‹ Le Syndrome Entéro-RénalChapitre 10 sur 38 · PREFACE · texte numérisé non relu

PREFACE

Ce sujet nous a été confié par notre maître Monsieur le professeur CHiIRAY, pour deux raisons, La première de celles-ci est l'intérêt que présente de plus en plus cette question en pathologie, depuis qu’elle a été étudiée de façon complète par Heitz Boyer. Il ne se passe pas de longues périodes sans que la colibacillose ou le syndrome entéro-rénal ne soit mis à l’ordre du jour d’une société ou d’un congrès, ou ne fasse l’objet de communications. Chaque fois des théories s’affrontent, des faits nouveaux sont signalés tant dans le domaine clinique, pathogénique que thérapeutique. L'étude plus approfondie du chimisime intestinal, des rapports entre appareils digestif et urinaire à permis d'envisager cette question sous un angle nouveau : Pangle de l’intoxication intestinale dans la pathogénie de ce syndrome, bouleversant ainsi les conceptions admises habituellement. C’est la synthèse de cette théorie que nous avons vouiti réaliser.

Mais une autre raison a guidé ce choix. Ce travail m'a encore été confié pour me fournir l’occasion de rendre hommage a la mémoire de mon père, le docteur Maurice Nicoras, et servir de mes faibles moyens son souvenir. C’est qu’en effet un des chapitres de cette thèse aura pour objet une thérapeutique spéciale peu connue, le Milieu Vacciné, auquel mon Père consacra une grande partie de son activité pendant dix années d'efforts et de travail. C’est pour nous avoir permis d'essayer de réaliser ce désir que nous lui avions exprimé que nous demandons à Monsieur le Professeur CHirAY, de trouver dès le début de ce travail le témoignage de notre reconnaissance et de notre respectueux attachement.

Nous remercions aussi le Docteur J. BAUMANX et le Docteur H. MARION du concours qu’ils nous ont apporté, en nous faisant

mire

profiter de leur expérience et en nous fournissant des observations.

Nous ne pouvons oublier à ce moment un de nos Maitres et aussi un Ami que nous avons toujours trouvé prêt à nous aider à chaque instant : Monsieur le Docteur Raymond BENDA. Médecin des Hôpitaux. Cette amitié qui le liait à mon Père et qu'il a bien voulu me continuer m'a été un secours de tous les moments. Qu'il veuille bien me permettre ici, à l’nstant où l’on est heureux et fier de se rappeler ceux qui vous sont chers. de lui témoigner notre reconnaissance et notre profonde affec- (ion.

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