C’est l'auteur lui-nièma qui souligne ces mots
2. Des Odoards Fantin, Dictionn, du gouvernement, des lois, des usages et de la discipline de l'Église, t. VI, p. <ti2.
3. Explication des prières et des eéréinonies de la messe, t. I p. 241 et 242.
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moment de leur baptême, parce qu’elle est le signe par lequel ceux qui se vouent au service du Christ se distinguent des déserteurs de la foi et de tous ceux qui corrompent la doctrine du salut *, ou bien encore parce qu’elle est comme la signature que le nouveau fidèle appose au contrat par lequel il s’engage envers Dieu dans la cérémonie du baptême
Cette interprétation se trouve confirmée par cette circonstance qu’on ne l’enseignait qu’aux catéchumènes, et seulement au moment où ils allaient être admis par le baptême au nombre des membres effectifs de l’Église, et encore par cette autre qu’il était défendu de le mettre par écrit, et de le faire connaître à quiconque n’appartenait pas à la société des vrais fidèles Le Symbole était évidemment pour les chrétiens de cette époque ce qu’étaient pour les initiés aux mystères païens les paroles qu’on leur communiquait au moment de leur réception, pour qu’ils pussent se faire reconnaître.
Peut-être, dit Néander, le mot Symbole ne fut.
1. Non paullo verisimilius est, colifessionem hanc fidei eo symbolum vocari, quia liacvelul tessera, ac signo militari, omues qui Christo se mililari sacramento vere obslrinxerunt, ab deserloribus et omnibus qui doclrinam salularem adultérant, nuUo negotio liceal discernere. J. G. Yossius, De tribus Symbolis, p. 14, Dissert, prima, § 19.
2. Vel dicamus, non a mililari, scd a contractuum tessera nomen id acccpisse. lîst enim tessera pacti, quod in baptismo inimus cura Deo. Ibid., Dissert, prima, § 20.