Ms. cit., fol. 107, col. d
l’astronomie des séculiers
vité de Guillaume 1 Anglais, médecin de Marseille et de Léopold, fds du duché d'Autriche.
La Science se développe avec une étonnante rapidité dans la raison de cet enfant assoiffé de clartés qu’est alors l’Europe chrétienne ; bientôt ses maîtres n’auront plus rien à lui apprendre ; bientôt il en saura tout autant que les Arabes ; la Chrétienté latine aura dès lors licence de suivre les tendances de sa propre raison, de travailler à sa guise au progrès de l’Astronomie.
On peut assigner le moment ou 1 intelligence de l’Europe occidentale quitte l’école de l’Islam et commence à penser par ellemême ; ce moment correspond à peu près à l’an 1260 ; les écrits astronomiques de Campanus de Novare le signalent à l’attention de l’historien.