DES INJECTIONS SOUS-CUTANÉES ET INTRAMUSCULAIRES
Comme nous venons de l’indiquer les thérapeutes ont petit à petit cherché à substituer les voies intramusculaires et sous-cutanées à la voie endoveineuse pour l’administration des arseno-benzènes,
Ces voies nouvelles d'introduction de l'agent aclif dans l’organisme n’ont pas été sans susciter de discussions. Celles-ci seraient trop longues à rappeler ici ; nous nous contenterons de signaler que ces injections ont surtout été combattues par : Wiliam Petger, Queyrat qui, ne leur trouvant pas d'avantages, les accusent « d'exposer les malades aux mêmes accidents que la voie intraveineuse. »
En leur faveur s'élèvent les voix du professeur Sicard et du professeur Minet qui préconisent l'emploi des injections sous-cutanées dans le traitement de la syphilis à
toutes ses périodes.