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METHODES SYMPTOMATIQUES
linence est .oins influencée de la ^
J,TTE) Cep“ndant nous l’avons vu plusieurs fois ceder complètement.
E lmpU‘SSanCe es‘ victon'eusement combattue,
nous nous rappelons tel malade qui n’avait pas eu
3o I, p"S "neseule ér“tion, qui au bout de
«ions e( Sali°" aVai‘ de fréf'uc,ues ère»
bons et pouvatt pratiquer le coït.
modifiées"" Sé”inaleS S°m m°inS Pavorablement
Les troubles rectaux, l’incontinenee fécale dis paraissent assez rapidement.
L’incoordination motrice est modifiée parallèlement aux autres symptômes, dans quelques cas surtout quand l’incoordination s’est développée une façon brusque, puis est restée stationnaire Ct, onde I élongation est extraordinairement rapi-
’ P US "ap'de <1“'avec ,a méthode de rééducation. Dans deux cas nous avons vu les crises gastri ques disparaître chez deux malades qu’aucune thérapeuaque antérieure n’avait pu soulager. Ce fait
un e L 7 S'S PUiSqU,il CSt’ cro^- nous,
MM G "S'al,0n prati(luée a'“ l’appareil de
MM. Gilles oe la Tourette et CHIpAult étant sans
action sur les (roubles dont les localisations médul-
aucs sont sus-diaphragmatiques.
MÉTHODE D’ÉLONGATION Ü7
Les brillants résultats de l’élongation ont été indiqués par M. Gilles de la Tourette. Dans une première communication portant sur 4y sujets, il y eut 22 améliorations totales, 16 améliorations partielles, 9 insuccès; dans une seconde communication, 17 améliorations sur 21 malades.
Nous avons pu suivre pendant un temps suffisamment long 26 malades traités suivant notre procédé, nous avons eu 19 améliorations totales, 4 améliorations partielles, 2 insuccès.
G est au bout de 10 à 20 séances que l’on constate les premières améliorations; si après la 4oe séance il n’y a eu aucune modification, il est inutile d’insister et il faut recourir à une autre thérapeutique. Mais si l’on a soin de tenir compte des contre-indications que nous avons indiquées, nous croyons que l’élongation agit dans la totalité des cas ; nous n’en voulons [jour preuve que les 2 insuccès de nos 20 cas dans lesquels l’un de nos malades était obèse et l’autre présentait une laxité anormale du racliis.
L’élongation médullaire est donc une méthode de choix dans le tabes; les tabétiques ne peuvent que gagner à voir son emploi vulgarisé.