Heurtiey, Harmonia symbolica, p. 110 et
on disait Credis in..., et le néophyte répondait ; Credo.
J’ai rapporté ce formulaire pour montrer qu’on ne se servit ni dans toutes les Églises, ni à toutes les époques, des abrégés dont j’ai donné des exetnples au numéro précédent , mais qu’on employait parfois et en certains lieux le Symbole in extenso. Le premier mode paraît cependant avoir été le plus usité.
FIN DE l’appendice