Voyez plus haut, 2 p partie, chap
Symbole d’Aquilée, dans celui de Rome, dans ceux d’Afrique au temps de saint Augustin et dans le Symbole vulgaire, avec cette différence, sans importance toutefois, que dans les deux premiers on lit unicum : filium ejus, et dans les autres : filium ejus unicum. Cette dernière rédaction pourrait bien être de la main de saint Augustin.
Dans le Symbole oriental de Rufin et dans celui de Cyrille de Jérusalem, la qualification d’ « unique » est jointe au mot « Seigneur » et non à celui de « Fils » : Et in unum Dominum nostrum Jesum Christum , Filium ejus 1 . Le Symbole du concile de Nicée et celui du concile de Constantinople ont la même rédaction 2 . Cette différence n’altère pas sensiblement le sens de cet article; elle est cependant plus considérable que la précédente, et elle mérite d’arrêter un moment notre attention.
Comment se fait-il que, dans tous les Symboles de l’Occident, la qualification d’unique soit rapportée au Fils, et, dans presque tous ceux de l’Orient, au Seigneur 3 ? C’est qu’il importait, dans