‹ Le syndrome de la fente sphénoïdaleChapitre 13 sur 44 · SET RE · texte numérisé non relu

SET RE

C’est ainsi que la veine ophtalmique toujours volumineuse passe en dehors de l’anneau, en dehors de la face externe du muscle droit externe entre celle-ci et le rebord osseux. En dedans et au dessus d’elle s’échelonnent contre la paroi le pathétique, le frontal et le lacrymal, ce dernier juste en dedans de la veine Hovelacque signale son trajet un peu particulier ; il se porte, en eflet, en dehors, en avant et en haut, surcroisant la veine ophtalmique pour cheminer dans l'orbite paral- lèlement à la partie étroite de la fente sphénoïdale. Arrivé à l'extrémité de celle-ci, il change brusquement de direction, se porte en avant et ce serait ce véritable trajet en baïonnette qui expliquerait l’erreur de certains anatomistes qui décrivent le nerf comme sortant par la « pointe de la fente sphénoïdale ».

Ilexiste parfois une veine ophtalmique inférieure toujours moins volumineuse que la veine principale qui se trouve comprise entre la face inférieure du muscle droit inférieur et le rebord inférieur de la fente sphénoïdale occupant à la partie inférieure la même situation que la veine principale occupe à la partie externe. ;

Cette description, basée sur de nombreuses dissections, semble devoir rester classique. Il est malheureusement difficile de fixer définitivement le résultat acquis par une dissection autrement que par un dessin ou un schéma toujours difficiles à exécuter et d’interprétation discutable.

C'est pourquoi nous avons pensé que le procédé des coupes sériées déjà employé par Otto Lange et Rochon

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