‹ Le symbole des apôtresChapitre 73 sur 158 · Ibid., t. VI, col. 276, De Fide el Sgnibolo · texte numérisé non relu

Ibid., t. VI, col. 276, De Fide el Sgnibolo

20i> LE SYMBOLE DES APOTRES

éternelle ' ; la qualification de catholique est ajoutée aux mots « la sainte Église »*; enfin la première partie contient cet article nouveau : « créateur des choses visibles et des invisibles » 1 * 3 ; c’est-à-dire de tout ce qui existe.

Voilà le premier fait; voici maintenant le second.

Les écrits de saint Augustin dans lesquels le Symbole des Apôtres est cité sous l’ancienne forme, je veux dire sous celle du Symbole de Rome et de l’oriental, mentionnés par Rufin, sont des premiers temps de sa vie ecclésiastique. On le sait positivement pour le liber De Fide et Synibolo. Il nous apprend lui-même qu’il le composa pendant qu’il n’était encore que prêtre 4 . On le sait également pour le sermon 214, qu’il prononça l’an 391, l’année même qu’il reçut la prêtrise 5 , et qui est par conséquent la première de ses nombreuses explications du Credo.

D’un autre côté, Y Enchiridion ad Laurentium

1. Quo remissionem peccatorum et resurrectionem carnis et vilam ælernam per veram et sanctam Ecclesiam catholicam. Augustini Opéra, t. V, col. <385, Sermo 215, § 9; t. VI, col. 404 et 405, Enchirid. ad Laurent., § 29; col. 929 et 930, Sermo De Sijndiolo, tj 47.

«2. Ibid . , t. V, col. 1385, Sermo 215, § 9; t. VI, col. 375, Enchirid. ad Laurent., § 15.

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