‹ Le symbole des Apotres; essai historiqueChapitre 65 sur 150 · PE · texte numérisé non relu

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CoMtUulMns mpotloliqitti

de U fln

du troisième siècle

gloire à la fin du monde, pour juger les vivants et les morts,

Dont le. royaume n’aura pas de (in ;

Au Saint-Esprit, c'est-à-dire le Consolateur, qui agit avec efficace dans les saints depuis le commencement du monde, et qui plus tard a ét6 envoyé aux Apôtres par le Père, selon les promesses de notre Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ, et après les Apôtres, à tous ceux qui croient;

SYMBOLE I)

rigîUe de

d’aprèi

les catéel»c*«'A vi-XTl tt de Cyrille du milieu du quftliü-me sièc}€

gloire pour juger les vivants et les morts.

Dont le royaume n’aura pas de fin;

Etàunscul Saint- Esprit, le Consolateur qui a parlé dans les prophète.*;

El à un seul t baptême de repentance pour la rémission des péchés,

SY.MBOLE

l'Église de Jérusalem d'après

1rs ' titi» des cktéclièscs de Cyrille

de U fin

du quatilème siècle

les vivants et les morts;

Et à un seul Saint- Esprit, le Consolateur qui a parlé dans les prophètes;

1 . La qualification de e\ > un seul, » donnée au baptême est sans doute de la main do saint Cyrille, qui avait probablement en vue les Elkésaltes ou des hérétiques qui, comme ceux-ci, regardaient l’immersion dans l’eau comme une cérémonie nécessaire après chaque faute, et fai-aient eu conséquence un usage répété du baptême.

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SYMBOLE

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ConstiUüions apoitohmtn de la (in

du troisième siM;

Dans la sainte Église catholique, à la résurrection de la chair, à la rémission des péchés • et à la vie du monde à venir.

El à une seule Église catholique t, et à In résurrection de la chair, et à la vie éternelle.

A une seule sainte Église catholique, et à la résurrection de la chair, et à la vie éternelle.

1 . Comment se fait-il que l'article de la rémission des péchés précède celui de l’Église, dont il dépend dans tous les autres Symboles des Apôtres, et soit joint à ces mots ; « un seul baptême de repentance, • mots qui d’ailleurs ne se trouvent dans aucun des Symboles de celte époque? Cette rédaction pourrait bien appartenir en propre à saint Cyrille de Jérusalem. Elle répond à des idées auxquelles il attachait du prix et qui reviennent à plusieurs reprises dans ses catéchèses. En commençant ses instructions, il avertit ses catéchumènes qu’il faut que l’ûrrte soit baptisée, et non pas seulement le corp.s, et il leur cite l’exemple de Simon le Magicien, qui fut baptisé et non illuminé. « L’eau lava son corps, dit-il, l'Esprit n'éclaira pas son cœur. Son corps descendit dans l’eau, et en remonta; mais son âme ne fut pas ensevelie avec Christ et ne ressuscita pas non plus avec lui. » Préf., § C’est que le baptême n’est réellement efficace qu’autanl qu'il est accompagné du baplémo intérieur par le Saint-Esprit, Catech. XVlll, § 8. Ce fut sans doulo par suite de cette idée qu’il rapproch.a l’article de- la rémission des péchés par le baptême, do celui du Saint-Esprit, et qu’il ajouta le mol « de repentance » à celui de baptême, pour marquer que ce sacrement devait s'unir aux sentiments de l'âme. Il convient de faire remarquer que ces mots : • à un .seul baptême de repentance pour la rémission des jiécliés, • ont été admis dans le Symbole du concile de Constantinople, mais qu’ils y furent insérés à la place qui semble leur convenir, c'est-à-dire après l'article do la sainto-Église catholique. Voyez ce Symbole dans VAppundice, n» 2.

196 LK SVMBOLK DKS APOTRES

Que conclure de l’examen de ces deux tableaux comparatifs, sinon que les Symboles de la fin du quatrième siècle ne sont en réalité que des éditions condensées, et réduites au strict nécessaire, de ceux qui les avaient immédiatement précédés *; mais il n’y a plus ce qui, dans ces derniers, constituait des redites, ou portait sur des faits secondaires, ou bien encore ne touchait pas à des croyances essentielles. Ges éliminations ne se firent pas probablement en une fois; on y procéda peu à peu, élaguant un jour une répétition et le jour suivant une autre. Sous ce rapport, le second de ces deux tableaux offre un véritable intérêt; on peut y suivre deux des phases du travail de simplification qui fit, des Symboles de la fin du troisième siècle, ceux que nous trouvons en usage à la fin du siècle suivant. Quoi qu’il en soit, c’est dans ces derniers que notre formulaire a atteint son expression la plus simple. Nous allons maintenant le voir soumis à un travail d’un autre genre.

4. Sauf dans le Symbole expliqué dans les caléchèses de saint Cyrille, ces deux additions o vrai Dieu, » et * un seul bapléme de repentance. » La première est un emprunt fait au Symbole du concile de Nicée, et la seconde est due à une opinion qui n’était pas sans doute particulière à ce Père de l'Eglise, mais à laquelle il attachait une extrême importance.

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