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Artères radiculaires du nerf hypoglosse

Les avtives carotides internes forment les branches de bifurcation externe des deux artères carotides primitives. Chaque artère monte verticalement dans la région du triangle pharyngo-maxillaire sans fournir de branches collatérales. Elle arrive ainsi à la base du crâne, pénètre dans le canal carotidien dont elle suit la direction; elle monte donc d'abord verti-

calement en haut, puis se recourbe horizontalement en avant et entre dans la boîte crânienne. Elle parcourt la gouttière carotidienne située de chaque côté de la selle turcique, étant renfermée dans le sinus caverneux, et arrive ainsi en dessous de l'apophyse dinoïde antérieure. La, elle se recourbe verticalement en haut, traverse la dure-mère et arrive à la base du cerveau antérieur, où elle se divise en deux branches termmales : Vartèrc cérébrale antérieure et l'artère cérébrale moyenne.

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La position des gros troncs artériels à la base de l'encéphale.

Pendant ce long ti-ajet du point de bifurcation de la carotide primitive jusqu'à sa division en branches terminales, l'artère carotide interne ne fournit qu'une seule branche collatérale : c'est Xavier e ophthalmique.

Les quatre branches artérielles qui arrivent à la base de l'encéphale : les deux artères vertébrales et les deux carotides internes, sont remarquables par leur volume considérable, par le trajet flexueux qu'elles décrivent et qui a pour but d'affaiblir quelque peu la force de l'ondée sanguine que le cœur lance dans ces artères à chaque contraction ventriculaire et par l'absence de branches collatérales importantes. 'L'artère ophihalmique peut être considérée comme la seule branche extra- crânienne importante fournie par les artères volumineuses destinées à porter le sang aux différentes parties de l'encéphale. Cette artère ophthalmique fournit, comme vous le savez, les artères nourricières à toutes les parties molles de la cavité orbitaire et principalement au globe oculaire et à la rétine. Son origine, tout près de la base du cerveau, vous explique les relations importantes qui existent entre la circulation du fond de l'œil et la circulation cérébrale.

Uartère carotide interne arrive donc verticalement à la base du cerveau ; on l'y trouve dans l'angle externe du chiasma des nerfs optiques, fig. 396 ; c'est là qu'elle se divise en ses deux branches terminales : l'artère cérébrale antérieure et Yartère cérébrale moyenne.

Uartere cérébrale antérieure se dirige horizontalement en avant et en dedans vers la partie antérieure de la scissure médiane; sa direction est donc perpendiculaire à la direction de la carotide interne.

L'artère cérébrale moyenne ou artère sylvienne se dirige en dehors; elle croise la substance perforée antérieure, puis parcourt le fond de la scissure de Sylvius. Elle suit donc, par rapport à la carotide interne, une direction oblique en haut et en dehors.

Cette direction spéciale des deux branches terminales de l'artère carotide interne a son importance. Elle explique pourquoi les corps étrangers charriés par le courant sanguin s'engagent plus facilement dans l'artère sylvienne que dans l'artère cérébrale antérieure.

Le tronc basilaire arrive à la face inférieure de l'encéphale en suivant une direction oblique en haut et en avant. Vers le milieu du cerveau moyen, il se divise en deux branches terminales : les artères cérébrales postérieures qui se dirigent directement en dehors en suivant une direction perpendiculaire à celle du tronc d'origine.

Chaque hémisphère cérébral reçoit donc son sang artériel de deux artères volumineuses : de l'artère carotide interne en avant et de l'artère cérébrale postérieure en arrière.

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^ Ces deux troncs artériels sont reliés l'un à l'autre par une large artère anastomotique : XavteYt communicante posténeure. Celle-ci, née soit du point de bifurcation de la carotide interne, soit de la partie voisine de

l'artère sylvienne, se dicere&r. anl^r. ^^^^^^^

dedans et va s'ouvrir dans l'artère cérébrale postérieure à une petite distance du tronc basilaire, FiG. 396 et 397.

