‹ Le système du monde (volume 4)Chapitre 155 sur 158 · Joannis Gerson Op. luud., prop. XI ; éd. cit., Ibid · texte numérisé non relu

Joannis Gerson Op. luud., prop. XI ; éd. cit., Ibid

LES ADVERSAIRES DE L’ASTROLOGIE

multitude des prédictions qu’ils ont données ; ou de ce qu’ils ont présagé de mauvaises actions qui, chez les hommes, sont celles qui s’accomplissent le plus souvent ; ou parce qu’ils ont examiné et observé ceux qui les écoutent ; ou bien parce qu’ils connaissent certains secrets, en particulier les secrets des grands ou de ceux qui les fréquentent, secrets qu’ils scrutent de diverses façons par l’intermédiaire de leurs complices (cela s’est vu fort souvent) ; ou bien enfin cela provient d’une immixtion d’œuvres démoniaques. »

Il est bien clair que les leçons de Nicole Oresme n’ont pas été perdues pour Jean Gerson.

Les leçons de Gerson, à leur tour, vont se répéter au cours du xive siècle, inspirant aux bons esprits l’horreur de l’Astrologie.

Ouvrons, par exemple, le commentaire de Gabriel Biel sur les Sentences 1, ouvrage qui fut composé à Tübingen, et comme l’auteur nous l’apprend 2, en l’année 1486. La quatorzième distinction du second livre fournit à Biel l’occasion de traiter cette question 3 : « Le Ciel agit-il, par le moyen des astres, sur les choses d’ici-bas ? » En réponse à cette question, le professeur de Tübingen écrit :

« Ce doute se pourrait très largement étendre aux superstitions astrologiques. Au sujet de ces superstitions, le très illuminé chancelier Jean Gerson a catholiquement et utilement publié un petit livre qu’il a intitulé : Trilogium asiroligiæ theologizatæ. A ce livre, je renvoie le lecteur. »

Et Biel, tout aussitôt, de transcrire ou de paraphraser les principales propositions du Trilogium

Tandis que Biel répandait en Allemagne l’enseignement de Jean Gerson, Jean Pic de la Mirandole, en Italie, écoutait docilement la voix d’Oresme. Au premier livre de ses Disputationes adversus astrologos, il passe en revue ceux qui se sont élevés contre les superstitions de l’Art judiciaire. Après avoir énuméré les auteurs anciens et les philosophes arabes, il écrit 4 :

1. Invcntarlum seu repertorlum generale: tametsi compendiosum et succlnctum: verumtamen valde utile atque necessarium :contentorum in quattuor collectoriis profundissimi ac diligentissimi theologi Gabrielis byel. Super quattuor libros sententiarum: — Colophon (à la fln du IV3 livre) : Impressit hoc opus probus vir Joannes Clein Alemannus chalcographus et bibliopola in famatissimo Lugdunensi emporio : Anno dominice incarnationis Mcccccxix Die xxiiij mensis Septembris.

2. Gaerielis Biel Op. laud., lib. II, dist. II, quæst. I, art. 2, conclusio 7 ; éd. cit., 2e fol. après le fol. sigu. bb iiij, col. a.

3. Gabrielis Biel Op. laud., lib. II, dist. XIV, quæst. unica, dubium 3 ; éd. clt., 2e fol. après le fol. sign. ff iiij, col. b et c.

4. Joannis Pici Mirandulæ Disputationum contra astrologos liber primus (Joannis Pici Mirandulæ Opéra, éd. cit., fol. sign. a ii, recto).

