‹ Le symbole des Apotres; essai historiqueChapitre 97 sur 150 · Cyrille de lërusal., Opéra, p · texte numérisé non relu

Cyrille de lërusal., Opéra, p

2. Kal tvK Kûpicv Irisoüv Xpiorov, Symboles de Nicée et de Constantinople.

3. Le Symbole des Apôtres des Constitutions apostoliques joint ji.ovoy«rii à «ÎOT et non à Kiptovj l’emploi de ce terme le demandait impérieusement. Dans celui de l'Église copte, c’est le Fils et non le Seigneur qui est qualifié d’unique. La traduction de ce

l’Orient, de bien établir qu’il ne faut croire qu’à un seul Seigneur, par opposition aux gnostiques qui admettaient une foule d’Œons, d’émanations diverses du Dieu suprême, seigneurs et maîtres des choses humaines, quoique à des titres différents et à des degrés divers ». Dans l’Occident, les théories gnostiques n’avaient pas pénétré dans la masse des fidèles ; elles n’étaient connues que du très-petit nombre d’hommes qui prenaient quelque intérêt au mouvement des idées ; on n’avait pas senti, par conséquent, le besoin de mettre les chrétiens en garde contre ces erreurs, et on avait seulement affirmé qu’il y a un seul Fils, comme il y a un seul Père.

King pense que la qualification d’unique a été jointe au mot Fils dans les Symboles qui ont cette rédaction, par opposition aux cérinthiens, aux Valentiniens et aux autres gnostiques qui établissaient une différence entre Jésus et le Christ*. Cette opinion me paraît peu probable. C’est en général, pour ne pas dire exclusivement, dans l’Orient que les articles

dernier est-elle exacte? Je ne puis rien aflirmer, n’ayant pu avoir l’original; mais j’ai des doules. Ce Symbole dérive en effet de celui d’Alexandrie, oiî pour mieux dire est le Symbole usité primitivement à Alexandrie. D’un autre côté, le Symbole priental de RuCn n'en est qu’un remaniement, et dans celui-ci l’adjectif unique se rapporte au mot Seigneur et non à celui de Fils.

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