De plus, les artères d'un hémisphère cérébral sont reliées aux artères de l'hémisphère cérébral du côté opposé par une large artère anastomotique à direction transversale : Xartive communicante, antérieure.

Uartère communicante antérieure est un tronc artériel assez volumineux, passant transversaleaient au-devant du chiasma des nerfs optiques et reliant l'une à l'autrë* les deux artères cérébrales antérieures.

Toutes les artères qui arrivent à la base du cerveau antérieur sont donc reliées entre elles par ces artères communicantes. Elles forment par leur ensemble une figure géométrique connue sous le nom de polygone de Willis ou cercle artériel de Willis, fig. 397.

De ce cercle artériel de Willis partent alors toutes les branches artérielles qui doivent porter le sang aux différentes parties du cerveau antérieur et du cerveau intermédiaire.

Outre les artères cérébrales antérieures, moyennes et postérieures, que l'on doit considérer comme les branches terminales des artères carotides

Fig. 397.

Schéma montrant le mode de constitution du cercle artériel de Willis.

internes et du tronc basilaire, le polygone de Willis donne de nombreuses petites artères collatérales qui pénètrent directement dans la masse encéphalique voisine.

Uartère comnmnicante antérieure fournit de petits rameaux à la lame grise située au-devant du chiasma des nerfs optiques, au bec du corps

cutt .

^a-j-tcrioLté lerttLCLilcùreô

-CL. chorûidiC)titi&

FiG. 398.

Les artères de la base du cerveau antérieur (d'après Duret).

calleux et des branches plus volumineuses à la commissure blanche antérieure et à la cloison transparente.

La partie de l'artère cérébrale antérieure qui concourt à former le cercle de Willis fournit des artérioles au nerf optique et à la circonvolution frontale voisine.

Uartère carotide interne émet directement une artère assez volumineuse destinée au plexus choroïde latéral : V artère choroUienne antérieure, fig. 398,

FiG. 399.

Face interne de l'hémisphère cérébral droit montrant les territoires vasculaires

des trois artères cérébrales.

FiG. 400.

Face externe de l'hémisphère cérébral gauche^ montrant les territoires vasculaires

des trois artères cérébrales.

Celle-ci naît quelquefois de la sylvienne ou de la communicante postérieure, se dirige en arrière et en dehors, pénètre dans la partie antérieure de la grande fente cérébrale de Bichat et va se jeter dans le plexus choroïde du ventricule latéral au niveau de la corne d'AMMON.

Uartère communicante posUyietive fournit de nombreuses branches au cerveau intermédiaire. Nous les avons décrites avec cette partie de l'axe cérébro-spinal : artères pour le chiasma des nerfs optiques, les bandelettes optiques, l'infundibulum, les corps mamillaires et deux artères pour chaque couche optique.

Enfin, le commencement des artères cérébrales postérieures et la partie supérieure du trotic basilaire fournissent les artères nourricières du cerveau moyen.

Des deux angles antérieurs du polygone de Willis naissent les artères cérébrales antérieures; des angles latéraux partent les artères sylviennes et des angles postérieurs les artères cérébrales postérieures. Ces trois artères vont se distribuer dans des territoires nettement limités de l'écorce cérébrale de chaque hémisphère.

Uartère cérébrale antérieure est une branche terminale de l'artère carotide interne. Elle commence dans l'angle externe du chiasma des nerfs optiques et se dirige horizontalement en avant et en dedans en passant au-dessus du nerf optique. Arrivée au-devant du chiasma, elle s'anastomose, par l'artère communicante antérieure, avec l'artère cérébrale antérieure du côté opposé, puis pénètre dans la scissure médiane inter-hémisphérique, s'applique sur la face interne du lobe frontal, et là, elle se divise en trois branches terminales. Par ses branches collatérales et par ses branches terminales, l'artère cérébrale antérieure porte le sang à toute la face interne de l'hémisphère correspondant depuis le pôle frontal jusqu'à la scissure perpendiculaire interne ainsi qu'à la face supérieure du corps calleux, FiG. 399 ; à une partie de la face convexe de l'hémisphère : les circonvolutions frontales supérieure et moyenne et le tiers supérieur de la circonvolution centrale antérieure, fig. 400, et à la partie interne de la face inférieure du lobe frontal, depuis la scissure médiane jusqu'au sillon crucial, fig. 401.

