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et même antistreptococcique de Marmoreck, à hautes doses, fréquemment renouvelées, la plupart du temps par voie intra-veineuse. Mais même lorsque cette médication sera employée avec la plus extrême des rigueurs, elle sera souvent impuissante à enrayer le mal, tellement la
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virulence de certaines infections hémorragipares este
intense.
Dans beaucoup d'autres cas (fièvres ces fièvre typhoïde hémorragique, pneumonie}, nous n'aurons pas celte médication spécifique à notre disposition; mais ces maladies infectieuses par.cela même qu’elles sont infectieuses et aiguës (quelle que soit d’ailleurs la nature de l'agent infectieux), devront être traitées par une théra- peutique anti-infectieuses d'ordre général. Elle devra être appliquée aussi rigoureusement que possible en propor-
tionnant l'intensité de notre effort à la gravité souvent si
grande de l'infection.
Nous aurons recours d'abord à lhydrothérapie et nous donnerons des bains chauds ou tièdes selon les cas, d’une durée plus ou moins longue, de 10 à 15 minutes en général, que l’on répètera de 4 à 6 et même 8 fois dans les 24 heures.
On fera ensuite en quelque sorte un lavage du sang en donnant des injections sous-cutanées ou intraveineuses de solutions salines, isotoniques ou hypertoniques (eau salée physiologique, sérum de Hayem, sérum de Quinton); elles auront le précieux avantage de stimuler les défenses de l'organisme et d’autre part après d’abondantes hémorragies de relever la tension, de rehydrater l’organisme, de favoriser l’hémotase. On donnera en même temps des lavements d’eau bouillie ou d’eau salée.
On emploiera en même lemps, en injections sous cutanées, parfois intraveineuses et même sous-arachnoïdien-