‹ Le système capillaire sanguinChapitre 13 sur 13 · EXPLICATION DES PLANCHES · texte numérisé non relu

EXPLICATION DES PLANCHES

L’explication descriptive se rapporte à l’ensemble des deux planches. Les renvois entre parenthèses se rapportent aux pages de la description.

Pl. II, fig. 6. Capillaires de la première variété et de la deuxième variété, se continuant les uns avec les autres.

a-b-c. Capillaire de la première variété s’unissant en c à un conduit de la deuxième variété ( voy . p. 3 et 4).

b. Montre l’un des noyaux longitudinaux caractéristiques de la première variété faisant saillie du côté du canal sanguin (voy. p. 3).

c. Noyau longitudinal, à cheval et courbé , dans l’épaisseur de la paroi, à l’angle d’abouchement de deux capillaires (voy. p. 4).

a-e. Montre une certaine étendue d’un capillaire n’offrant que des noyaux longitudinaux ou de première variété (voy. p. 3 et 4).

e-g. Noyaux obliques plus superficiels que les longitudinaux, devenant tout à fait obliques en g et montrant le passage de la première à la deuxième variété de capillaires (voy. p. 6).

g-g. Capillaire de deuxième variété bien caractérisé (voy. p. 5).

g. Noyaux transverses, dont les allongés paraissent circulaires sur le bord des capillaires parce qu’ils sont vus par leur extrémité (voy. p. 6).

Pl. II, fig. 1. Capillaire de la deuxième variété des plus gros ou à peu près (voy. p. 5).

b-b. Noyaux longitudinaux de la tunique interne.

c-e. Noyaux transverses, plus. longs, plus étroits, de la tunique externe.

a, a. Mêmes noyaux que c, mais vus par leur bout dans l’épaisseur de la paroi , dont le microscope ne montre alors que le plan ou coupe transverse, qui est circulaire (voy. p. 6).

Ce capillaire, pris sur un adulte, présente déjà dans son épaisseur les granulations graisseuses, à contour net et foncé, à centre brillant, qui deviennent plus abondantes avec l’âge.

Pl. I, fig. 4. Capillaire de deuxième variété, de grandeur exceptionnelle, tel qu’on en trouve quelquefois à l’état normal dans le cerveau (voy. p. 7). Il offre en outre cette

particularité, que les noyaux transverses de la tunique externe, au lieu d’être ovales et disposés transversalement, sont tout à fait circulaires (voy. p. 7). Il présente aussi quelques rares gouttelettes ou granulations graisseuses.

PI. I, fig. 5. Capillaire de troisième variété (voy. p. 8).

e. Noyaux longitudinaux indiquant la tunique interne et noyaux transverses de la tunique externe (voy. l’explication des deux précédentes figures) deveuue ici tunique moyenne par suite de l’addition de la troisième tunique a-c et b-d.

b-deta-c. Tunique adventice ou troisième tunique formée de fibrilles minces et onduleuses du tissu cellulaire.

b-b. Branche de ce capillaire ayant les caractères de ceux de la deuxième variété montrant l’origine de la tunique adventice ou de tissu cellulaire, à fibrilles onduleuses, etc. (voy. p. 8).

Dans l’épaisseur des deux autres tuniques, on voit aussi quelques gouttes ou granulations graisseuses isolées ou accumulées , bien que le capillaire ait été pris sur un sujet de cinquante-cinq ans environ , dans le corps calleux.

PL I, fig. 3. Capillaire de première variété montrant des ramifications et des amas séniles de granulations graisseuses (voy. p. U).

a, b, c. Granulations réunies en amas.

d. Granulations graisseuses isolées.

PI. II, fig. 2. Granulations graisseuses, volumineuses, sphériques, isolées ou accumulées dans un capillaire de deuxième variété; ce capillaire, pris dans la pie-mère d’un vieillard, mort de maladie du foie, montre ce dépôt formé surtout dans la tunique à noyaux transverses qui a perdu, par suite de ce fait, tous les corpuscules de cet ordre dont je viens de parler (voy. p. 8).

a, a. Granulations graisseuses.

b, c. Fibrilles du tissu cellulaire rares , ne formant pas couche continue, mais indiquant seulement le passage à la troisième variété.

