‹ Le SymbolismeChapitre 63 sur 175 · LIVRE II, CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

LIVRE II, CHAPITRE PREMIER

boles que nous comprenons Bans avoir appris à Les comprendre '.»

Qes pensées renferment toute La théorie des arts: il oe s'agil pas de copier servilement, il faut surtout rendre ce monde invisible que L'on déoouvre à Uravi Le transparent de La création, Le génie de L'artiste n'a qu'un luit, c'est de reproduire les formes « l i \ in»s qui -mil partout dans la création, de Les combiner avec les formes idéales qu'il porte en Lui-même, et de faire jaillir <!<• ce Btiblime mélange un chef-d'œuvre vivant ri Immortel, m. Sainte-Beuve a fait très-bien ressortir

l'inti riorité do la copie minutieuse Bl Bervile, <'ii taisant i d'un peintre genevois: i Topffer est an disciple des Flamands* El ne venet pas lui dire que

- merveilleux peintres des choses naturelles ne font que copier minutieusement la nature. Pour Topffer, il y a une vit oûckie dans (ont paysage, un sens, quelque chose qui parle à l'homme; c'est ce sentiment qu'il s'agit d'evtraire, de faire saillir, de rendre par une exprès-

n nuire et fidèle qui n'est pas une pure copie. Le paqsuge, selon Topffer^ n'est pus une traduction, niais un pointe, Un paysagiste est Don pas un copiste, mais un Interprète; non pas un habile diseur qui décrit de point en point et qui raconte tout au long, mail un ré*

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