« Venons aux modernes. Nicole Oresme fut, à la fois, un philosophe très pénétrant et un mathématicien très habile ; rempli d’indignation contre la superstition astrologique, il l’attaque dans un. commentaire qui lui est particulièrement consacré ; rien, à son gré, n’est plus trompeur, rien n’est plus détestable ; il n’est pas de peste plus redoutable pour tous les ordres de gens, mais surtout pour les princes. »

Nicole Oresme n’a empêché ni les princes ni les gens des autres ordres d’accorder aux duperies des astrologues une stupide confiance ; mais il a profondément transformé, au sujet des jugements d’Astronomie, l’opinion des grandes esprits de l’Université et de l’Église ; il suffit, pour s’en convaincre, de comparer le langage de Jean Gerson à celui de Saint Thomas d’Aquin, le Trilogium Astronomiæ théologizatæ à la Summa contra Gentiles. Nicole Oresme n’a pas ruiné la superstition astrologique, mais Jean Pic de la Mirandole le peut saluer comme le premier des modernes qui ait mené la bataille contre cette doctrine mensongère, et dans ses admirables Disputationes, le Comte, de Concordia se reconnaît le continuateur de l’Évêque de Lisieux. Assurément, Nicole Oresme n’avait perdu ni son temps ni sa peine.

Et maintenant, le lecteur posera peut-être cette question : Les plus ardents adversaires de l’Astrologie n’ont jamais été jusqu’à dénier aux astres toute influence sur les choses d’ici-bas ; Nicole Oresme et Jean Gerson leur accordent, à tout le moins, une influence générale ; n’est-ce pas une dernière et fâcheuse concession à l’Astrologie ?

A Dieu ne plaise qu’ils eussent tout renié de l’Astrologie 1 Car sous ses monstrueuses erreurs, elle renfermait le germe d’une grande et féconde vérité.

Nous avons entendu maintes fois les docteurs de la Scolastique, de Guillaume d’Auvergne à Thémon le fils du Juif, comparer l’influence des astres sur les choses d’ici-bas à celle que la pierre d’aimant exerce sur le fer pour l’attirer. Or n’admettons-nous pas, nous aussi, que les astres attirent à distance tous les corps de la terre comme l’aimant attire le fer ? Dans notre doctrine de l’attraction universelle, les maîtres du Moyen- Age salueraient, n’en doutons pas, l’ultime conséquence de leurs suppositions sur l’influence des astres. Cette opinion, d’ailleurs, était bien celle des premiers adversaires de la gravitation. Lorsque Képler esquissait les premiers linéaments de cette hypothèse, lorsque Newton en faisait sortir les Principes

LES ADVERSAIRES DE L’ASTROLOGIE

mathématiques de la Philosophie naturelle , ils entendaient les Galilée, les Huyghens, les Fatio de Duilliers leur reprocher de recourir à ces vertus occultes, à ces qualités spécifiques dont les Scolastiques faisaient usage pour expliquer les attractions magnétiques. Il est donc bien vrai que, débarrassée d’une encombrante masse de scories, l’Astrologie devait, au fond du creuset, laisser un lingot d’un métal infiniment précieux, la doctrine de la gravité universelle.

Si, d’ailleurs, la plupart des manifestations de cette gravité demeuraient cachées aux yeux des savants du Moyen-Age, il en est une qu’ils connaissaient fort bien, qu’ils étudiaient avec le plus vif intérêt, qu’ils citaient avec empressement comme un exemple saisissant de l’influence exercée par les astres sur les choses d’ici-bas ; de leurs suppositions les astrologues trouvaient la preuve convaincante dans le phénomène des marées.

TABLE DES AUTEURS CITÉS DANS CE VOLUME

Abou Masar, p. 369-370, 376, 382, 395, 397, 425, 494.

Adam Pippewell, p. 318.

Albert le Grand, p. 17-18, 130-133, 146, 181, 243-245, 250, 347, 352- 355, 416-418, 433, 443, 496.

Albert de Saxe, p. 56-57, 67, 99, 102-104, 108-110, 158-160, 213, 215- 219, 224-225, 287-299, 301, 305, 308-309, 313-314, 316, 318-319, 341-342, 423, 436, 484.

Alexandre de Alès, p. 347, 350-352, 355, 443.

Alexandre d’Aphrodisias, p. 72, 123, 126, 166, 174, 249-251, 320, 362, 369-370, 373-374.

Alexandre Neckham, p. 135.

Alfârâbî, voir: Fârâbî (Al).

Algazâli, voir: Gazâli (Al).

Alpétraglus, voir: Bitrogi (Al).

