Jules César, acte II, scène
3. Macbeth, acte II, scène 1, acte III, scène 2. Cymbeline, acte II, scène 2,
ïiêlent à Fair, tous les enchantements et tous les naaléfices sont remis en liberté ^
Mais ce règne des puissances du mal ne dure fjue jusqu'au premier chant du coq, et il y a une ûuit où les esprits du mal ne doivent pas paraître sur la terre. C'est la nuit où Dieu, dans la plénitude de son amour, a envoyé sur la terre le Rédempteur; la nuit à laquelle se rattachent les plus doux souvenirs, les plus saintes images de notre enfance; la nuit où, accompagnés du joyeux carillon des cloches et du chant du coq, exterminateur des fantômes, il n'y a que les anges qui communiquent entre le ciel et la terre, et où « les charmes des magiciennes sont sans force et sans pouvoir, tant ce temps est sacré et plein de grâce céleste! »
1. Henry IV, deuxième partie, acte I, scène 4, et acte IV, scène !• Antoine et Cléopâtre, acte IV, scène 9.