INTRODUCTION
Depuis la découverte du 606 et du 914, l’activité des thérapeutes, des pharmacologistes et des chimistes s’est constamment dirigée vers la découverte de corps présentant une toxicité de moins en moins grande pour l'organisme en même lemps qu’un pouvoir spirillicide aussi considérable que possible.
De plus comme la voie endoveineuse était la seule accessible en raison des douleurs déterminées par la causticité des agents thérapeutiques, les auteurs ont cherché à supprimer cette causticité et à préparer des corps dont les solutions seraient bien tolérées par la peau et par le muscle. :
C’est un de ces corps : le Sulfo-Tréparsénan (Dioxydiamino-arséno-benzène, méthylène sulfonate de soude) qui fait l’objet de notre travail inaugural.
Nous sommes heureux d’assurer ici de toute notre reconnaissance M. le Docteur Louste, médecin de l'Hôpital Saint-Louis, et M. le Docteur Gastou, chef du laboratoire général des hôpitaux de la rive droite qui ont bien voulu nous recevoir dans leurs services, et
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LE SULFO-TREPARSENAN (Dioxydiamino arsenobenzène méthylène sulfonate de soude) EN INJECTIONS SOUS-CUTANBES ET INIRA-MUSCULAIRES