‹ Le supplice d'une femme (volume 2)Chapitre 28 sur 49 · ACTE PRESIIEIt · texte numérisé non relu

ACTE PRESIIEIt

Le crime après la honte, Il ne manquait plus que cela. i.ïiniu-z... Si ïiiinaiiiriKiîiez nrn- p;i!'-:'.k- ilihmiii'.je mVsliuierais tellement au-ilcssus île vous, si rièsliunorei! que je fusse, que non-seulement je ne vous appartiendruis pas, unis que von; ne mu v ( ;rrk;i plus, Ilespcctrz. prolr.:.-r./. m-'-ins les juurs de mon nmrll Car, veuve par vous, veuve encore malgré vous-même, j'i m tarais dans un couvent avec nia fille, — qui est ma fille au moins et que l'on ne peu! pas me. disputer. — Elle ne serait plus qu'a mol seule, et ce serai! a mol de la garantir contre vus fureurs. Ci fant dont vous avez fait voire espion, qi a chaque minute, et qui vous fournit, la pauvre peliU', s;m.s la savoir. les préleste? pour torturer sa mère, vous me forcez a rougir devant elle, a la craindre, a redouter sa présence, à [a chasser,' car je ne puis la voir sans me rap prier combien je suis coupable. Vous parlei de vos tortures!... En eatil de comparables aui mlennesl Quelle eiistence m'avei-vmis faite! et combien de fols n'al-je pas songé a mourir pour y échapper à tout jamais ! Depuis sept ans. pas un jour sans une scime comme celle-ci. Vous me désho-

Bi LE SL'I'PLICE D'UNE FEMME.

sarriKw, meti-soni;" et ii/nuiiiiiiin, et vous voulez que je voua almel

Ah:

Faites ce que bon vous -i'iuIiIith : menacez, déshonorez, tuez... Criée fi Dieul lime reste la mort, que vous ne pouvez pas me prendre.

Math Dde J Malbildi- : |iar,1(iimi!-infii, je l'aime... voilà mon Crime, je t'aime au-dessus de tout. Mais je ne sais pas t'aimer... je le fais souffrir... tu as raison, \lals je souffre tant... pardonne-mot... je ne nie plaindrai plus... j'accepterai tout. Oui, cet homme vaut mieux que mul, c'est cela qui me désespère. Mais ne l'aime pas, je t'en supplie... tu ne sais pas jusqu'oïl pniinMil aller les Iran-ports u'r.n aininn-

ai^niJ''' par 1 1] iliaiiuii de sentir qu'il n'est pas pariai !...

Dis moi seulement uni 1 fui; que >n m'aimes, que tu m'as aimé... que tu m'aimeras encore... Donne-moi une preuve de tendresse... ne pars pas] lit je deviendrai confiant comme [l'-riri ! d:iui i-niiimi; Henri 1 lion comme Henri! Tu n'auras plus rien a redouter de moi : .le nie tiendrai dans l'ombre, je ne ferai aucun éclat. Tiens... je pleure, Mathilde... je suis i genoux... Ne para pas encore demain... plua lard... dans un

ACTK PHEM1EK.

H«lHï6Z-ÏOUS.

Promets-moi no do pas partir...

Eh bienl je ne partirai pas.

Comment feroa-tul

Je n'en sais rien... ja chercherai... je trouverai faudra. Mai?, au nom du ciel, -relevez-vous, parles!

D la-mol que tu m'aimes!

Eh bien I oui, je vous aime!

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