Tout ceci sera expliqué dans la 2“ partie
Si LE SYMBOLE DES APOTHES
dans le principe, que la dénomination de la formule du baptême et ne fut transporté que plus tard à la confession de foi Cette conjecture est d’autant plus vraisemblable que le Symbole des Apôtres n’eut pas d’autre emploi, dans les huit ou neuf premiers siècles de l’Église, qu’à servir de profession de foi aux catéchumènes au moment de leur baptême. On a déjà vil, que, du temps de Cyprien, la formule du baptême était désignée par ce terme, et on peut croire qu’il en était de même, à cette époque, en Orient. Il est dit du moins dans un écrit contre Nestorius que, par ses erreurs, ce sectaire s’était mis en opposition avec le Symbole avec lequel il avait été baptisé 1 2 , et une citation qui en est faite montre qu’on veut parler du Symbole de l’Église d’Antioche 3 .
1. Néander, Allgcm. Geschichte der christl. Religion, t. I, p. 354, note 2.
2. Expression tout à fait identique à celle qu’emploie saint Cyprien : guo et nos baptizare, Epist. 69 ail Magnum, § 7.