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Credo in Deum omnipotenlem;
El in Christum Jesum, Fi- Uum ejus unigenituna, DomU num noslrum,
Natum ex Spirilu Sancto et Maria virgine,
Et cruciflxum sub Pontio Pilalo, et sepultum,
Et tertia die resurrectum a morluis,
Ascensum in cœlum,
Et sedentem ad dexleram Patris,
ünde venturus est judicare vivos et mortuos;
Et in Spirilum Sanctum, Sanctam Ecclesiam, Reraissionem peccatorum, Garnis resurrectionem, Yitam æternam.
Ce Symbole des Apôtres est contenu dans une lettre que Marcel d’Ancyre écrivit vers 337 à Julius, évêque de Rome, pour le convaincre de son orthodoxie. Il s’accorde avec le Symbole romain de la fin du quatrième siècle, excepté en ces deux
points : 1® Il n’a pas dans le premier article le mot naTÉpa, « Père », et 2° il a de plus Tarticle « la vie éternelle ». 11 est toutefois de la plus grande vraisemblance que l’absence du mot narepa est due à une négligence du copiste et que l’article ^wy|v aîcoviov, « la vie éternelle », est une addition et n'est pas de la main de Marcel d’Ancyre. Hahn, Bibliothek der Symbole, p. 5. Ce Symbole ainsi rétabli dans sa forme authentique, on peut regarder comme très-probable que celui de Rome de la fin du quatrième siècle en fut tout simplement une traduction.