Uartère cérébrale moyenne ou artère sylvienne est la seconde branche terminale de l'artère carotide interne. Elle naît au niveau de l'angle externe du chiasma des nerfs optiques et se dirige obliquement en haut et en dehors. Elle croise d'abord la substance perforée antérieure, puis s'engage au fond de la scissure de Sylvius, où elle se ramifie sur la face externe des circonvolutions de l'insula de Reil.

Elle se divise généralement en quatre branches terminales; celles-ci vont se ramifier dans la pie-mère qui recouvre le territoire de l'écorce cérébrale avoisinant la scissure de Sylvius : la partie externe de la face infévimve du lobe frontal et, sur la jace externe de l'hémisphère, la circonvolution frontale inférieure, les deux tiers inférieurs de la circonvolution

FiG. 401.

La face inférieure du cerveau antérieur montrant les territoires vasculaires

des trois artères cérébrales.

centrale antérieure, toute l'étendue de la circonvolution centrale postérieure, les circonvolutions pariétales, la circonvolution temporale supérieure et une partie de la circonvolution temporale moyenne, fig. 400 et 402.

Uarière cérébrale postérieure provient du tronc basilaire. Elle contourne le pédoncule cérébral et se divise en trois branches terminales ; celles-ci

vont se ramifier dans la pie-mère qui recouvre la face interne de l'hémisphère cérébral depuis la scissure perpendiculaire interne jusqu'au pôle occipital, FiG. 399, la partie de la face externe de chaque hémisphère située en dessous et en arrière du territoire dépendant de l'artère sylvienne, fig. 400 et 402, et presque toute l'étendue de la face inférieure du lobe occipitotemporal, fig. 401 et 403.

Fig. 403.

La face supérieure du cerveau antérieur montrant les territoires vasculaires

des trois artères cérébrales.

En se ramifiant dans la pie-mère, les artères cérébrales se divisent et se subdivisent en devenant de plus en plus petites. D'après Duret, toutes ces artères resteraient indépendantes les unes des autres et rentreraient dans le groupe des artères terminales de Cohnheim. Il n'existerait

donc pas de réseau anastomotique dans la pie-mère. Les anastomoses ne feraient cependant pas complètement défaut, mais elles n'auraient lieu que sur les confins des trois territoires vasculaires que nous venons de décrire De telle sorte, dit Duret, que si, après avoir posé une ligature des deux côtés, sur les trois artères des hémisphères, à leur sortie du cercle de Willis, on pousse dans une des sylviennes une solution de gélatine colorée au carmin, on la voit pénétrer peu à peu dans

leriiiculcùreô '.

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FiG. 403.

Les artères de la base du cerveau antérieur (daprès Duret).

l'artère cérébrale antérieure et l'artère cérébrale postérieure du même côté. Cette pénétration se fait des branches les plus petites vers les plus grosses. Jamais l'artère cérébrale antérieure, ni l'artère sylvienne du côté opposé ne s'injectent; mais il arrive assez souvent que la cérébrale postérieure du côté opposé se colore complètement à la périphérie.

