CONCLUSIONS
19° À: côté d'exceptionnelles: localisations: amygdaliennes: secondäires: à: l’imfection: fuso-spinillaire, les classiques décrivent l’angine à :spinilles: et bacilles fusiformes de ViNGENT comme une amygdalopathie primitive et: autonome.
29 Cette discrmination-paraît peu fondée:et divers arguments conduisent à poser:en principe la nature secondaire de toutes: les angines ulcéro-membraneuses à fuso-spirilles :
… a) Arguments: expérimentaux.
Les lésions: fuso-spirillaires: ne: peuvent: être: reproduites:en tissu sain.
Pour: les: réaliser, ilfaut nécessairement :
— Soit inoculer des-:tissus: déjà lésés (par: umstraus matisme, par l’action: d’un caustique), ou-décvitalité compromise (animal! cachectique):.
— Soit adjomdce: à ba: symbiose: de, Vincent; des cultures: microhiennes virulentes:
b) Arguments: cliniques: d’analogie.
Parmns les autres détermimations fuso-spinillaires,
aucune n'est: premitive ::
— L'ulcère phagédénique tropical — comme la pourriture d'Hôpital autrefois — évolue toujours sur des lésions cutanées préexistantes (plaies contuses le plus souvent, gourmes syphilitiques parfois).
-— La stomatite ulcéro-membraneuse à fuso-spirilles dépend : à
Ou bien d’une cause locale, dentaire (éruption de dent de sagesse ou de 6 ans, pyorrhée alvéolaire, etc.).
Ou bien d’une cause générale, médicamenteuse (stomatite mercurielle ou bismuthique), plus rarement, infectieuse ou dyscrasique.
c) Arguments cliniques de faits.
L’angine de VinceNT — véritable syndrome — peut survenir à titre d’épiphénomène, précoce ou tardif, au cours d’états morbides tels que leucémie aiguë, agranulocytose, aleucie hémorragique.
On la voit succéder ou s’associer aux angines les plus diverses : scarlatineuses, diphtériques, phlegmoneuses, staphylococciques, streptococciques, etc...
Il n’est pas rare de la trouver suraJjoutée à des ulcérations amygdaliennes de toute nature, spécifiques : syphilitiques cancéreuses, tuberculeuses, ou banales : amygdalite cryptique ulcéreuse, masquant plus ou moins longtemps la lésion première, lui donnant parfois un caractère phagédénique.
Parmi les formes d'apparence primitive :
— Quelques-unes relèvent de l’adénolymphoïdite aiguë bénigne (angine à monocytes) ;
— la plupart sont contemporaines de l’évolution d’une dent de sagesse ou apparaissent greffées sur