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de Pfeffel (47) et de M. Loison (Obs. n° XV dela thèse de Lautmann [31 |); dans les ? cas il y avait un abcès pulmonaire communiquant avec un abcès hépatique par une perforation diaphragmatique du diamètre d’une pièce de 2 francs dans un cas et de 4 cm. dans l’autre. Mais lorsque foie, diaphragme et poumon ne forment pas qu’un seul bloc on doit admettre la voie lymphatique lransdiaphrogmalique, Trabaud (58), Dargein'et Doré (14), Bablet, Mesnard et Stefani (1) l’admettent, ces derniers ont même mis en évidence l’amibe dans l'épaisseur du diaphragme. Dans les observations de Renault (Obs. n° X, thèse de Lautmann (|31}), de Fontan (Obs. n° XXIITI, thèse de Lautmann), de Simonin (53) on ne trouve à l’autopsie aucune adhérence entre le foie et le diaphragme.
La voie sanguine qu'Offerlé (39) et Lautmann (31) décrivent comme possible dans leur cas d’abcès du poumon sans abéès du foie, cette voie sanguine transhépatique sans lésion de cet organe serait rendue acceptable par. les constatations de Marshall (in Offerlé (39) qui trouvedes amibes au niveau de l’'embouchuredes veines sus-hépaliques dans Ia veine cave inférieure, et de Bunting (in Offerlé 39) qui. lui, trouve dans l’artère pulmonaire, proximale d’un abcès du poumon, un thrombus rempli d’amibes. « Le siège des lésions à la base du poumon droit est encore un argument pour la théorie de l’embolié, puisque c’est là que se localisent ordinairement : le kyste hydatique, le chancre d’inoculation Luberculeux, lembolie sanguine » dit Laut-
mann (51).