CRÉATION DE LA SECONDE SERIE DE METRFS A TRAITS
Quoique en 1882 il n'eût été demandé que 3o kilogrammes, on
(') Depuis lors, le Bureau international s'est mis en mesure de pouvoir étalonner des règles à bouts de toutes longueurs, inférieures à l™; et par là il rend à l'industrie un service signalé : c'est que, en effet, tandis que la règle à traits convient seule à la plupart des mesures de longueur exécutées dans les laboratoires, par contre, dans les ateliers on se sert presque uniquement d'étalons à bouts.
4o6 Chapitre XXXIII.
commanda 40 cylindres qui furent ajustés, et dont la Conférence générale de 1889 sanctionna les équations. Mais pour les mètres, on n'en fit construire que 3o, qui, aussitôt, furent presque tous distribués.
De nouvelles demandes s'étant produites bientôt après, on regretta de n'avoir pas des barres de réserve, et Ton proposa d'en faire construire; mais cela aurait entraîné de longs délais, et Ton préféra terminer quelques-unes des règles en X obtenues avec l'alliage de 1874 : par les soins du Conservatoire des Arts et Métiers, ces règles, au nombre de 10 (^), furent d'abord polies spéculairement vers les extrémités, puis tracées exactement comme les prototypes sanctionnés en 1889, et enfin livrées au Comité international du 1 3 juin au 4 juillet 1 89 1 .
Afin de pouvoir comparer ces 10 règles, comme les premières (voir p. 38o), suivant un schéma croisé et symétrique, on leur adjoignit deux autres règles en X, de manière à porter à 12 le nombre total : celles qui furent ainsi ajoutées sont la règle I3 (^) et la règle type III nouvellement retracée (^j; ces dernières sont l'une et l'autre en alliage Matthey.
L'étude des règles fut faite, en 1891 et 1892, par M. Guillaume
(*) On avait d'abord tracé II de ces règles; mais l'une d'elles, dont même on avait déjà étudié la dilatation, avait des traits peu satisfaisants, et finalement elle fut exclue. Les mouches de quelques-unes des 10 autres présentaient de légers défauts (rayures, traits latéraux tremblés ou ondulés, etc.) qui, sans nuire à la valeur métrologique, constituent une certaine infériorité; mais le Conservatoire demandant cinq de ces règles pour lui-même, et déclarant accepter celles qui paraîtraient les moins satisfaisantes, il n'y eut pas lieu de recommencer le tracé.
(*) Cette règle I3, appartenant au Conservatoire des Arts et Métiers, est une de celles quj furent construites en même temps que l'étalon provisoire L,.
(') Un premier tracé, fait à Vienne par MM. Starke et Kammerer, fut jugé défectueux par le Comité international, qui pria la Section française d'en exécuter un rouveau, sur mouches polies spéculairement et suivant les dispositions définitivement adoptées pour tous les prototypes.
Suite des travaux métrologiques, de 1889 à 1900.
pour la dilatation, par MM. Benoît, Guillaume et Ozenne, pour les comparaisons : le Tableau suivant indique les résultats obtenus, ainsi que la façon dont les règles furent distribuées par le sort (^), après que le Comité les eut acceptées (21 septembre 1892) :
Nos
Tl ;x [A |JL
+ 1 , 5 -h 8 , 64 1 T + 1 , 00 T- + 1,6 -h 8,635 T H- I ,ooT-
4-0,2 + 8,657T -I- I jOoT^ + 1 ,4 H- 8,639T + I ,ooT^ -1-0,9 H- 8,634T -+- 1 ,ooT- + 1,6 4- 8,641 T + I ,ooT2
— 0,1 + 8,6487 -f-i,ooT2 -1-1,3 H- 8 , 642 T -h 1 , 00 T' H- 1 ,4 H- 8,639T -f- i,ooT= + 1,8 -H 8, 6467-1-1, 00 T2
Roumanie.
Institut physico-technique d'Allemagne.
Japon.
Section française.
Section française.
Service géographique de l'Armée française.
Section technique de l'Artillerie.
Section française.
Section française.
Section française (-).