Anaxagore, p. 121-123.

Archimède, p. 212.

Argvropoulo (Jean), p. 248 n.

Aristote de Stagire, p. 8-12, 14, 16-19, 22-23, 28-29, 31, 33-34, 36, 40-42, 47, 5i, 58-59, 61-64, 70, 72, 83, 89-90, 92-95, 99, 101-105, 107-111, 113-115, 117-121, 123-125, 134-136, 139-140, 147-148, 151-152, 166, 169-170, 173-176, 179, 181-183, 185, 187-189, 194- 196, 201-203, 210-211, 216-217, 220-221, 226-227, 229, 231, 233, 234, 236-237, 239, 243, 245-251, 253, 255, 257-260, 273-274, 282, 285-287, 292, 294, 299, 305, 307-308, 312, 315, 320, 323, 328, 330,

Astrologue de Baudoin de Courtenay, p. 399, 401-416.

Augustin (Saint), p. 349, 367-368, 396, 443, 496.

Auteur de la Summa Lincolniensis, p. 148-152.

Aven Ezra (Abraham) (Ben Ezra), p. 444-445, 494.

Averroès (Ibn Roschd, dit) surnommé : le Commentateur, p. 10-19, 21-22, 54, 57, 64, 78, 80, 90, 93-94, 97, 99. 101, 124-126, 130, 133, 135, 166, 169-175, 179-181, 185-188, 190, 229, 231-238, 243, 247,

Aviébron (Ibn Gabirol, dit), p. 72, 147.

Avicenne (Ibn Sinâ, dit), p. 17, 72, 326, 343, 370-371, 376-378, 397c418.

LA PHYSIQUE PARISIENNE AU XIVe SIÈCLE

Battâni (Al), p. 457.

Baur (Ludwig), p. 68.

Beeckmann, p. 16, 81.

Benedetti (Gianbattisba), p. 338.

Beni-Mousa (Les), dits: Les trois frères, p. 123-124. Bernard de Trille, p. 344.

Bitrogi (Al), p. 173, 175, 177.

Biaise de Parme, p. 213.

Boëce, pp. 396, 420.

Bonaventure (Saint), p. 246, 332, 347, 354, 443.

Cardan (Jérôme), p. 148, 251, 308.

Chaleidius, p. 174, 446.

Chrysippe, p. 8, 369, 371, 397.

Cicéron, p. 369.

Clarke, p. 59.

Clément IV, p. 381-382, 386.

Copernic, p. 491.

Coulomb, p. 191.

De erroribus philosophorum (le traité :), p. 397-399.

Démocrite, p. 8, 104.

Denifle et Châtelain, p. 279 n.

Descartes (René), p. 16, 81, 171, 196, 215, 225, 281, 332, 338, 491. Dieterici (Dr F.), p. 9 n.

Dominique Soto, p. 182, 297, 308.

Duhem (Pierre), p. 338.

Duns Scot, voir: Jean de Duns Scot.

Durand de Saint-Pourçain, p. 265-266, 269.

Eplcure, p. 104.

Erasme, p. 31.

Etienne Tempier, p. 7, 8, 35, 37, 41-42, 51, 117, 119, 419-420, 422, 443. Euclide, p. 34, 446.

Fârâbî (Al), p. 9.

Fatio de Duilliers, p. 501.

Firmin de Belleval, p. 432.

François de la Marche, p. 323, 325-328.

François de Meyronnes, p. 88-89, 156, 197-199, 272-275. Frères (Les trois), voir: Beni-Mousa.

Frères de la Pureté et de la. Sincérité, p. 9.

Gabriel Blel, p. 499.

Gaëtan de Tiène, p. 279, 438.

Galien, p. 374, 433.

TABLE DES AUTEURS CITÉS DANS CE VOLUME

Galilée, p. 16, 81, 98, 200, 215, 225, 260, 281, 295, 299, 332, 501. Gassendi, p. 299.

Gâzâlî (Al), p. 9, 72, 123, 344.

Gérard d’Odon, p. 48, 89, 107, 199.

