fr. par jour, 5 fr. ju.squ'au col. La route monte rapidement (S^/q en moy.) par la rive g. du Ba.stan, lai.sse à g. le pont de Tournabout (chem. du pic du Midi, V. p. 417) et décrit à dr. un vaste lacet dans le vallon cV Escoithoiis dont elle franchit le torrent (à dr., le chemin du pic de Néouvielle, V. ci-de.ssus). Pour abréger, les piétons peuvent traverser le pont de Tournabout, remonter la rive dr. du Ba.stan et rejoindre la route au milieu du grand lacet mentionné ci-dessous (2 h. jusqu'au col). Revenue près de la rive g. du Bastan, la route atteint le fond de la vallée et s'élève par un grand lacet au X. (cabanes de Toue, v. p. 417). — 11 kil. Col du Tourmalet (2114 m.), entre le pic du Tourmaie/ (2467m. I, à g., et le^/cf/'^'s/îarfe (2461m.), àdr. ; c'est le passage de voitures le plus élevé des Pyrénées. La vue y est restreinte, sauf à l'O. ou du côté de Barèges, ot'i l'on voit le Balaïtous (p. 348). La route redescend encore plus rapidement qu'elle n'est montée. Le vieux chemin, à g., abrège beaucoup. A dr. de la route, le pic de Pène-Blant/ue (2442 m.; autre, v. p. 418) et le pic Barassé (2366 m.). A g., les versants du pic du iLidi, qu'on reverra dans