DUHEM. — T. 1XX
L ASTRONOMIE LATINE AU MOYEN AGE
touchant les mouvements de Vénus et de Mercure, la supposition imaginée par Héraclide ; et la prodigieuse fortune du De proprietatibus rerum sauvera désormais cette supposition du complet oubli.
« Lorsque Vénus est plus distante de la Terre que Mercure, dit Macrobe, elle se meut plus lentement que lui ; au contraire, lorsqu'elle est au-dessous de Mercure, elle se meut plus vite que lui. » Telle est l’allusion contenue au chapitre 1 que le De proprietatibus rerum consacre à Vénus. Nous en trouvons une autre au chapitre 2 qui traite de Mercure : « En la partie supérieure de son cercle, il se conjoint à Vénus et, en la partie inférieure, il s’unit au Soleil ; de plus, en sa partie supérieure, son cercle pénètre le cercle de Vénus et, en sa partie inférieure, le cercle du Soleil ». C’est un souvenir de Guillaume de Conches que nous reconnaissons en ces lignes.
l’hypothèse d’héraclide nu pont au xiu° siècle (mite).
L’Iutroduotoire d’Astronomie composé par l’astrologue