SCÈNE VI
GERTRUDE, il Ledoox.
Monsieur, le déjeuner refroidit.
LBDOUXa
Allons, à table, PaniqiietI (Panlqaet ne nSpond paa. — D’one groiie Toix.) Paniquet! (Paniqnet tressante.) Allons donc! morbleu!... la main aux dames I...
PANIQUET, tronblé, offrant la main k Sangninard.
Mademoiselle!...
LEDOÜX. ^
Ah çàt perds-lu la tête? (Paniqnet retombe aeeabld snr le ranapé.) Qu’as-tu donc?...
Un éblouissement... il fait si chaud !...
LEDOUX
Le déjeuner va te remettre, viens !...
Merci; commencez sans moi. J’ai besoin de prendre l’air.
LEDOUX
A ton aise I Allons, messieurs...
SANGUINARD, bas k Martial.
^ Offre ta main à l’héritière, bagasse I
MARTIAL, bas avec bameor.
Ah !... elle m’ennuie, votre héritière !...
SANGUINARD, bas.
Martial!...
MARTIAL, k Berthe.
Mademoiselle... (ll Ini présente son bras très-écarté du corps.) BERTHE, k part.
Tl empeste le cigare !
MARTIAL, k part.
Pouah !... c’est un magasin de parfumerie que cette petite.
(Sangninard et Ledonx se font des cérémonies ponr entrer.)
SANGUINARD.
Après VOUS, bagasse I
LEDOUX
Morbleu ! passerez-vous ?
SANGUINARD.
Eh! sacrebleu ! si vous le prenez ainsi, (ii passe. On entre dans ta salle k droite dont on referme la porte.)