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l’a NCI KNNE TRADITION BYZANTINE.
ou pour mieux dire, les intervalles du second mode plagal ordinaire ou stichirarique, c’est dire que les deux modes sont identiques, et que le second mode plagal représente en vérité, le second mode authente primitif. Les morceaux qui appartiennent à son échelle, n’ont été que plus récemment (peut-être sous S. Jean Damascène?) relégués dans la série des modes plagaux, pour des raisons selon toute apparence purement didactiques ou pratiques qu’il serait trop long de développer ici. Il n y a qu une seule différence entre les deux modes, c’est l’échelle de transposition : Mib dans le second mode hirmologique, Ré dans le second mode plagal. Cette différence ne tirait toutefois pas à conséquence. Car le solfège oral exprimait, par la même syllabe alphabétique V.eç, 1 une et l’autre note, représentée au reste par deux formes différentes, droite ou couchée, d’une seule et même lettre alphabétique, le Beth araméen.
Nous pouvons donc en toute sécurité confronter le type lydien authente avec le type byzantin connu sous le nom de second mode plagal ou chromatique oriental. De fait le type lydien II, tétracordal disjoint (xaTa se retrouve exactement dans le dit type
byzantin, sauf qu’il est transposé à la seconde aigue de c(do) à d(ré) (ou à mib dans le second hirmologique). La seule juxtaposition des degrés suffit pour en prouver l’identité :