‹ Le SymbolismeChapitre 139 sur 175 · LIVRE IV, CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

LIVRE IV, CHAPITRE PREMIER

procher, comme en disant: je vais à Rome, Mais comme pour attacher une chose, on l'approche de

celle OÙ nous l;i mmiIoiis joindre, nous disons qu'une

chose es1 attachée à une autre. Et de plus, comme il \ a un attachement immatériel, pour ainsi dire lorsqu'une chose suit l'antre par de8 raisons morales ;

nous disons que ce qui suit les mouvements et volontés de quelqu'un, appartient à cette personne ou j tient, comme s'il visait à cette personne pour aller auprès d'elle ou avec elle. Un corps est avec un autre lorsqu'il sont dans un même lieu : mais on dit encore qu'une chose est avec celle qui se trouve dans le même temps, dans un même ordre, ou partie d'ordre, on qui concourt à une même action. Quand on vient de quelque lieu, le lieu a été notre objet parles chos sensibles, qu'il nous a fournies, et l'est encore de notre mémoire, qui en est toute remplie: et de là vient, que l'objet est signifié par la préposition de, comme en disant, il s'agit de cela, on parle de cela, c'est-à-dire, comme si on en venait. Et connue ce qui est enfermé en quelque lieu ou dans quelque tout, >'\ appuie et est ôté aVec lui, les accidents sont considérés deméme, comme dans le sujet, suntinsubjecto, inhœreni subjecto. La particule sur aussi est appliquée à l'objet ; on dit qu'on est sur cette matière, à peu près connue un ouvrier est sur le bois «ai sur la piei

e i.k SYMBOLISME.

au'ii coupe et qu'il tonne; et* îcesana

sont extrêmement variables et ne dé, le* point de

quelques notions déterminées, de là tient q.eleslangUeswient beaucoup dans l'usage de ces partiades et cas, que les prépositions gouvernent, oa bien dans tesquels elles se trouvent seus-entend el renfermées virtuellement *. »

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