LIVRE II, CHAPITRE II. III
profanes, nous comprenons à peine, et nous eonsidérom comme autant de témérité* de son génie, ces images qui étaient pour lui autant de souvenirs familiers l. »
« Le monde sensible, dit m. deMaistre, d est qu'une image, i»u, si vous le voulez, une répétition du monde spirituel, et l'on peut étudier tun dans Vautre alternativement 2. »
Écoutons le beau langage de Madame Swetchine : n L'univers, s dit quelqu'un, n'est que la figure d'une grande pensée, il me semble Impossible uV douter nue l'unité n'existe pas entre le monde moral etle monde physique; celui-ci n'est que la manifestation de Vautre, Vetui qui en conserve toutes les formes, cl qui en a pris tous les contours 3. »
Quant aU5 harmonies du monde moral etdu monde physique, quiconque veut observer la nature avec un cœur religieux, pénétré d'amour pour la création el d'attention pour ce qui se passe en nous-mêmes trouve sur la voie de cette théorie que j'ai pressentie de la manière la plus prononcée, bien avanl <|n<i de savoir que la même idée Be EÛ1 pr< senti i à d'autres, Lorsque je vis le cahier de votre ftrère3 il me causa
i. Otanam, Haute p. Hl -.