NORMALE ET PATHOLOGIQUE
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SYSTÈME NERV^^5-,„
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VINGT-SIXIÈME LE^Ç-qN. '- .7
Messieurs ,
Nous allons, sous un nouveau régime, continuer rœuvre que nous avons commencée l'année dernière, œuvre dont on ne saurait contester l'utilité. Pendant un grand nombre d'années, les cliniciens ont accumulé des observations bien faites, mais qui, faute d'interprétation physiologique, n'ont eu souvent qu'un intérêt purement statistique. On n'en tirait pas tout le fruit qu'elles étaient susceptibles de procurer. De leur côté, les physiologistes, éloignés presque tous de la pratique médicale, multipliaient des expériences qui les faisaient, il est vrai, avancer dans la recherche des lois du mécanisme de la vie, mais qui restaient avec un intérêt presque exclusivement spéculatif. Il faut donc absolument soumettre à un frottement réciproque ces deux trésors de science que nous devons aux deux ordres d'observateurs, afin d'en faire jaillir des étincelles qui projetteront des lumières nouvelles à la fois sur la pathologie et la physiologie. Il faut absolument imposer un mariage de raison à ces deux fiancés, qui n'ont que trop de tendance à vivre éloignés l'un de l'autre.
Déjà, sur le terrain de la moelle, la tâche s'est souvent montrée au-dessus de nos forces. Les difOicultés vont malheureusement grandir au fur et à mesure que nous nous élèverons dans les hautes