LIVRE PREMJ] IPITRE II. -il
pas Là, et qu'elle ra jusqu'à la considération de la vérité intelligible
« Le point de dépaii de la connaiss mce est dan monde sensible, mais l< esl dansles régions du
monde intelligible, principium quidem est exsensibilibus sed terminus est in intelligibilibu8*,'—«hBi connais* 9ance des choses n'esl point toi i n qous par la connaissance d< rtérieurs, mais par la con-
naissance des chos< - plus certaine - -à-dire i principes qui qous sonl proposés par ces signes.... C'est la connaissance des principes qui fait en nous la n pas la connaissance des signes, côgnitio principiorum facii id p initia iusionum,
non côgnitio signorum.... Il \ aen nous des conceptions universelles, donl la connaissance n naturaliter insita,- < esonl comme les germes de toutes connaissances postérieures... La certitude de la sel ient tout entière de la certitude des principes..,
cette certitude vient de la lumière de la raison, qui té divinemenl Implantée dans L'intérieur de notre àme, lumière Laquelle Dieu nous parle, ç$l
lumine mti, mis divinitùs intérim indito, quo in nobis jftitltir Deus... La certitude <i
i. 1», t», q. 160, art.
3, l dist. 34, q.S, .n. I, t. I\. !
:\z LE SYMBOLISME.
Dieu seul, qui qous a donné la lumière de La raison, avec laquelle nous connaissons les principes !. »
«La lumière de l'intelligence est une certaine irradiation de la lumière infinie. Les chosi peuvent être des signes delà vérité, mais elles ne sauraient donner la vertu de l'intelligence, quivient de Dieu seul... et ainsi Dieu est La cause de toute connaissance... car c'est lui qui nous a donné la rais naturelle pour contempler le vrai 2. »
« La vérité ne saurait venir entièrement des sens : il faut la lumière de l'intelligence, par laquelle dans les choses mobiles nous découvrons la vérité d'une manière immobile, et nous discernons les choses elles-mêmes de leurs images 3. »
a La connaissance de l'âme a son point de départ naturel dans le monde sensible, mais ensuite elle se développe par les principes rationnels, cognitio nostra naturaliter ex sensu oritur, etper principia rationis procedit 4. »
« Notre science a pour point de départ le monde sensible : mais l'âme ne s'arrête point là... il va en elle une lumière supérieure, qui contient en quelque