INTRODUCTION
Les infections colibacillaires sont universellement reconnues comme les plus fréquentes des infections urinaires par tous les médecins ou spécialistes qui ont eu l’occasion de les étudier. Nous n’en voulons pour preuve que les statistiques que nous reproduisons dans le tableau suivant et qui mettent bien en évidence cette prédominance de l'infection colibacillaire des voies urinaires sur toutes les autres.
Nombre des infections Pourcentage d’infections €hez l'adulle. urinaires examinées. colibacillaires. Lenhand 1907 .. 80 pyélonéphrites. 82,5 % Oeconomos ..... 163 pyélonéphrites. 80,9 % dont. 54,5 %,associées.
BASIOM Er ES .. 255 infections urinaires
aiguës où chroniques. 58 % 16,3 % pures.
Bande ere. 163 prélocystites. Ju où 1570 associées:
RENNS AREA sur 100 cas 90 % JG SE ER — 62 G Scheidemantel .… 85 % AUS Le = 91 ER N. .2. — 85 %
On peut donc conclure que le colibacille est rencontré dans environ 80 % des infections de l’appareil urinaire.
Il a été beaucoup discuté sur leur pathogénie et plusieurs éventualités peuvent être envisagées. Cependant, il est indiscutable que lorigine intestinale cst très fréquente, réalisant ce qui depuis Herrz Boyer est communément appelé le syndrome entéro-rénal. Peut-être est-on tombé dans Pexcès en négligeant par trop d’autres pathogénies et en tendant à attribuer une valeur exclusive à ce seul mécanisme; toutefois il est certain que son importance ct sa fréquence sont assez grandes pour justifier la faveur dont il jouit. En effet, à côté des cas où Porigine intestinale est manifeste, il en existe une quantité d’autres où, seul, un examen clinique approfondi de lappareil digestif démontrera l’existence d’un syndrome entéro-rénal et permettra par une thérapeutique autant intestinale qu'urinaire de guérir le malade.
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