PI. I, fig. 1. Capillaire de la première variété pris dans une tumeur colloïde non cancéreuse (voy. p. 15) ; on y trouve des granulations graisseuses, petites, d’égal volume, à contours foncés, à centre brillant, isolées, réunies en chapelets ou en groupes déformés diverses.

a. Double série de granulations graisseuses.

b. Noyau longitudinal faisant saillie du côté de la cavité du capillaire (voy. p. 4).

c. d, e. Granulations graisseuses en amas de formes diverses ou en chapelets.

PI. I, fig. 2. Capillaire de première variété, pris dans une tumeur épithéliale des fosses nasales présentant un cas d’ectasie simple (voy. p. 17).

a, a. Noyaux faisant saillie hors du capillaire (voy. p. 3 et /;).

b, b. Noyaux faisant saillie dans la cavité du capillaire (voy. p. 3 et U).

e, e. Dilatation simple ou ectasie (voy. p. 17).

PI. II, fig. 3. Capillaire de première variété prise dans une volumineuse tumeur encéphaloïde ramollie de l’ovaire (voy. p. 15). Il offre la structure ordinaire, mais est parsemé

de granulations graisseuses; fait qui, d’après M. Robin, s’observe toutes les fois qu’il y a production de capillaires nouveaux, dans les conditions pathologiques quelconques, dont il a été question dans le cours de ce travail (p. 1 2 et 14).

PI. II, fig. 4. Anses vasculaires représentées dans la position qu’elles occupaient les unes à côté des autres, dans la queue d’un têtard de triton de 12 à 15 millimètres de longueur ( voy . p. 12). Leur origine et leur abouchement avaient lieu dans l’artère et la veine caudale, mais étaient masquées par les muscles de cette région.

h-m, l-k et h-c. Indiquent le capillaire de ces anses parcouru par le courant de sang artériel.

a, b, d et f. Montrent les prolongements encore à l’état de cul-de-sac d’anses capillaires nouvelles en voie de formation (voy. p. 11, 12 et 13). Des globules sanguins rouges et ovales ou blancs et sphériques sont engagés dans presque tous ces culs-de-sac.

g-h, f. Globules rouges ovales, vus de face ou de côté.

i, a, b. Globules blancs sphériques, finement granuleux. Ces globules ont été figurés en tout aussi grand nombre qu’ils se montrent chez les animaux de cet âge, où le sang est encore pauvre en globules, et où souvent des capillaires sont longtemps parcourus par du sérum dépourvu de globules (voy. la partie physiologique de ce travail).

Fig. 5. Patte du même animal, dont deux doigts ont été représentés pour montrer l’anse vasculaire qui les nourrit , leur circulation étant à cette époque bornée à un seul courant artériel g-k, avec un courant de retour ou veineux (g-h). L’origine de ces vaisseaux est masquée par les muscles déjà striés entre lesquels ils sortent vers la commissure des doigts , et par les cartilages du carpe et du métacarpe. Ceux-ci et ceux des doigts ne forment encore qu’une seule masse, non subdivisée en phalanges, os métacarpiens et métatarsiens distincts. Ce cartilage est représenté par une substance homogène, creusée de cavités, dans lesquelles naissent des cellules peu de temps avant la subdivision en pièces squelettiques distinctes, ce que montre le doigt de l’animal figuré en entier. La couche superficielle de grandes cellules épithéliales, encore sphériques ou ovoïdes, est formée d’une ou deux rangées de cellules seulement.

g-g. Le capillaire en partie caché par le cartilage, ce qui le fait paraître plus étroit que dans le reste de son parcours.

h. Globule ovale rouge, vu de côté.

i. i. Globules blancs, sphériques.

k. Anse vasculaire où le courant, d’artériel qu’il était, devient veineux. Elle est toujours en grande partie masquée par le cartillage du doigt. (Elle a été sur le petit doigt rendue par la lithographie plus évidente qu’elle n’est naturellement.)

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