D'après Heubner, au contraire, toutes les artères cérébrales s'anastomoseraient fréquemment entre elles, de façon à produire, dans la pie mère, un réseau superficiel constitué par des anastomoses multiples entre les grosses artères et un réseau profond formé par des anastomoses nombreuses entre les branches nées du réseau superficiel, de telle sorte qu'une injection poussée par une des artères envahit rapidement tout le réseau des deux hémisphères,

Testut partage une opinion intermédiaire entre ces deux opinions extrêmes. Il n'a jamais vu le réseau profond signalé dans la pie-mère par Heubner. Mais d'autre part, il admet, contrairement à l'opinion de DuRET, que les gyos troncs artériels s'anastomosent tous largement les uns avec les autres aux confins de leur territoire, de telle sorte qu'une injection de suif poussée dans l'une des sylviennes, après ligature des trois artères communicantes, remplit successivement les trois territoires de l'hémisphère correspondant et les trois territoires de l'hémisphère opposé.

Il paraît donc plus que probable que les ramifications des trois artères cérébrales s'anastomosent entre elles et forment un réseau dans la pie-mère.

De ce réseau périphérique partent maintenant des branches collatérales qui pénètrent directement dans la substance cérébrale et qui constituent les véritables artères nourricières du cerveau antérieur.

On peut diviser, avec Duret, ces artères nourricières en deux groupes : les artères des circonvolutions et les artères des ganglions de la hase.

Les artères des circonvolutions (d'après Duret). Artères des circonvolutions.

Elles naissent du réseau artériel de la pie-mère et pénètrent directement dans la substance cérébrale. Si, sur un cerveau injecté, on soulève un lambeau de pie-mère, on voit de nombreuses artérioles sortir des artères de la pie-mère et pénétrer perpendiculairement dans la pulpe cérébrale. Ce sont les artères nourricières. Elles se divisent en deux groupes, les artères longues et les artères courtes, fig. 404.

Les artèns longues ou artères médullaires traversent la couche corticale grise et pénètrent dans la substance blanche jusqu'à une profondeur de 3 ou 4 centimètres, et là elles se résolvent en réseau capillaire.

Les artères courtes ou artères corticales pénètrent dans la couche corticale grise, où elles se réduisent en un réseau capillaire.

Toutes ces artères nourricières des circonvolutions sont des artères terminales dans le sens de Cohnheim, c'est-à-dire que ces artères ne s'anastomosent jamais directement les unes avec les autres, mais qu'elles se résolvent toutes en réseaux capillaires.

Artères des ganglions de la base. Les artères des ganglions de la base naissent des trois artères cérébrales dans le voisinage immédiat

du polygone de Willis.

Les plus importantes sont celles qui proviennent de l'artère sylvienne.

Nous avons vu que Vartère sylvienne vient de la carotide interne et qu'elle croise transversalement la substance perforée antérieure pour s'engager ensuite au fond de la scissure de Sylvius. En passant par la face inférieure de la substance perforée antérieure, et avant de se diviser en branches terminales, chaque artère cérébrale mo3'enne abandonne une série de petites artérioles, fig. 405, qui pénètrent verticalement dans les orifices de la lame perforée pour se rendre dans le noyau caudé et le noyau lenticulaire, c'est-à-dire les deux masses grises qui forment le corps strié.'

Ces artères se divisent en deux groupes : les artères internes et les artères externes.

Les artères internes ou artères lenticulaires sont les plus petites ; elles pénètrent dans les deux segments internes du noyau lenticulaire et s'y terminent.

Les artères externes, au nombre de 3 ou 4, traversent de bas en haut toute l'épaisseur du segment externe du noyau lenticulaire. Elles sont plus volumineuses que les artères internes. Arrivées à la partie supérieure

Fig. 405.

L'artère sylvienne sur la face inférieure de la substance perforée antérieure (daprès Testut).

du noyau lenticulaire, les unes se dirigent en arrière et les autres en avant. Les premières, artères externes et postérietms, traversent le bras postérieur de la capsule interne et se terminent dans la couche optique. Ce sont les artères lentimlo-optiques . Les autres, artères externes et antérieures, se recourbent en avant, passent par le bras antérieur de la capsule interne pour se terminer dans le noyau caudé. Ce sont les artères lenticulo-striées. Parmi ces artères, il en est une, la plus volumineuse de toutes, qui longe la base du noyau lenticulaire à la limite interne de la capsule externe, puis se porte en avant et en dedans, traverse le bras antérieur de la capsule interne pour se terminer dans la tête du noyau caudé. Pendant ce trajet, elle émet des branches collatérales destinées au segment externe du noyau lenticulaire. Cette artère a une importance toute spéciale. Elle serait, d'après Charcot, le siège de prédilection des hémorrhagies du corps strié. On l'appelle quelquefois pour ce motif l'artère. de l'hémorrhagie cérébrale de Charcot, fig. 406.

