ACTE TROISIÈME
ALYAREZ, ému.
BlOnsieur ! (HathUde pleure en silence et agenooilléo.)
DUMONT
Et puis, il y a le monde, auquel il me faut (Joaner aussi une explication... Madame Larcey, qui le représente à mes yeux avec toutes ses frivolités, toutes ses injustices, toutes ses railleries... et tous ses droits, sait déjà ce qu'il faut dire, et le monde dira comme elle, car voici ce que j'exige de vous deux... M. Alvarez me réclamera brusquement ce soir, par voie légale, les capitaux qu'il a chez moi-. de manière à me ruiner, pour que je puisse les lui remettre dans le délai qu'il aura assigné.
ALVAREZ
Vous me demandez une infamie.
PUMONT.
En éte»-Y0us à les compter?
ALVAREZ
Mais...
DUHONT.
Et crojez-vous donc que maintenant je puisse garder un . sou de la fortune que j'ai acquise avec l'argent que vous, m'avez prêté?... J'exige que vous vous soumettiez à cette condition... Je veux être ruiné, et ruiné par vous.
ALVAREZ
Et si je refuse?-.
* DUHONT.
. Vous savez que je n*ai jamais manqué à ma parole... Si vous refusez de faire l'un ou l'autre ce que j'ai le droit de vous ordonner à tous les deuy, je vous donne ma parole^ •d'honneur qu'en softant d'ici... je me fais sauter la cervelle, et qu'on trouvera une lettre de moi, — je vais la joindre à mon testament, — qui donnera la véritable raison de ma mort...
ALVAREZ
Vous me déshonorez autrement, voilà tout...
in LK SUPPLICE D'UNE FEMMIL
DOaOST, MdwpoMM è foiir.
Cbolsissei.
ALTAIEI.
Je TOUS obéirai...
DCaOHT.
(Test bien. Tous tos comptes sont prêts, monsieur ; dans une heare, mon caissier réglera arec tous. Quant à tous, madame... (n trmtèf» ■■ mmbl)
MATHILDB.
lion Dieu, que va-t-ii faire?
DUMOHT.
Quant à tous, madame, tous irez TiTre aTec tos parents.. • après m^aToir réclamé TOtre dot et m^avoir écrit que tous n*avez pas le courage de supporter la misère...
MATHILDB.
Hais c*est impossible... Ce serait là mon parjdon... au contraire...
DUMOHT.
Je ne toux pas pardonner... et parmi tous les ch&timents que je pourrais tous imposer, j^ai choisi le plus infamant. Je vous condamne tous deux à Tingratltude,..
MATHILDE, timidement.
Et ma fille T
DUHONT, tomMBL
Votre fille? (ao domesuqae qui entre.) EuToyez-moi mademoiselle Jeanne... (le domestique lort.) Gommc je suis le seul de nous trois qui soit sûr d*en faire une honnête femme, je la garde ; et comme je n'ai plus rien, je travaillerai pour relever maintenant et pour la marier plus tard. Dans la prospérité, le travail est encore un devoir... dans le* malheur, c^cst un * refuge.
JEANNE
Ile V3ici.
DUMOHT.
YienSi Jeanne! Jeanne, ta mère est riche, ton parrain est