Gilbert, p. 252.

Gilles de Lessines, p. 416, 419.

Gilles de Rome (Gilles Colonna), p. 20-22, 87, 107, 152-155, 158, 164, 168, 186-189, 260-263, 265-268, 271, 332-333, 426-430, 433, 435,

Godefroid de Fontaines, p. 35-36.

Graziadei d’Ascoli, p. 25-28, 59-60, 74-75, 164-168, 227-230, 319-322. Grégoire de Rimini, p. 111-112, 272, 276-278.

Guillaume d’Auvergne, p. 30-31, 34, 158, 383, 423, 443, 500.

Guillaume d’Auxerre, p. 347-350.

Guillaume d’Ockam, p. 56, 85-88, 189-197, 323-325, 328, 332. Guillaume Varon, p. 44-45.

Hain, p. 296.

Hali, p. 376.

Henri Bâte, pp. 447, 494.

Henri de Gand, p. 36-43, 45-46, 90, 93, 187.

Henri de Hesse, p. 160-161, 223-224, 483, 489-491.

Henri de Langenstein, voir: Henri de Hesse.

Héron d’Alexandrie, p. 123-124, 143, 147, 149.

Hipparque, p. 174, 244, 259-260, 262, 265-266, 269.

Huygéns (Christian), p. 225, 294, 299, 345, 501.

Ibn Badjâ, dit: Avempace, p. 7-17, 19-22, 77, 80, 83, 93-97, 99-104, 107, 110.

Jean d’Alexandrie ( surnommé : Philopon, ou: le Grammairien), p. 10, 13, 17, 102, 104, 123, 169, 173-175, 177, 181-182, 185, 193.

Jean le Breton, p. 494.

Jean Buridan, p. 54-56, 99-104, 108-112, 126-127, 156, 159, 200-218, 220, 224-225, 258, 278-288, 290-293, 299, 301, 305, 307-309, 311, 313-314, 316, 318, 325, 328-342, 435-436, 443.

Jean le Chanoine, p. 48, 89, 107, 129, 157-158, 199-200, 322.

Jean Damascène (Saint), p. 350-351.

Jean de Dumbleton, p. 161-164, 168, 225-226, 229-230.

Jean de Duns Scot, p. 45-48, 52, 56, 64, 77-85, 88-90, 93, 99-100, 104, 111, 332, 432-434, 443, 447.

Jean Gerson, p. 454, 495-500.

Jean de Jandun, p. 51, 93-99, 104-100, 129, 155-157, 188, 263-265, 271, 332.

Jean Pic de la Mirandole, p. 492-494, 499-500.

Jean de Sacro-Bosco, p. 28, 400.

Jean de Saint-Thomas, p. 183.

Jean de Verceil, p. 357, 365.

Jolly (Von), p. 321.

LA PHYSIQUE PARISIENNE AU XIV* SIÈCLE

Jordanus de Nemore, p. 317.

Jourdain (Charles), 465-466.

Képler, p. 252, 500.

Kindi (Jacob Al), p. 397-399.

Leibniz, p. 59, 215, 225, 281, 299.

Léonard de Vinci, p. 260, 295, 297, 308, 338. Léopold, fils du Duché d’Autriche, p. 399-400. Leucippe, p. 8, 104.

Liber sex inconvenientium (Le), p. 317-319. Lucain, p. 398.

Macrobe, p. 407.

Mandonnet (P.), p. 390 n., 418.

Marsile d’Inghen, pp. 56-57, 83-84, 99, 102-104, 108, 110, 126-129, 155-156, 159, 215-216, 220-225, 296, 299, 307-316, 320, 337, 342,

Masciallah, p. 376.

Maurolycus, p. 301.

Maxwell (Cîarck), p. 191.

Messehalac, voir: Masciallah.

Meunier (Francis), p. 466.

Michel Scot, p. 28-29, 31, 34.

Moïse ben Maimoun, dit: Maimonide, p. 10, 123-124.

Motekallemin (Les), p. 9.