Fig. 406.

Les artères des ganglions de la base et quelques artères des circonvolutions.

\J artère cérébrale antérieure fournit aussi, au niveau de la substance perforée antérieure, quelques branches collatérales qui traversent cette lame grise pour se rendre dans la tête du noyau caudé; elles constituent les artères striées antérieures.

Vartère cérébrale postérieure fournit les artères optiques que nous avons décrites en étudiant le cerveau intermédiaire.

Toutes ces artères des ganglions de la base sont des artères terminales comme les artères des circonvolutions. Elles pénètrent profondément dans l'hémisphère cérébral sans jamais s'anastomoser ni avec les artères médullaires des circonvolutions, ni avec les artères voisines des noyaux; elles se réduisent finalement en capillaires. Tous ces vaisseaux capillaires s'anastomosent entre eux et forment un réseau à mailles petites et serrées dans la substance grise, à mailles plus larges dans la substance blanche.

Si on pratique donc une coupe transversale, passant par les ganglions de la base, dans un cerveau dont toutes les artères nourricières ont été injectées, on verra les artères des ganglions de la base pénétrer de bas en haut dans les masses grises centrales, tandis que les artères des circonvohitions pénètrent de dehors en dedans ou de haut en bas dans l'écorce grise périphérique et dans la substance blanche centrale, fig. 406. Toutes ces artères diminuent de volume au fur et à mesure qu'elles s'enfoncent dans le cerveau antérieur et finalement se réduisent en capillaires. Ces artères restent indépendantes les unes des autres. Au centre de la substance blanche, à la limite des ramifications terminales de ces deux groupes d'artères, on trouvera donc, comme l'a fait observer Charcot, une espèce de terrain neutre où n'arrivent que les réseaux capillaires des artères les plus longues des circonvolutions et des artères les plus longues de la base et où les échanges nutritifs s'effectuent avec beaucoup moins d'énergie.

Artèj'es des ventricules latéraux. La toile choroïdienne du troisième ventricule et les plexus choroïdes des ventricules latéraux reçoivent de chaque côté trois artères.

1° Une artère choroïdienne antérieure qui vient de la carotide interne, et pénètre par la partie antérieure de la fente de Bichat, pour se terminer dans le plexus choroïde du prolongement sphénoïdal du ventricule latéral, fig. 407.

2° Une artère choroïdienne postérieure et latérale. Elle vient de l'artère cérébrale postérieure, pénètre par la partie moyenne de la fente de BiCHAT, et se divise, entre les deux feuillets de la toile choroïdienne, en deux rameaux, dont l'externe se rend dans le plexus choroïde et l'interne s'épuise dans la toile choroïdienne.

3° Une artère choroïdienne postérieure et médiane. Elle naît aussi de l'artère cérébrale postérieure et se divise en un rameau destiné à la toile choroïdienne et un rameau destiné au plexus choroïde.

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■CL. ckoro 'idiciute^ cuzt.

FiG. 403

Les artères de la base du cerveau antérieur (d'après Duret).

Les artères de la toile choroïdienne fournissent des branches aux couches optiques [artères optiques ventriculaires) et vont se terminer dans la tête du noyau caudé.

Les artères des plexus choroïdes n'interviennent pas dans la nutrition des parois ventriculaires. Elles s'épuisent toutes dans ces plexus qui sont excessivement riches en vaisseaux capillaires.

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