‹ Le surnaturel dans le théâtre de ShakespeareChapitre 54 sur 102 · A szereleni iskolàja (l'École de l'amour · texte numérisé non relu

A szereleni iskolàja (l'École de l'amour

Erckmann-Ghatrian S Gerhart Hauptmann ^ et nombre d^'autres dramatistes ont intercalé des songes dans leurs pièces.

L'auteur peut mettre en œuvre les songes de deux manières : il peut en donner un récit ou bien les placer sur la scène sous les yeux du spectateur. Shakespeare s^est servi des deux procédés dans ses drames modernes. Dans la seconde partie de Henri F/, Gloster et sa femme se racontent leur songe ; celui du mari annonce un malheur; celui de la femme est de bon augure ; enfin les événements donnent raison à celui du mari ^ Dans Richard III, ce qui se rapporte à la lettre G (Georges) laquelle causera la perte du duc de Giarence, est plutôt de la divination \ Le même Clarence, enfermé à la Tour de Londres, raconte à son geôlier Brakenbury le songe horrible dans lequel il s'est cru jeter à la mer par son cadet Gloster, quels tourments il a soufferts en se noyant et comment il est arrivé dans le « royaume de réternelle nuit \ »

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