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et nous ont rendu familières les manœuvres de la conduite de l’avion.
Notre souvenir ému ira aux laäeutenants Clannadieu, Benoît et Quennehen, héroïquement tombés et dont nous honorons le suprême sacrifice.
Quant aux preux capitaines d’Abrantés, Bordes, Coville ; aux lieutenants Pinsard, Lemaître, Poivre, Maître, Noël, le héros de Bucarest, Varein (H.), Houssemand, Didier et Sarret, nous ne pouvons mieux leur témoigner notre reconnaissance que par l’assurance que nous leur donnons de notre vive amitié.
Notre sympathie va également aux autres chefs des différentes unités d’aviation qui nous ont favorisé notre tâche médicale et nos recherches en nous permettant de voler à leur escadrille, ainsi qu'aux charmants camarades que nous y avons connus et interrogés. à Que nos Maîtres de la Faculté ne se croient pas oubliés dans l’expression de notre gratitude. C’est d’eux que nous tenons tout ce que nous savons et leur savant enseignement noûs a précisément guidé vers nos expériences.
M. le Professeur G. Etienne nous fait le grand honneur d’accepter la présidence de notre thèse. Ses admirables lecons au lit du malade, ses excellents conseils, ses soins empressés aux Nôtres et à nousmême, lui ont acquis notre inaltérable et affectueuse
reconnaissance.
Ce n’est pas sans une grande émotion que nous songeons au savant enseignement clinique et thérapeutique de notre premier Maître dans l’internat, le
Professeur Schmitt, et de notre Maître en électrologie dans l’externat, le Professeur Guilloz, tous deux si prématurément enlevés à notre affection. Leurs idées sont notre héritage : elles nous guideront toujours dans la pratique de notre art et perpétueront leur souvenir.
Pendant le temps que nous avons passé à son laboratoire, M. le Professeur Macé n’a jamais ménagé son temps pour nous familiariser, grâce à sa haute compétence, avec la vie des infiniments petits et les moyens sérothérapiques de combattre leurs néfastes effets. Nous l’assurons de notre profonde gratitude pour ses paternels conseils et pour l’honneur qu’il nous fait d'accepter d’être notre Juge.
Que MM. les Professeurs Meyer, doyen de la Faculté de Médeeime, MM. les Professeurs F. et G. Gross, Weiss, Vautrin, Rohmer, Herrgott, Hoche, Ancel, Bouin ; et MM. les Professeurs agrégés Jacques, Fræœlich, Frühinsholz, Haushalter, Richon, L. Spillmann, G. Thiry et Fairise, qui, par leurs savantes et persuasives leçons théoriques et cliniques, nous ont fait concevoir l’art de soigner le malade, acceptent ici l’assurance de notre entière reconnaissance.
MM. les Professeurs agrégés Sencert et J. Parisot, M. le D' L. Job, dont l’enseignement clinique nous a appris l’art du diagnostic précis et sûr, et nous a guidé rapidement vers l’internat, se la sont particulièrement acquise avec notre entier dévouement.
M. le Professeur Rothé, de la Faculté des Sciences de Nancy, sait combien notre affectueuse gratitude
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lui est acquise, pour le bienveillant et paternel intérêt qu’il nous à témoigné sans cesse et en toutes circonstances.
Nous n’oublions pas M. le médecin inspecteur général Pierrot, ni tous les amis que nous avons rencon: trés lors de douloureuses épreuves. Leur sympathie leur vaudra toujours notre profond attachement.
Nous remercions enfin nos différents amis d’études et d’internat, en particulier les Docteurs Caussade et Jacquot (Ch.), de leurs si intéressantes conférences et causeries critiques. Ils ont été pour nous des amis sincères, fidèles et dévoués : nous ne les oublierons Jamais.