T^ AB
(2) D =— sm cpi sin ©«
sm uj * *
Nous avons en outre :
eu
lu
La (2) peut donc s'écrire :
^ AB . / , UJ \ . / uj\ sm LU ^ ' 2 "^ ^ 2^
qui, après développement et simplification nous donne enfin : (3) D == ~. (sm^qp— sm* --I
Quand la ligne de visée est horizontale, qp =100° et la formule (3) devient :
cos, — AB C0S2— AB xn
D=AB- 2 2 \n
sm u) ^ . UJ UJ ^ ^ UJ ^^ UJ
2sm— cos— 2tg- 2tg —
Comme uj est constant, si nous désignons par k la quantité
constante , on aura :
D = kAB
Or, si les mires sont graduées de manière que l'unité de longueur comporte k divisions, la longueur AB comportera kAB == G divi-
sions, par conséquent :
D==G Dans le cas de visées inclinées, remarquons que dans la relation
(3), nous pouvons négliger le terme sin^-—- sans commettre une erreur appréciable et écrire :
(4) D=-: — sm2cp smuj
Si G est le nombre de divisions de la mire comprises entre les 2 fils A, B, et X la valeur en mètres d'une division, on a :
n GX .
smuj
expression que nous pouvons simplifier en ayant recours à l'expédient pratique suivant :
Après avoir choisi un plan horizontal, plaçons par exemple la mire à la distance de 200 mètres exactement mesurés à partir de la verticale passant par le centre de l'instrument et modifions la position du verre anallatiseur jusqu'à ce que l'angle stadimétrique LU intercepte 200 divisions de la mire.
I [Dans ces conditions. q> étant égal à 100®, on a :
200°^ = — : îd'ou sm uj=X
sm lu
et finalement
D = G sin^qp
Erreur que Ton commet en employant la formule
D == G sin* 9. — L'équation (4) est la même que (3) dans
laquelle le terme-: sin -^^Gsin2-7r-est supprimé.
^ sm uj 2 2 ^^
Afin de ne laisser aucun doute sur la valeur du terme négligé, citons un exemple :
Soient D == 500 mètres.
(p== 4498^444 .. (40) on aura :
sm^ qp sirt'2 44,444
et
^ . UJ
G sm« -—==1211 X 0,0000059942 = 0«00726.
On commet donc une erreur en moins de 7 "/" sur une distance de
500 mètre3 et avec un angle z^nital de valeur extrême de 50°.
Valeur de la médiane. — Dans la pratique, on prend ordi* nairement comme valeur de la hauteur de mire la moyenne arith-
ffg. 25 métique des lectures de deux fils correspondants équidistants du fil central. Or, le résultat obtenu par ce procidé est exact seulement quand la visée est horizontale ; dans tous les autres cas, on voit par une simple inspection de la figure, où nous supposons l'angle zénital<100^que la hauteur de la médian3 OCi(fig. 25) déduite par la moyenne des lectures des fils correspondants, tombera sur un autre point Ciplacé au dessus du point C et distant de celui-ci d'une quantité CC^ que nous allons calculer.
Les Triangles BOC et COA nous donnent :
UJ
sm-
sm-
UJ