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thérapeutique; cependant sur dix-sept cas ils n’obtenaient une action favorable que dans sept cas, dans les dix autres ils n’obtenaient aucune action (Fisaner et J. Rocarz, À. M. J. of dis. of children. mars 1926).
En France Lesne et Mlle G. Dreyrus:srE publient une observation qui n'a du reste,rien de très caractéristique. Ces auteurs ayant eu affaire à un enfant probablement spécifique (Wassermann positif) ont tenté chez lui un traitement anti-spécifique (cinq frictions mercurielles’'et 2 centigrammes de sulfarsénol).
Par contre le Professeur Nogécourr publie une observation (Société Médicale des Hôpitaux, juillet 1925) dans laquelle il montre qu’un athrepsique traité par toutes les méthodes usuelles et n'ayant présenté aucune -amélioration, a, sous l’action de l'insuline, repris régulièrement du poids.
Le Professeur Nogécourr signale en outre l’action favorable de l'extrait thyroïdien sur les nourrissons en état de dénutrition.
L’extrait thyroïdien agirait soit en remplissant une fonction de suppléance chez ces enfants dont le corps thyroïde est souvent lésé, soit en stimulant le corps thyroïde. Son action favorable pourait également être due à la régulation du métabolisme de l’eau chez des sujets deshydratés,
Signalons en outre l’action favorable exercée par le sucre administré à fortes doses. Action qui se réduit à l’amélioration de l'absorption intestinale et
à la rétention de l’eau de l’organisme ; la fixation du sucre dans les cellules sous forme de glycogène absorbe trois fois son poids d’eau (Noréaotrt).
Devant la multiplicité des théories essayant d’expliquer la pathogénie de l’athrepsie et devant la multiplicité des traitements proposés, nous avons pensé qu’un tel trouble de la nutrition ne pouvait qu'être amélioré par le sulfarsénol, qui a le grand avantage de favoriser l'assimilation chez les hypothrepsiqués grâce à l’arsenic qu'il contient, tout en luttant énergiquement contrée l'infection syphilitique qui, tant de fois est à la base des cachexies infantiles.
Déjà Eanuicu avait entrepris de nombreux essais pour obtenir un produit meilleur que le 606, moins toxique et plus stable.Il fit des tentatives pour obte-
-nir uh produit sémblable dans sa constitution au sulfarsénol,mais il abandonna ses recherches quand il eut trouvé le 914 qui lui donna à ce moment là sans doute des résultats satisfaisants. De tous ces produits obtenus par Exruicu et dont on péut trouver Ja liste dans la traduction que le D' Emery a faite de l'ouvrage d’EnrLica et Kirasaro sur le 606 et ses composés (1).Le plus intéressant de tous était sans aucun doute le dérivé amino-acétique. Aucun de ces produits ne put obtenirun succès durable, y compris un produit jusqu’à un certain point ressemblant au sulfarsénol que déjà le D' Mouneyrar avait signalé (2). Ces tentatives ne furent d’ailleurs pas reprises sans doute à cause de la difficultéinhérente
à la préparation chimique de ces produits que seulement le D' Lennnorr réussit à vaincre.
Le sulfarsénol se présente sous forme d’une poudre jaune, légère, très facilement soluble dans l’eau en toutes proportions et donnant certaines réactions chimiques que l’on trouvera dans le travail cité précédemment.