NE
des observations III et IV, apporte un appui à cette hypothèse : toute la région apexienne est floue, comme engluée; dans l’une d’elles, nous notons une soufflure anévrismale de toute la pointe.
Le Professeur SouLié cite un autre cas, qui apporte un nouvel argument en faveur de cette hypothèse :
« Chez un malade ayant présenté le tableau clinique classique de l’infarctus du myocarde, nous avons noté l’existence de très nombreux frottements au niveau des culs-de-sac pleuraux, diaphragmatiques et antérieurs. Trois semaines après, l'examen radiologique nous montra l’opacification de tout le sinus costodiaphragmatique gauche, avec traînées opaques partant du bord gauche du ventricule pour gagner, obliques en haut et en dehors, la paroi thoracique. À ce premier examen radiologique, la clarté gastrique était à peine visible. Au cours des mois suivants, peu à peu nous avons assisté à la diminution de l’opacité
qui comblait le sinus costo-diaphragmatique, mais
aussi à l’ascension progressive de l’hémidiaphragme gauche, avec développement secondaire d’une grosse aéro-gastrie. L’électrocardiogramme de ce malade est une image typique d’une thrombose coronarienne du type T1. » |