E£ ^ ^ $an tsien fong „le Pic à trois pointes
2- B§ Wjl ^Êf ^ «S* clun siao fong „Pic occidental des vapeurs célestes".
:) Cette carte est placée en tête du présent volume.
3. 3|f* -^ j! iSuwa £f*« /<?;*£• „Pic du sage". — Ce nom est donné à une roche qui se dresse solitaire dans la vallée appelée chang fao yu (n° 5).
4- B§ ^C P^ Si fien mèn. „Porte céleste de l'ouest". — On désigne sous le nom de „ porte céleste" des passages qui paraissent, lorsqu'on les voit d'en bas, comme des portes donnant accès au Ciel. La plus célèbre de ces ouvertures est la „ porte céleste du sud" (n° 8) par laquelle on arrive au sommet de la montagne lorsqu'on vient de T'ai-ngaufou.
5* t $fe ft§ Chang faoyu „ Vallée supérieure des pêchers".
6. f|s; HJJ 4& TsHn kouan fong „ Sommet d'où on contemple le pays de Ts'in". Il est évident qu'on ne peut pas voir le pays de Ts*int c'est-à-dire la province actuelle de Chan-si, du sommet du T'ai clian; il semble que cette dénomination, de même que celle de Tcheou kouan fong (n° 10), ait été forgée par analogie avec celle de Wou kouan fong (n° 13).
/. ^ IpJ 4& Yue kouan fong „Sommet d'où on contemple la lune". — Cette dénomination d'un pic situé à l'ouest du sommet principal correspond à la dénomination de Je kouan fong commet d'où on contemple le soleil" (n° 23), ce second pic ét^nt au contraire situé du côté de l'Est.
8. fijfl ^ P^ Nan tien men „ Porte céleste du sud". Cf. n° 4. — Cette porte est celle qui domine la dernière rampe vertigineuse d'escaliers par laquelle on accède au plateau du sommet du T'ai c/ian; on l'aperçoit tout en haut de la ûg. 12.
9- fjîp J|[ Yu tso „Résidence impériale". Ce bâtiment, dans lequel, à l'imitation des anciens empereurs, on fait tout naturellement halte après la rude montée qui aboutit à Nan tien 7nen, est appelé fj §* hing kong v palais de voyage" sur la carte du T'ai-ngan hien tche.
I0' JS fiS $ Tcheou konan fong „ Sommet d'où on voit le pays des Tcheou". Les Tcheou avaient leur capitale à Lo-yang (Ho-nan fou). Il est clair que, dans ce cas encore,
Fig. 12.
Les dernières rampes d'escaliers avant d'arriver à Nan t'ien men ').
ce n'est que par l'imagination qu'on peut apercevoir cette lointaine région du haut du T'ai chan. Cf. n°. 6.
i) Les coulies qui gravissent les escaliers transportent dans des paniers de la chaux destinée aux travaux de réfection entrepris en 1907 dans le temple de la Pi hia yuan kiun.
ll* JH S \U Fong houang chan „Montagne des phénix."