Newton, p. 59, 74, 100, 191, 213-214, 225, 299, 340, 345, 491, 500. Nicolas Bonet, p. 78, 89-92, 129-130, 198-199, 272, 275-276, 278-279,

Nicolas Vernias de Chieti, p. 238.

Nicole Oresme, p. 57-59, 215-216, 219-220, 224, 297, 299-305, 316, 318-319, 341-342, 344-345, 444, 448-454, 461-484, 489-491, 494, 497, 499-500.

Noôl (Le P.), p. 148.

Pascal (Biaise), p. 148-158.

Philon de Byzance, p. 123-126, 128-129, 131, 133, 143-144. 146-149,

Philopon, voir: Jean d’Alexandrie.

Pierre Abailard, p. 423.

Pierre d’Abano, p. 129, 158, 164-166.

Pierre d’Ailly, pp. 454-455, 493-495.

Pierre d’Aquila, p. 48-49.

Pierre d’Auvergne, p. 75-76, 81, 132-133, 185, 245, 423-425.

TABLE DES AUTEURS CITÉS DANS CE VOLUME

Pierre Lombard, p. 113, 197.

Pierre de Maricourt, p. 440.

Pierre Philarge, dit: Pierre de Candie (Alexandre V), p. 113-120. Pierre Tataret, p. 296.

Platon, p. 8, 47, 140, 174, 405, 446, 449, 497.

Plotin, p. 323, 384.

Plutarque le Platonicien, p. 369-370.

Poisson, p. 191.

Port (Maurice du), p. 78.

Proclus, p. 47, 323, 374.

Ptolémée, p. 353, 364, 369, 374, 376-377, 404, 406, 417.

Pythagore, p. 446.

Raymond Lull, p. 42-43.

Richard de Ghlymi Eshedi, dit: Suisset, dit: le Calculateur, p. 318-319. Richard de Middleton, p. 40-43, 60, 253-255, 259-260, 262, 264-265, 270, 280, 287, 322.

Robert l’Anglais, p. 400.

Robert Holkot, p. 49-50, 57, 92.

Robert de Lincoln (Robert Grosse-Teste), p. 16 n., 17, 28, 31, 35 67-68, 148, 255, 257-258.

Roger Bacon, p. 17, 22-25, 31-34, 37, 64-75, 81, 87, 133-149, 153, 156, 158-1 GO, 164, 168, 176-181, 185, 196, 226-229, 239-240, 242, 245- 247, 252, 255-259, 315, 375-390, 429, 433, 440, 477, 492, 494. Rose (Valentin), p. 129, 143.

Scaliger (Jules César), p. 148..

Simplicius, p. 123, 125, 169, 174, 231-232, 244, 249-250, 259, 266, 269, 320-321.

Spéculum Astronomiæ (Le), p. 389-397.

Strabon de Lampsaque, p. 8.

Syrianus, p. 47.

Tartaglia (Nicolô), p. 251, 308.

Themistius, p. 123, 125, 166, 172, 174, 231-232, 239, 243, 250, 252, 254, 260-261, 263-264, 266, 270, 277, 280, 320, 322.

Thémon, le fils du Juif, p. 435-443, 500.

Thomas d’Aquin (Saint), p, 16, 18-22, 27-28, 60, 76-77, 79, 81, 84, 93-97, 99-100, 102, 107, 110, 132, 181-186, 196, 211, 229, 244-245, 248, 250-251, 265, 274, 298-299, 305, 311-312, 332-333, 355-378. 381, 391, 394, 416, 419, 422-424, 431, 433, 443, 447, 496, 500, Torricelli, p. 158, 299.

Tractatus de ponderibus (Le), p. 238, 24S, 251, 254, 262-263, 269, 276, 279, 290, 311, 312-316.

LA PHYSIQUE PARISIENNE AU XIV« SIÈCLE

Ulric de Strasbourg, p. 17-18, 185.

Vailati (Giovanni), p. 338 n.

Walter Burley, p. 50-54, 57, 98-99, 104-106, 130, 188-189, 263, 266- 272, 273, 278-279, 322.

Zénon d’Elée, p. 8.

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