CONCLUSION
Un certain nombre d’objections, et tout d’abord la notion de coïncidence, peuvent être opposées à cette conception d’un syndrome phréno-gastrique d’origine coronarienne.
Le rôle déterminant de la coronarite dans le déterminisme de l’aérogastrie est difficile à affirmer, du fait de la grande différence des deux, affections.
Des troubles digestifs divers, un fonctionnement | hépatique ou vésiculaire troublé, sont les causes les plus fréquentes des grosses aérogastries que nous pouvons observer; mais le fait que, dans certains cas, la découverte d’une aérogastrie ou simplement d’une ascension- hémidiaphragmatique gauche sans cause évidente, amène à demander un examen électrocardiographique, suffit à montrer l'intérêt de l’association symptomatique que nous avons essayé de décrire au cours de cet ouvrage.
Deux conséquences pratiques importantes se dégagent de cette notion, pour éviter de méconnaître une atteinte aortico-coronarienne et tout rapporter à l’estomac sur les données radiologiques.
— Le groupe des angors réflexes sera envisagé avec