‹ Le SymbolismeChapitre 127 sur 175 · LIVRE III, CHAPITRE · texte numérisé non relu

LIVRE III, CHAPITRE

Alors ce n'est plus la grenouille ', que l'on voit s'enfler, c'esl telle personne que l'on connaît l»ic'est soi-même peut-être. Ce n'est plus le corbeau *, qui laisse tomber sa proie, c'esl tel homme pris au piège par un mot de flatterie. — Ce n'est plus la chauve-souris ' qui s'écrie :

.le suis oiseau, voyez mes ailes Je sui> souris, vivent les rats.

C'est l'histoire de tant de gens, qui ont toujours à leur discrétion une multitude d'opinions diverses, et qui en changent comme d'enseignes, selon les pays où ilsvivenl el selon les hommes qu'ils fréquentent — Ce n'est plus la chatte qui va trouver l'aigle et La laie • , c'esl l»1 Courbe qui La

discorde dans le voisinage. — Ce n'est plus l'âne caressant son maître . c'est tel lourdeau qui veut agir avec grâce •- Le geai paré des plumes «lu

colloquio imago quavlaiu rite lioniinuni naseeretur... Quod totuiii utique ad mores fingitar, ut ad rem qua intenditar, ffeta qnidem narratione, sed veraci significatione, Teniatar. Êtym.t i. I. <■. m., p. 111-122.

i . La Fontaine, Fabln, I.

i. La Fontaine, Fab et, I, I,

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