LE FOIE ET LA BILE
attTÔYjdcci; Tivs^ slvat^faptv) : « ils prétendent que la nature de la bile n'a pour fonction que de contracter, en l'irrilant, la partie de Tàme qui réside dans le foie (-rtj; ^J/uxti; xo xepl xo ^luap [xoptcv); tandis que, quand elle s'épanche librement, elle rend Tàme plus amène et plus douce ». Les gens atrabilaires sont en général très irritables, en effet. Selon Aristote, la hile, sécrétion du foie, n'avait pas de but spécial dans l'économie : c'était une a purgation ». La bile est une « excrétion », c'est-à-dire une matière excrémentielle, qui doit être rejetée du corps comme les produits de même sorte de l'estomac et de l'intestin (i).
Dans son activité hématopoétique, le cœur est peut-être secondé par la rate : ces deux organes tireraient de l'estomac Vichor et en feraient le sang. Aristote pourtant ne le dit pas : la rate n'est pas plus que le foie le principe du sang. L'humeur dont se forme la nature du sang afllue constamment, sans interruption, dans le cœur où le sang est d'abord élaboré (2).